Entre lacs et cascades…
dans
ancres
À l’instar de Dijon, le Jura restait (sic…!) un territoire quasi inconnu entre région parisienne et notre destination en Helvétie… Bref, un région parcourue généralement pied au plancher (…enfin, avec notre véhicule, c’est une image…! Juste dire que l’on ne prenait pas le temps de s’arrêter…).
En revenant cette année du Canton de Vaud, nous avons décidé de passer par Mouthe après avoir longé le lac de Joux. À partir de cette entrée en France (et l’un des villages les plus froids…), nous sommes remontés tranquillement jusqu’aux hospices de Beaune, en passant par Chaux-des-Crotenay puis longé d’autres petits lacs splendides (Narlay et Illay autour de la commune de Le Frasnois).

Comment je le sais, comment je m’en souviens…? Mais grâce à la mémoire de mes trajets conservés par Moves ⚑…!

Puis démarré une marche un poil périlleuse à partir de Bonlieu vers les cascades du hérisson… Splendide mais fort glissante en cette saison…!

Simplement pour ce spot de randonnée, prévoyez un peu de temps et de bonnes chaussures !

Ensuite, nous avons passé un bon moment à Baume-les-Messieurs (…et gravi sa cascade des Tufs). Arrivé dans le brouillard et en fin de journée…



La fameuse cascade des tufs…

Et, au bout, un étonnant lacis de grottes (non ouvertes lors de notre passage)

…Avant de remonter sur Nevy-sur-Seille, Domblans et atterrir légèrement en dessous de Beaune dans les vignes rousses.

À l’aller, nous étions également passés par Arbois après notre escapade à Dijon.

Alors…? Je retiens que nous avons encore des tas de lieux à visiter en France…! Et retourner dans d’autres circonstances dans le Jura…
À suivre…
Note de fin : images traitées dans l’iPhone avec MaxCurve ⚑, exportées dans DropBox puis réduites via JPEGmini ⚑ en batch…
Bonne surprise du matin, une chouette mise à jour qui me fait osciller entre ProCam ⚑ et… ProCamera ⚑ !
Ses atouts !? Vitesse de déclenchement et fichier RAW unique au lieu de l’option RAW + jpg.
En mode photo, très agréable de pouvoir opter de suite pour la correction d’exposition et shooter dans la foulée sans un léger temps d’attente. Or c’est ce point qui reste à améliorer sur ProCam, la réactivité !
Avec ProCamera, ça déménage de suite même en faible lumière !
Quelques illustrations…

Moisson d’images de ce matin (de l’avantage de se lever tôt), mais vues ici dans Pellicule sous iOS avec prévisualisation d’une image…
Mais, diable, ce ne sont que des .DNG…?

En transférant mes clichés vers le Mac, je ne vois que cela… Je vais vérifier à nouveau après publication…!

En même temps, c’est bien ce qui est indiqué et un tour dans les réglages de ProCamera confirme l’ensemble…

Hop, j’ai sélectionné (après coup) RAW (DNG), l’option assombrissement en pause longue est loin d’être un gadget…

Sur le iPhone 7 plus, le changement de camera se fait comme dans appareil photo et c’est très bien… Si je n’ai pas retrouvé l’option pour accéder aux différentes vues possibles pour choisir un cliché HDR (…rappel, il est toujours conseillé d’en sélectionner un par défaut), l’éditeur est bien entendu présent pour post-traiter…
À ce propos si vous êtes amateur de noir et blanc…

Non seulement il est facile de repérer le format des images mais nombre de filtres prêts à l’emploi existent…

Pour ma part, je préfère les deux solutions déjà mentionnées dans urbanbike…
- Sous BLACK ⚑, pas d’indication de format mais toujours de très belles simulations d’émulsions argentiques…

- Sous MaxCurve ⚑, c’est à vous de créer vos sets… mais les formats image sont bien visibles…
Avec de telles options, les concurrents, ProCam en tête, se doivent de réagir… Pour l’instant, le fichier unique est un plus pour mon usage… Mais aussi la réactivité sans temps mort. Retour sur ProCamera en attendant les versions des autres apps photo…
À suivre…!
…splendide ville à parcourir à pied
dans
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Billet lourd à charger (images…!)
Cela fait quelques décennies (!!) que nous croisions cette cité pour nous rendre au sud-est de l’Europe. Et sans jamais prendre le temps de nous y arrêter. Gamins, nos parents filaient sur les nationales sans y faire un crochet. Puis nous-mêmes, pressés par des périodes de vacances réduites au regard de notre activité d’indépendants. Juste un arrêt à Talant en périphérique du lac Chanoine Kir.
Profitant d’une assemblée de contemporains, nous avons – enfin – pris le temps de nous y arrêter. Et, à l’issue d’une trop brève visite, nous nous sommes promis d’y revenir un long week-end !
Il me faudra évoquer Auxerre, Vezelay ou Autun, voire Baume-les-messieurs et la région des lacs dans le Jura. Mais autant commencer par Dijon ! Garé notre véhicule à deux pas du musée archéologique, notre petite tribu a arpenté la ville à pied en démarrant par le square Darcy et son étonnante fontaine.


Ou encore ce cinéma…

Puis descendu la rue de la liberté, bifurquant au passage pour admirer de plus près cet immeuble art nouveau rue du château.


Cette ville est bourrée de sollicitations architecturales mais aussi gastronomiques…



Entre Liqueur de Cassis (!), Moutarde, spécialités diverses… sans oublier un très chouette musée bourguignon…

riche de très nombreuses pièces…



Qui donne sur la Place de la Liberté.

Marchés, maisons à colombage, bâtiments étonnants, tout sollicite le Promeneur mais également sa bourse…




Comme dans toutes les villes, il est essentiel de lever les yeux, apercevoir les gargouilles grimaçantes, les mascarons ou les chameaux architecturaux…!




Nous avons raté la plus vieille maison de cette ville rue de la Chouette après pourtant être passés par les halles et bifurqué Place Notre-Dame avant de rentrer au musée des beaux-arts ville square des Ducs. Tant pis, ce sera pour une prochaine fois.

Tout sollicite le regard. Dont cette porte à deux pas de la Cour d’appel, rue du Palais.


Ou certains toits en tuiles vernissées (dans l’axe de la rue Stephen Liegard, notamment.

Pour mémoire, la ville de Dijon est aussi visitable (sic !) en 3D via Plans sur votre iPad ou iPhone !
Bonne visite !