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Les beaux jours arrivent !

Sortez vos pompes de randonnée…

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 Après… Saupoudrez, c’est prêt !, j’ai décidé de prendre encore plus l’air, c’est-à-dire m’extraire de l’atmosphère délétère qui envahit les sites d’informations.
 Et, profitant d’une relative accalmie de mes allergies, aller plus souvent à la rencontre des sauvages de ma rue, de mon territoire.

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Sur #AquæSextiæ, c’est aussi facile que sur #BelleileLande. Entre l’appartement de ma fille et le centre-ville, j’ai nombre d’options pour m’y rendre à pied et saluer… les demoiselles de onze heures, les pistachiers térébinthe, les pastels des teinturiers, euphorbes…

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Bref, je me ressource à leur vue.

Même si je dois prendre quelques précautions (…ne pas oublier quelques médocs), quel plaisir de déambuler au ralenti et reconnaître peu à peu les végétaux, les nommer (…non scientifiquement !) et, de balade en balade, déceler quelques différences dans leur croissance.

L’iPhone en main, PlantNet activé pour identifier ce que je ne reconnais pas ou plus. C’est un long moment de chouette solitude où je prends mon temps, m’émerveille, m’enthousiasme !

Je me découvre de plus en plus contemplatif (…certains diront qu’il y a neuf lettres de trop…!), heureux de m’immerger dans la beauté de la flore qui arrive à s’installer dans tous les interstices, anfractuosités possibles !

À plus de 70 ans, j’apprends, je m’interpelle in petto sur une soudaine absence, incapacité à remettre un nom sur tel végétal ; opte pour tel chemin car je n’y suis pas passé depuis un certain temps, m’arrête ; stationne devant tel ensemble de bourgeons qui vont bientôt se transformer en fleurs délicates ; me pâme devant tel autre végétal ; me sens attiré tel un gros bourdon par la couleur d’une plante que je ne connais pas, etc.

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Je reviens de ces balades reposé, mon mal de crâne estompé.

Pour prolonger, je poste quelques clichés sur PlantNet, médite en zoomant sur un détail, me remémore le trajet emprunté…

Côté Actus, j’ai quasiment cessé d’écouter les infos, je parcours rapidement les fils RSS mais ne m’attarde plus tant la dystopie ambiante me gave.

Depuis quelques années j’ai dépassé le cap de la sidération. Plus grand-chose me surprend, j’ai lu trop de livres qui m’ont désillusionné.

Impossible de faire Commande-Z, notre monde ne va pas revenir à la normale avec la bande de vieux déments qui sont déjà en cours de remplacement par des jeunes encore plus dingues !

Au quotidien ?

  • Oui, le coût du diesel sur mon île tutoie les trois euros.
  • Oui, il va falloir s’organiser pour l’hiver prochain…
  • Oui, il va être nécessaire de circuler différemment, penser à des déplacements collectifs pour les courses alimentaires lourdes.

Comme l’écrivaient quelques personnes, il faut apprécier les aspects positifs de ce merdier ambiant !
L’ironie est le contrecoup environnemental produit par ces actions délirantes.
On en arrive même à imaginer que ce binz aura quelques retombées positives pour notre planète…

Pour l’heure, j’essaye au quotidien d’être cohérent avec mes aspirations. Et continuer à soliloquer. Quand on tient un blog depuis des décennies, il ne faut rien attendre !

Je comprends la déconvenue des quelques personnes que je suivais et qui ont fini par jeter l’éponge. Leurs sites sont, au mieux, en jachère en attendant la dose de motivation indispensable, la reconnaissance de quelques lecteurs, une citation dans un autre blog.

C’est d’autant plus dommage que ce sont des gens talentueux qui abandonnent. Mais attendre de la reconnaissance pour le simple fait de partager quelques lignes de texte ou des clichés, quelle erreur ! Il faut poursuivre pour soi-même…

Alors, conseil à tous ces réels talents aujourd’hui en panne : chaussez vos pompes de randonnée et évadez-vous quelques heures sur les chemins buissonniers !

Pour conclure…

Rien à voir, lu hier matin Weekly, chouette !

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Et acquis pour ma belle-fille le livre de Lucie Azema, une saison à Téhéran, une autrice dont j’ai aimé particulièrement un précédent livre.

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À suivre…

le 05/04/2026 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

UV : chauve qui peut ! | 5

À l’usage…

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Dans un billet précédent, UV : chauve qui peut ! | 4,  j’avais évoqué l’acquisition d’un couvre-chef certifié 50+.

Néanmoins, je continuais pieusement à employer mon bonnet marin au lieu de me couvrir du galurin idoine, lui bien au chaud dans mon sac à dos.

Samedi, second jour du printemps, je me suis enfin décidé à m’en coiffer…

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Alors ? J’ai toujours l’air aussi gond (…qui a pensé …plus…?!) mais je l’ai trouvé très très confortable lors de cette virée sous la Sainte-Victoire…

Léger, pas encombrant comme je l’avais imaginé, le dessous sombre (le… marron, alias Terre de Sienne) parfait pour continuer à prendre des clichés sans un dessous de coiffe trop réverbérant1…

Et suffisamment couvrant pour éviter que mes pommettes soient au soleil, mais pas assez selon ma moitié…

Si je n’ai pas hésité à me mettre un peu de produit 50+ sur les bras, je ne l’ai pas fait sur le visage (erreur !).

Ne pas oublier la prochaine fois d’autant qu’un traitement surprise (comprendre : sans explications préalables…!) à l’azote liquide pratiqué par une dermatologue a rendu certaines zones de mon visage nettement plus sensibles…

Je remercie à nouveau mon copain Richard (…celui qui vit à Montréal au Canada) d’avoir pris le temps d’argumenter et donc de me convaincre.
Ce qui m’a permis de basculer vers un couvre-chef adapté car, Richard comme moi, ce n’est pas ce qui nous reste de tifs qui nous protège…!

À Aix-en-Provence, l’indice UV grimpe vite comme sur #BelleileLande.
Nous avons croisé pas mal de monde ce samedi dont nombre de représentants de la gente masculine avec la boule à zéro (…mais protégés par un produit solaire, j’imagine)…

Prochaine étape : quid quand le vent forcit…!


  1. 7 cm de bord tournant, c’est impeccable mais il existe une version 10 cm… ↩︎

le 23/03/2026 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

UV : chauve qui peut ! | 4

Couvre-tête protection 50+

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Suite aux recommandations amicales de mon copain Richard qui vit au Canada — lire UV : chauve qui peut ! | 2 l’an passé — j’ai fini par investir dans un couvre-tête chez ce fabricant pour être précis.

Mais je suis allé directement l’acquérir chez un chapellier à Aix-en-Provence, chapelier chez qui j’étais passé naguère par curiosité.

Intérêt ? Multiples…!

  • Déjà essayer sur place le galurin sur mon propre crâne pour m’assurer qu’il était bien à ma taille…!
  • Ensuite choisir la couleur avec une sous-face sombre pour limiter les effets de la réverbération et sa potentielle incidence sur la prise de vue (…depuis que j’ai utilisé il y a quelques années un iPhone au corps argenté, je fais gaffe à ce genre de détail…!).
  • Opter essentiellement pour cette protection maximale : anti-uv 50+ bien supérieure à mon Alouette 40+
  • Et un truc nettement plus aéré, ventilé…

Je n’ai pas opté la version bord large de 10 cm ou protège-nuque, juste un bord de 7 cm avec un lacet pour éviter de voir le couvre-chef s’envoler au premier coup de vent sur #BelleileLande !

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Pas de bilan carbone désastreux, juste traverser la ville à pied pour me rendre dans une boutique spécialisée.

Oui, mais ça coute plus cher…

Désolé, mais c’est souvent faux…!
Tant pour ce galurin (si, si…i) que pour mes merrell.
Et, aspect pratique, je repars avec… au lieu d’attendre le passage d’un livreur.
Enfin, je préfère déambuler dans une cité vivante avec des commerces variés, odorants, des marchés en plein air plutôt qu’au milieu d’un musée de marques internationales, modèle vers lequel nombre de villes se dirigent…!

le 04/02/2026 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #