J’apprécie particulièrement l’application Camera+ 2. A priori, il peut sembler à l’utilisateur qu’il n’y ait que de très faibles différences avec la version originelle.
Et pourtant. L’app tourne indifféremment sur iPhone (…et supporte, sur les plus récents, le format HEIF) et sur iPad, a retouché son interface, s’avère plus réactive, point indispensable quand on veut l’employer en photo rapprochée.
Mais là n’est pas le propos.
J’apprécie de réaliser des images puis, le soir ou quelques jours après, redécouvrir les clichés en attente dans la LightBox. C’est l’instant traitement des images…
Rapide illustration
Quelques copies d’écran explicatives (…avec des étapes intermédiaires volontairement oubliées pour éviter de faire trois fois plus long)

- Déjà, à l’ouverture de la LightBox, il faut laisser un peu de temps à Camera+ 2 pour dématricer les images.
- Là, elles sont brutes et ternes.

- C’est le moment — avant d’intervenir — de trier et de ne jamais hésiter à poubelliser, supprimer les images foireuses…
- Notez la double rangée d’options de traitement sur la copie d’écran de droite… Pour ma part, dans les préférences, je demande Le Labo…

- Mes corrections sont généralement axées sur Clarté.
- Une fois validé, j’exporte directement le cliché vers l’album du iPhone et basta…

- En appuyant sur l’icône informations, vous pouvez lire si votre cliché a déjà été traitée/modifiée…
- À droite | la liste des modifications s’affiche et, en utilisant l’icône trois points, vous pouvez immédiatement copier l’ensemble de ces modifications…

- Ou employer la méthode habituelle pour ce faire puis…
- À droite | coller (appliquer) les modifications sur l’image souhaitée…
Bref, en passant pas la LightBox, plus facile de faire le tri et corriger de suite les clichés pour ne conserver que les deux/trois qui valent le coup…
C’est tout…!
Mais mon pauvre JC, tu aurais du prendre le… ou encore celui de chez… qui a été analysé par…
Mais certainement pas cette…
Avertissement : ce qui suit correspond à mes usages qui ne sont loin des exigences d’un mélomane pointu, spécialiste du son, musicien, etc.
Cela fait (déjà…!) quelques années que j’avais envie de couper le cordon entre mon écran (iPhone ou iPad) et mes oreilles.
Mais bon, liquidités fluctuantes, manque de volonté. Voire, n’importe quel prétexte pour ne pas me décider…!
Ensuite, je ne me voyais pas passer du temps à essayer de chouettes modèles de casques, n’ayant pas des escourdes de compétition ni des ressources infinies…
Plus grave, je le confesse de suite, pas envie d’un vrai casque posé sur mon crâne dégarni comme une décoration de Pâques sur un oeuf…!
Juste envie de petites prothèses à « noreilles » faciles à détacher (car retenues au tour de cou qui renferme la batterie) pour discuter. Certes, la version filaire des EarPods d’Apple me convenant, pourquoi ne pas opter pour leur version Bluetooth (AirPods), quitte à patienter…? Comme je suis distrait, une très grande chance de perdre un élément en cours de route…
De fait, j’ai essentiellement besoin de pouvoir m’isoler un peu des bruits ambiants via un dispositif de réduction de ces derniers. Comme je marche en écoutant des podcasts, je suis souvent gêné dans mon écoute par des bruits de circulation qui s’invitent lors d’une explication précise et chuchotée d’un conférencier…!
En accompagnant ma fille pour changer la batterie de son vénérable iPhone 6s+ qui commençait à égrener les % lors de nos prises de vue, je me suis décidé car nous avions une petite heure à patienter dans l’enceinte de l’Apple Store.
Le choix fut rapide vu le peu de propositions disponibles (!) et je suis reparti avec un Bose Quietcontrol 30, celui qui sévit au moment où j’écris ces lignes en m’expédiant un peu de Ahmad Jamal à faible intensité …pendant que ma fille joue du piano dans une pièce voisine…!
Il y a une heure, j’étais au volant d’une super 5 de 1994 assez, heuuu, bruyante (…un prêt amical) mais pleinement dans l’écoute d’un podcast des Pieds sur Terre. Entre temps, j’ai grignoté un bout de coulommiers tout en suivant une mélodie du premier CD de Miss Krall. Et sans me battre comme d’habitude contre les fils des écouteurs…!
Bref, cela n’a certainement pas la qualité affûtée des plus grands dispositifs d’écoute mais pour le moment, j’ai apprécié la simplicité de ce tour de cou et de ses deux oreillettes, trouvé comment utiliser les commandes idoines. Sans oublier l’app Bose Connect qui ne m’a pas dérouté !
Les dix heures d’autonomie annoncés devraient me convenir d’autant que mon souhait n’est pas de vivre en permanence avec ce dispositif sur les oreilles, juste de l’employer quand je me retrouve à attendre ma fille, filer dans le RER ou effecturer une marche en solitaire en me passant une série de podcasts du Collège de France via Castro 2.
Oui, je suis très radio, option plus pratique pour apprécier ce qui m’entoure et réaliser quelques photos à l’occasion.

- Pensez bien à charger l’app et, surtout, la mise à jour (et à l’appliquer pour avoir une meilleur réduction des bruits ambiants).

- S’isoler (en partie) ou pas du monde extérieur…

- Pratique, peut se coupler à deux écrans (ça tombe bien…). Voire couper (!) au bout d’un certain temps d’écoute (je vais y songer)

- Et plus qu’à s’immerger dans la vie des péagistes ou écouter le son du vibraphone de Cal Tjader, instrumentiste que j’ai découvert tout gamin…
Voilà, encore deux semaines (merci Apple pour cette option que j’apprécie) à tester ce dispositif, puis le garder ou le restituer dans son emballage.
À suivre…
Là, en mode nocturne sous ma couette pour ne pas déranger ma compagne et suivre un concert… de jazz… sur Arte. D’ailleurs, si Jean Delmas pouvait écrire ses mémoires, ce serait génial…! Jean, au clavier…!
Note de fin : malgré quelques faiblesses en écoute (grésillements ou trous) sur des fichiers en streaming (…mieux vaut les avoir réellement stockés dans l’écran qui sert d’émetteur), un dernier usage fort pratique est celui de s’isoler de voisins bruyants et seuls au monde à quatre heures du matin. Au risque de me répéter, ce dispositif est bien adapté à un usage nomade et urbain, assez peu à la restitution d’un beau son. Le côté sans fil prend son sens en déplacement. Si ce n’est pas votre cas, un filaire doté d’un mode de réduction de bruit est peut-être préférable.
Parfois, il n’est pas inutile de dérouiller (sic…!) une langue que l’on utilise quasiment plus depuis… des décennies. Surtout quand votre propre gamine la parle couramment et a décidé de vous aider à vous remettre à niveau !
Oui… l’enfer est bourré de bonnes attentions…!!
Bien entendu, il y a pléthore d’applications qui fonctionnent sous iOS dont celles développées par Microsoft et Google…
Or, pour corser le tout, j’échange beaucoup (euphémisme…!) via Messages avec ma fille. C’est essentiellement cette fonctionnalité qui a guidé mon choix et j’ai fini par opter pour une version offline et payante de Reverso Context - traduction.
Bien entendu, il existe d’autres solutions mais j’ai fait le choix de cette app qui, pour le moment, me donne satisfaction.
J’ai conservé quelques outils, comprendre nombre de dictionnaires espagnols, du sempiternel Dictionnaire Espagnol-Français Larousse à la référence hispanique, le DLE descargable, en passant par le Dictionnaire Linguee et quelques autres.
Mais quitte à échanger quelques phrases au quotidien via Messages avec ma dynamique interlocutrice, le dispositif proposé par Reverso (…et ouvert à d’autres langues) me semble le plus accessible au bout de mes maladoigts.
Cela s’imbrique naturellement comme pour bien d’autres solutions disponibles liées à Messages, de Drafts à Bear en passant par Castro ou même DropBox, ce que vous saviez déjà !

- Il suffit d’appeler l’app dans Messages (en pied d’écran)… et saisir son texte en précisant vers quelle langue le traduire, valider une première fois…

- Puis une seconde fois pour poster le message avec le texte original, sa traduction et un rappel visuel des langues employées…
Et après…? Dans l’autres sens…
Bien entendu, si votre correspondante répond dans le même idiome, soit vous décryptez…

Soit vous copiez le texte pour le coller dans la partie propre à Reverso dans Messages en inversant le sens de la traduction, soit vous basculez dans l’application elle-même…

- L’interêt est de poursuivre l’apprentissage et d’étoffer votre vocabulaire en le retrouvant dans d’autres phrases. Sans oublier la possibilité d’entendre la phrase prononcée…

- Bref, usage assez ludique, ce qui ne gâte rien…
Bien entendu, cette app ne fait pas que cela, la notice de Reverso l’explique fort bien. Mais, pour ma part, son emploi directement dans Messages est fort sympathique au quotidien…
À suivre ou, plus pratique, à tester…