Je ne vais pas revenir sur les stations individuelles de ce service mais sur le fait que ces informations permettent également de suivre la météo à ceux qui ne disposent pas de ces mini-stations et donc de se référer à des points de collecte pas trop éloignés de chez soi, par exemple.
Le tout via une application gratuite, Weather Underground.
En résumé et en quelques copies d’écran :

- Déjà trouver la station souhaitée… Un appui sur préciser permet d’opter pour l’une ou l’autre…

- Et attention, il y en souvent plus… Un zoom est souvent déterminant…

Bon, ce que je présente est ma propre disposition des infos… Tout est modulable et j’ai viré pas mal de panneaux qui ne m’intéressent pas… Car il y a d’autres options qui peuvent intéresser les sportifs, etc. À tester.

- Plusieurs types d’affichages…

- Mon préféré est celui heure par heure…

- Si un résumé est disponible (traduction à revoir parfois), ce qui est plus intéressant est d’enregistrer quelques stations… Celle qui est en bleu est celle affichée…

- L’app propose pas mal d’options dont ce relevé de températures issu des stations…

- Un accès à des WebCams et leur localisation

- Un widget qui reprend l’info des prochaines heures… Mais cela ne m’empêche pas de consulter d’autres apps dont…

- Weather4D qui me renseigne également avec de très chouettes graphes…
Pour finir, la pub se retire pour une année via un paiement modique et mérité. Et cela permet donc de sortir en sachant à quoi s’attendre…!

Mais il existe d’autres très bons outils dont Weather4D version 2 — lire ce billet — qui est orienté usages professionnels avec un abonnement vers des bases très fines de prévisions… Ou encore Windy — lire cet autre billet — également dispo sous iOS.
Petit rappel pratique pour les utilisateurs de n’importe quel app de photos, ici de Camera+. La balance des blancs automatique n’est pas toujours fiable (euphémisme !) et la corriger avant de déclencher vous évitera de trop réinterpréter votre cliché par la suite.
Un exemple cet après-midi en me baladant avec ma fille.

- Sur Camera+, l’accès à cette balance est aisée… Et c’est nettement plus facile de vérifier sur place, in situ que la couleur correspond…!
C’est tout !
Suite à ce billet, je suis parti ce matin à quasi 09:00 avec mon iPhone 7 plus en mode économie d’énergie, histoire de tester sur la journée ma réflexion d’hier. Usage quotidien, entre messages, photos, mises à jour, Twitter, instagram, écriture, connexion à quelques sites web de news, déplacements en voiture, balade à pied dans la forêt, etc. Plus un usage intensif entre 17:00 et 21:00
Bref, douze heures et des poussières plus tard, la charge est à plus de 30 %. Certes, il est vrai que je ne visualise pas de vidéo, n’utilise pas FaceTime mais je n’osais pas trop activer ce mode jusqu’à présent pensant que cela allait ralentir mes usages.
Pffffff… Il n’est jamais trop tard pour apprendre…
Novembre 1963. Je me souviens de ces images en noir et blanc sur la télévision de mes parents à St Cloud, j’avais 10 ans et c’était la veille d’un week-end. À vrai dire, le peu d’images disponibles a du passer bien plus tard dans des émissions d’investigations.
Bref, pour le môme que j’étais, cet assassinat était simplement incroyable. Sans parler de la sidération à la maison. Et, de suite, dans la bouche de mes parents, de l’idée d’un acte loin d’être celui d’une unique personne.
J’ai mis pas mal de temps (trop…) à lire ce bouquin même si je peux essayer de deviner quelques intentions de l’auteur, notamment en lisant ceci…
Sans l’assassinat du président américain, de nombreuses années m’auraient sans doute été nécessaires pour apprendre que ma grand-mère et mon père étaient juifs. Pourtant ma grand-mère fréquentait assidûment un temple baptiste. Sans être de cette confession, elle avait choisi ce temple pour sa proximité. Il était arrivé une ou deux fois à l’école qu’un camarade me traite de youpin en se fondant sur mon nom. Je savais que Skowronek voulait dire quelque chose comme « alouette » en polonais et que nous avions de lointaines origines dans cette partie reculée de l’Europe, comme certains de mes camarades de classe avaient de lointaines racines en Chine. L’année suivante, lors de ma naturalisation, mes parents ont fait en sorte de changer mon patronyme en adoptant celui de ma mère, O’Dugain, le nom d’une vieille tribu irlandaise du nord de l’île. J’étais passé d’une minorité à une autre.
Je préfère parsemer ce billet d’extraits du livre car c’est bien l’écriture de Dugain qui rend le bouquin intéressant.
En effet, je n’ai pas plongé dans le récit bien que certaines phrases ont eu un écho intime, notamment la relation du narrateur avec son père.
Mais il y a avant tout cet assassinat théâtral et le cirque incroyable pour le faire porter sur les épaules d’un pauvre gras, flingué à son tour quelques temps après.
Pour Dugain, l’affaire est entendue.
Ce qui différencie les démocraties des régimes autoritaires, c’est que les démocraties acceptent qu’on dise la vérité. En revanche il est rare qu’elles acceptent qu’on la démontre à un moment qui n’est pas le leur. Si vous êtes à contretemps, elles sont capables de recourir aux méthodes d’un régime autoritaire.
D’autant plus, télescopage avec ce livre, la déclassification des archives de cette période doit être effective aux USA…
Sauf que cela n’arrange pas certaines agences qui demandent déjà à ce que le contenu qui devrait être déclassifié le soit dans vingt-cinq ans !
Lire : The JFK Document Dump Could Be a Fiasco - POLITICO Magazine
Cette pression est à mettre en parallèle avec ce qu’écrit Marc Dugain…
Quand le mensonge est à ce point énorme, c’est faire trop d’honneur à ceux qui l’ont fomenté que de vouloir le démonter scientifiquement. Quel tueur se préparant à assassiner le président des États-Unis se fait envoyer un fusil par la poste ? Quel tueur se serait installé, le plus mauvais fusil du marché en main, à l’étage d’un dépôt de livres sachant que la voiture présidentielle lui serait forcément cachée par le feuillage d’un arbre ?

Le roman décrit méthodiquement le climat d’alors, le mélange des genres voire les liaisons toxiques des deux frères, des pressions contraires à des engagements pourtant pris à demi-mots qui ont amené certains services à …agir.
Le candidat et son frère, Bobby, n’étant plus franchement dans la ligne prévue au départ par leurs généreux sponsors…!
Bobby pense à ces moments de grande intimité qu’ils ont eus l’un et l’autre quand l’avenir de la planète était entre leurs mains. De plus en plus méfiant, les mois passant, Jack s’était replié sur sa relation avec son frère auprès duquel il testait toutes ses idées avant de les diffuser. Il voulait bien assumer la solitude du pouvoir mais pas seul.
C’est pour toutes ces notes glissées au fil du récit qu’il me semble impossible de le résumer dans cette chronique.
Je pense y revenir, le temps de tout digérer…!