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Ma prochaine cafetière solaire

Déjà demain matin

dans ancres | potager | usages

Avec des grosses touches en couleur reprenant uniquement les opérations les plus simples, la vieille calculatrice sur mon bureau pourrait être celle d'un enfant. Juste l'essentiel... et un petit plus qui fait la différence : elle fonctionne grâce à la lumière et n'utilise pas de piles. Loin d'être les plus populaires, elles se trouvent encore en rayons.
Depuis, le Solar Business a décollé en force en Chine, Allemagne, Espagne et... en Californie avec des start-up technologiques passionnantes. La France se positionne différemment pour l'instant vu l'efficacité du nucléaire.

Le solaire pouvant se satisfaire d'une bonne luminosité, et pas uniquement d'un soleil ardent..., les petits objets de notre quotidien ont des chances de voir fleurir des panneaux solaires intégrés. Et comme les bureaux californiens d'Apple sont toujours aussi perméables aux bonnes idées, les produits Apple pourraient en bénéficier à l'avenir. Une économie mondiale en électricité qui ferait du bien pour la planète et une autonomie intéressante pour ceux qui doivent se déplacer avec leur portable.

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Pour mémoire sur Urbanbike,
Des nouvelles du solaire chez Nanosolar
Note(s) de lecteur(s)…

Jean-Christophe ajoute :
Nul doute que ce petit panneau solaire qui semblait réservé aux gadgets publicitaires a désormais de beaux jours devant lui. Je me souviens de l'air amusé de certains de mes profs d'archi à l'évocation de maison solaires… C'était dans les années 80, le pétrole ne coûtait pas grand chose et nous en avions pour des siècles…

À lire sur ce même thème : 25 maisons écologiques | Bâtir écologique | Choisir une énergie renouvelable adaptée à sa maison | l'architecture écologique | L'habitat écologique et les aides de l'État | La maison à énergie zéro | Le grand livre de l'habitat solaire | Le photovoltaïque pour tous | Traité d'architecture et d'urbanisme bioclimatiques | Traité de construction durable

le 29/05/2008 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Liban | 3

Le musée vivant de la voiture...

dans ancres | laurent | photo

[…] Ce billet a été rédigé naguère par Laurent Thion […]


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Comprendre : on se dépêche pour traverser !!

Il n'existe pratiquement pas de transports en commun au Liban et par conséquent, la voiture est reine. Quelque soit son état, d'ailleurs. Le code de la route est librement interprété par chacun, et l'absence de trottoirs (pour des raisons cadastrales, me semble-t-il) rend la circulation piétonne plutôt risquée. D'autant que le dépassement s'effectue autant à gauche qu'à droite, un peu comme la priorité au carrefour. Quant aux feux rouges, ne vous y arrêtez pas, sauf si vous aimez le son des klaxons...

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Le plus étonnant reste le comportement des usagers des voies rapides, celles qui sont séparées par un muret. Loin d'améliorer la sécurité, ce mur central a pour effet d'empêcher le franchissement de la route et génère donc naturellement une circulation en contre sens, vu qu'il est plus rapide et économique pour les riverains de remonter la portion de route plutôt que d'aller au prochain rond-point. Les plus "prudents" empruntent donc la voie de droite à contre sens, les plus téméraires n'hésitent pas à prendre la file de gauche, plein phare. Surprenant !

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Pas de plaque minéralogique devant : soucis d'esthétisme, passe droit, manque de moyen ?

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Et pourtant elle roule...

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Les bus qui circulent sont en fait gérés par leur conducteur et sont autant d'entreprises individuelles unipersonnelles.

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Tuning et ferronnerie d'art !

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504 pijo série spéciale limitée pour conduite diurne, vu l'état des phares.

À noter que le contrôle technique a lieu tous les ans.

À suivre...

Info(s) pratique(s)…

Voir le premier et le second épisode de ce reportage…

le 27/05/2008 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Incitation au voyage | Madrid | 2

Episode 2 : Le Prado sous l'eau

dans ancres | lukino

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La météo ne nous incite pas à sortir du lit.
11 h, petit déjeuner au comptoir du bar de l'hôtel (pas de churros, mais des croissants plus que corrects).
Le bar est rempli, beaucoup de femmes de tout âge.

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Le soir, apéro au même comptoir. La bière est servie avec d'excellentes olives.

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Entre-temps, sortie pour visiter le musée du Prado, après avoir récupéré des accessoires indispensables.

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Les Espagnols ont jalousement conservé les toiles de leurs plus grands peintres, Velasquez et Goya, qu'on ne peut voir quasiment qu'au Prado.
J'ai personnellement un faible pour Ribera et ses clairs-obscurs.

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À part ça, les étudiants madrilènes n'ont pas l'air moins énervés que les français.
Je crois qu'ils défendent l'université publique, ou quelque chose comme ça… Si un lecteur hispanophone avait la gentillesse de me traduire les pancartes ("NO!", pas besoin, je sais.)…

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Il y a encore à Madrid plein de vieux magasins divers et variés, avec de belles devantures soigneusement organisées.

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À propos de gastronomie… on a vite pris le pli local : petit déjeune tardif (à l'heure du casse-croûte des travailleurs espagnols), repas complet à 14 h, et tapas nocturnes (à partir de 22 h) … Les rues la nuit sont bondés, surtout en fin de semaine, et les autochtones (jeunes et vieux) naviguent de bars en bars. Mais attention, les délicieux petits toasts (parfois même raffinés) ne sont pas exactement donnés, et la soirée peut s'avérer plus onéreuse qu'une sortie au restau. Pour ne pas y laisser sa chemise, on peut délaisser les bars bien décorés et opter pour l'ambiance néon du Museo del Jamon, sans concurrence quand il s'agit de se gaver de charcuterie.

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Renseignement pris, il leur faut deux ans pour écouler leur stock de jambon.

(à suivre…)
Info(s) pratique(s)…

Lire l'épisode 1…

le 25/05/2008 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #