Passage bien trop bref…!
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Avant de filer vers Gubbio, vous pouvez, en venant d’Aqualagna , faire un arrêt — moins bref que nous ne l’avons fait — à Cagli.

Gubbio est en bas à gauche…

Et en profiter pour vous balader dans les rues avec les murs qui jouent de la lumière rasante…

Apprécier le calme et l’architecture passée


Découvrir les quelques églises qui sont ouvertes avec des décors exubérants…

Tomber sur des vitrines épatantes…!


Boire un cappuccino sur cette place de la mairie (ici, le patron — adorable — parle un excellent français et le service se fait à la terrasse…)


Bref, cela fait partie des villages peu connus, peu médiatisés mais où la vie semble s’écouler doucement.
C’est dans ces circonstances que l’on se dit qu’une semaine dans les Marches, c’est réellement bien trop court…!
Comme d’habitude, quelques photos complémentaires sur photager…
À suivre…
Troisième virée et un plaisir sans cesse renouvelé
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les Marches (la région des Marches, pas de confusion…!) me semblent être un bon emplacement pour osciller entre Mer et Montagne, filer en Ombrie et prendre le temps de découvrir de petites localités pas encore polluées par le tourisme. Il faut reconnaître que les routes sont particulièrement sinueuses dès que l’on quitte les grands axes et les villages n’ont pas tous de nombreux bâtiments d’exception mais, une fois sur place, la vue, le calme, l’ambiance, la douceur de vivre peut vous faire réfléchir…!
Il y a un paquet de cités que j’aime particulièrement en Italie, villes que je connais depuis des décennies ou via des découvertes plus récentes. Je suis amoureux de Sienne et nous nous y sommes rendus un bon nombre de fois. Mais nous apprécions également Montepulciano qui est proche, ou encore Lucques, cette ville ceinte par son large rempart de briques et de terre qui sert de promenade et offre des vues splendides sur la vielle ville.
J’apprécie Urbino que j’ai redécouvert cette année mais j’ai un faible pour Gubbio même si l’idée d’y vivre me semble bien moins réaliste que dans l’une des trois premières villes …citées.
Déjà se rendre à Gubbio n’est pas de tout repos en venant de Cantiano ou de Cagli. Ou inversement, de Pérouse. Et cette ville est toute en pentes raides, se pratique à pied (si vous pouvez encore circuler en voiture, c’est que vous êtes hors de la ville médiévale !).
Gubbio comme Siena possède quelques contrades et des traditions bien ancrées.
Elle est réputée pour sa Festa dei Ceri (Fête des cierges) ou Corsa dei Ceri (Course des cierges), fêtes qui ne sont pas des évènements folkloriques pour touristes mais bien des moments forts de la vie de cette cité, des traditions qui permettent de maintenir la cohésion des habitants, toutes classes d’âge confondues…!

Oui, les abords sont parfois un peu… strange.

Mais rien à voir avec la ville originelle…



Bon, les cours d’eau sont à sec…

Début juin (le 2 pour être précis), nous sommes arrivés lors de la fête dédiée aux jeunes, I Ceri Piccoli…


nous y avons croisé quelques touristes un peu surpris mais avons navigué dans une ville totalement investie par des nuées de jeunes filles et garçons et, bien entendu, de leurs familles encore plus déchaînées. Encore un point remarquable en passant…




Et quel plaisir de se balader dans cette atmosphère sans musique diffusée par des hauts-parleurs et ambiance de kermesse. Bien que nous étions un vendredi, les parkings étaient bondés et nous sommes allés nous garer assez en retrait du côté de la piscine municipale.


Ensuite, le plus compliqué fut de se faufiler dans la foule compacte, joyeuse et colorée pour remonter vers le palais ducal et la splendide place qui domine toute la vallée. Vers midi, quelques barbecues commencèrent à diffuser leurs effluves, réveillant une faim accentuée par les kilomètres effectués dans les ruelles en pente.
Nous sommes retournés prendre place dans un fabuleux petit restaurant traditionnel qui rappelle que certains plats n’ont pas été inventés aux USA. Copieux, abordables et chauds. Nous avions pris soin de réserver en passant en tête dès 10:00 et bien nous en a pris !



Bref, si vous voyagez dans les parages et n’avez pas peur de faire des kilomètres à pied, de gravir des rues et de vous perdre, arrêtez-vous quelques paires d’heures à Gubbio.


Comme d’habitude, quelques photos complémentaires sur photager…
Chaque petite ville mérite d’être vue…! Qu’on se le dise…!
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Si l’on a tendance à mettre en avant, avec raison, les grosses villes, il est dommage de ne pas s’arrêter dans des lieux nettement moins connus. Je vais ouvrir ici une série de rapides billets avant de revenir à quelques cités de… référence !

Comme j’avais le choix, j’ai eu envie de commencer par Sant’Angelo in Vado, toujours dans les Marches et à l’ouest de Urbino. Un lien sur Wikipedia et celui de la commune (en italien)

Pour mémoire, nous avons cherché également la cascata del Sasso qui se trouve bien de l’autre côté d’une zone d’activités ! Sans commentaire.

Bref, on finit par atteindre Sant’Angelo in Vado et à nous garer en périphérie. Rien de renversant en apparence même si la vieille ville est loin d’être désagréable.

Bien pensée pour circuler, même en pleine chaleur, à l’abri du soleil…

Dans l’une de ces rues étroites, une toute petite chapelle…

Deux rencontres ont modifié notre appréciation !
- dans la pharmacie, nous discutions entre nous sur le fait que nous ne trouvions pas de mouchoirs en papier (…hé oui, la climatisation, c’est parfait pour s’enrhumer !). Une femme d’âge mûre qui avait entendu notre remarque, nous interpelle dans un français remarquable pour nous indiquer que l’on peut en trouver dans une boutique à 50 mètres… adorable…!
- vu la chaleur, on s’arrête vers 11:00 dans un des cafés de la rue principale (caffé del Corso ?) pour se rafraîchir. Le patron est exquis (et aussi bavard que moi…!), nous demande d’ou l’on vient et… nous met en relation aussitôt avec un de ses clients accoudé au bar qui parle …français et bosse comme …guide quand il n’est pas en vacances. On commence à discuter tous les cinq et ce dernier nous suggère de filer illico à l’office de tourisme avant midi et de demander à visiter les mosaïques d’une ancienne domus romaine… Car c’est là-bas que se trouve la clé et la personne qui accompagne les visiteurs…!

- l’office de tourisme est ici, à gauche sous les voûtes…

Bref, grâce au serveur, à son copain et à cette gentillesse naturelle, spontanée, nous avons pu voir des mosaïques épatantes de la Domus del Mito : certes, le sol s’est déformé mais elles restent splendides.


À suivre ! Et vous comprenez pourquoi nous adorons l’Italie…!

Autres clichés : Sant’Angelo in Vado - Photager