Ce week-end, je suis passé à nouveau devant cet abri et il m’a semblé que ce bâtiment abandonné était désormais en réfection…
En rentrant, j’ai ouvert ce billet de novembre 2022 Éloge de la rêverie ! pour y déceler, comme au jeu des sept erreurs, les quelques modifications tout en enviant ceux qui se lançaient dans une telle réhabilitation…!!
Cela se trouve au pied de la Sainte-Victoire…

Nous laissons le jeep aux terres rouges avant de remonter à pied vers les champs d’oliviers…

Et voici le bâtiment, ici vu de l’Est…

La suite…? Sans commentaire…







Manque une belle charpente en châtaignier, une couverture (de lauze…?), un poêle à bois et des huisseries fines en aluminium noir, porte d’entrée comprise…
Ajoutez un plancher et des murs doublés de bois…
Pas besoin de box internet, on capte la 5G…
Un panneau solaire posé contre la façade pour alimenter un iPhone et quelques leds, une claie de portage pour remonter de l’eau et quelques provisions…
Sans oublier un canapé lit et une bibliothèque…
Et hop…!
Le calme en bord d’océan
dans
ancres
J’ai garé mon dragon rouge dans l’entrée d’un chemin creux.
En face d’une des rares maisons de #BelleÎleLand dont j’envie la situation privilégiée : en léger retrait de l’Atlantique mais à 50 mètres d’altitude et loin des badauds qui font sportivement le tour de l’île.

J’en viens (enfin…!) à la genèse de ce texte décousu.
Mon fidèle Drafts n’a pas besoin d’être raccordé à internet pour fonctionner.
Logique me direz-vous, c’est un traitement de texte.
Cette logique devrait être également celle de toutes les apps qui font office …d’appareil photo…!
Pourtant, Focos reste désespérément inactif, même en 3G. Je redémarre mon iPhone pour en avoir le cœur net. Rien. Encore une application qui risque de disparaître même si je ne l’emploie que dans ma cambuse couverte en 4G.
À ce propos, quelques apps ont disparu de mes écrans ces derniers temps.
- Zoom qui était employé pour palier des dysfonctionnements de communication entre notre fils et nous quand il était aux USA.
- PayPal qui ne supporte pas (!) d’être limité en terme de récupération de datas. N’ayant pas de carte de crédit associée, je préfère perdre les quelques euros qui surnageaient. Je tenterais néanmoins cet automne de le vider en réalisant un don et avant de supprimer ce produit inutile.


J’en reviens à Focos : il est vrai que je tente de me connecter depuis un point mal desservi en bord de mer !
Le banc de Marianne (…un vrai banc en bois orienté 150° SE) est difficile d’accès mais il me permet d’écrire ces notes sans être importuné, les randonneurs passant nettement plus bas en bord de falaise. J’aime y venir le matin comme le soir…

Le sentier n’a pas été nettoyé et …tant mieux…!

Son emplacement en hauteur est parfait, mais je dois impérativement conserver un couvre chef pour éviter de brûler sous le soleil.
Pas d’ombre sur ce point d’observation privilégié…


Les maisons proches (…à 300 mètres à vol d’oiseau) ne m’importunent pas plus, une masse de ronces et de pruneliers, muriers me soustrait à leur vue.
Je suis dans une zone verte (!) ponctuée de tâches jaunes (celles des Séneçons et chèvrefeuilles), roses (les discrètes Erythrées du littoral mais également des étendues nettements moins… discrètes de Cuscutes du thym colonisant le sommet des arbustes, de muriers qui se préparent pour nos futures récoltes…!) et violettes (couleurs franches des chardons penchés). Ça bourdonne autour de moi, ça chante.
La nature n’est jamais silencieuse !

Je lance mon sonomètre pour vérifier la qualité de ce silence…!
Comme pour me chiffonner, un petit avion de tourisme couvre temporairement ce relatif silence. Une fois passé, les oiseaux sur le littoral reprennent leurs échanges sonores.

Rassasié, rechargé par ces ondes calmes, je rejoins mon vélo et file en direction du moulin à vent de 1768 de Bourhic.


Avant de rentrer chez nous par la route, apprenant par mon fils qu’un copain a passé une tête avec sa compagne pendant mon absence…
Groumphhhhh…!
Pierre et Magali, ce n’est que partie remise…!
[Edit] Effectivement, en 4G, Focos fonctionne. Heureusement que je ne l’emploie qu’en post traitement.