Petite note de voyage… Celle-ci propose de combiner MAPS.ME – Cartes et itinéraire, Plans et TomTom GO Mobile.
Je n’utilise pas des produits comme Waze que je trouve trop bavards sur mes déplacements…
Quelques rappels qui pourraient vous intéresser ! Ou pas.
Pratique, Booking.com – Offres de Voyage permet désormais de récupérer adresse classique ou coordonnées GPS (avec des parenthèses qu’il faut supprimer) pour l’indiquer à son navigateur (TomTom dans notre cas).
Quid du parking dans telle ou telle ville ?
On s’y prend généralement la veille avant de partir, dans un lieu où nous avons de l’Internet avec une bonne connexion pour éviter de pomper notre forfait téléphonique et datas une fois sur zone…
La solution que j’emploie (il y a certainement un truc plus astucieux mais je n’évoque que ce que j’utilise !) est de rechercher ces emplacements de stationnement dans Maps.me vu que c’est également ce dispositif — qui ne consomme pas de datas une fois sur place — que nous employons pour nous repérer ensuite dans la cité…


- Et… Attendre d’avoir accès à cette option : Voir sur la carte …la myriade de petits points bleus qui indique les emplacements des parkings…

- Ensuite, zoomer sur la zone souhaitée (…selon les objectifs de balade, musées, etc.

- Puis copier les coordonnées GPS de ce parking précis dans le presse-papiers…
Une fois trouvé, petit contrôle visuel car une carte, c’est bien ; une photo satellite, c’est nettement mieux appréhender l’environnement !
C’est ici où Plans me sert généralement vu que j’ai de la bande passante, que le temps de chargement des nombreuses tuiles photo ne prend pas une plombe.

- Quartier calme ou trop commerçant, voir trop désert…? Avec l’expérience, on tranche vite…!
Et comme les coordonnées GPS sont toujours dans le presse-papiers, autant marquer ce point de chute dans …TomTom.

- Attention, c’est un poil plus rusé, il faut demander à accéder à la carte complète et à ses options…
Dont Latitude Longitude


- Reste à enregistrer cette destination…
Parking payant ou non ?
Ici, en Espagne, nombre de villes ont de grandes zones piétonnes (comme à Salamanca), l’idée est de se garer, si possible, en zone blanche.
Ou d’avoir prévu le coup dans les villes les plus touristiques (comme Burgos ou Valladolid qui n’utilisent pas …le même opérateur de parking…!) avec les apps ElParking-App para conductores ou Telpark pour stationner en zone bleue.
Mais en réglant bien son parking depuis son iPhone (et en français) comme le proposent des apps comme PayByPhone ou Whoosh! en France.
Voilà… C’est tout pour aujourd’hui…
Truisme : on se balade tous pratiquement avec un téléphone portable et ce dernier nous permet d’accéder aisément à nos courriels, la météo de la semaine, mais aussi à notre banque en ligne, etc.
Que l’on soit chez soi ou à l’extérieur, qui nous assure que notre trame de données n’est pas analysée à des fins qui nous échappent ?! Bref, nos données sont quelque peu… exposées à l’air libre en utilisant du Wifi gratuit et pas sécurisé…
C’est pourquoi il n’est pas inintéressant (euphémisme…!) de faire le choix, dans la plupart des circonstances (toutes…!), de sécuriser la connexion entre son mobile et le site consulté.
De mettre en place une sorte de tunnel virtuel qui sera moins exposé aux regards obliques…! Cette protection a un coût.
Pour ma part, même si cela peut sembler étrange, j’emploie deux dispositifs. Simultanément.
- 1.1.1.1: Faster Internet qui fait passer toutes mes requêtes par un DNS précis (pas celui de Google). Là, c’est un service gratuit.
- VPN Rapide et illimité NordVPN pour choisir sur quelle partie de la planète où mon tunnel sécurisé finit, sachant que ce tunnel démarre de …mon mobile ! Par contre, ce service — qui permet de choisir un VPN — n’est pas gratuit.
Le choix du pays d’arrivée compte énormément car, sinon, pas de connexion à ARTE depuis l’Espagne !
Mon forfait NordVPN a une durée de trois ans et me permet de sécuriser jusqu’à six écrans simultanément avec le même Login et mot de passe.
Ici, en Espagne, nos trois iPhones sont sécurisés ainsi que nos trois iPads. Bien entendu je rêve d’une version étendu chez NordVPN, une sorte de mode tribu qui me permettrait de sécuriser le double d’écrans.
La solution la plus simple est de déconnecter une machine non utilisée temporairement et se reconnecter depuis un autre écran. Ou de reprendre un second forfait avec un nouvel identifiant.
À noter que le support via Twitter de @NordVPN se fait en français, ce qui est fort agréable. J’ai expérimenté cela il y a 10 jours et réponses pratiques immédiates en cours de nuit.
Comment ça marche !

Dans la fenêtre des réglages, il y a une option VPN. Un appui permet de voir quels services sont connectés.

Sur le coté gauche, vous pouvez constater que je connecté sur un VPN espagnol. Si je veux me connecter à un VPN en France, il me suffit de cliquer dans la carte, choisir ma nouvelle zone géographique puis appuyer le bouton Quick Connect…

Une autre option consiste à remontrer temporairement la zone d’informations en dessous de Quick Connect puis de parcourir son long contenu jusqu’au pays souhaité (ou au type de serveur, etc). À noter que les dernières versions de NordVPN proposent deux options, un Kill Switch qui nous déconnecte d’internet en cas de connexion serveur perdue. Et un Cybersec pour bloquer les bouts de code malveillants.

Bref, il est facile de basculer aisément vers un serveur situé en France pour activer une émission en streaming (ARTE, etc.). Notez que les widgets de ces deux applications vous permettent de suivre l’état de votre connexion. Une sorte de météo de votre connexion sur le net…
Si vous commencez à ressentir des lenteurs, n’hésitez pas à changer de serveur VPN …même s’il est situé dans la même zone géographique…
Une dernière option est d’opter pour un VPN encore plus sécurisé, celui de ProtonVPN - Fast & Secure VPN propose (en gros) un relais intermédiaire. Cette Rolls a un coût et convient à des professions très exposées.
Pour plus d’infos sur l’iPhone en voyage, jetez un œil sur un précédent billet, nommé… urbanbike | En voyage | Sac à dos et iPhone
Je lisais ce dimanche après-midi un article enthousiaste sur le clavier Dvorak. et je crois que nous avons tous des petites histoires à échanger sur nos choix, préférences.
Pour ma part, je ne vais pas revenir sur mes propres choix pour la bonne raison que l’outil que j’emploie quotidiennement n’est plus disponible suite à la décision de son développeur qui a lancé entre temps une application fort intéressante, Nebo qui ne fonctionne que dans un unique contexte.
À l’opposé de feu Stylus que je peux employer dans/sous n’importe quelle application, vu que ce produit est un clavier sans touches mais une surface vierge avec une ligne de conduite sur laquelle je m’appuie pour dessiner, écrire mes mots et phrases.
Je ne suis pas plus en mesure de vous dire si cet éditeur pense un jour sortir à nouveau une version revue de Stylus mais il est clair que j’ai la chance d’écrire encore et toujours avec cette dernière, tant sur Drafts que Messages et bien d’autres apps.
Or c’est bien l’écriture manuscrite que je souhaite à nouveau évoquer car le retour à la calligraphie a littéralement transformé ma relation avec l’iPad.
J’ai toujours été fâché avec les claviers alors même que je les emploie depuis près de cinquante années ! En résumé, depuis tout ce temps, je ne suis pas arrivé à me mettre dans le crâne la disposition du clavier Azerty. Un bloquage qui ne m’a pas empêché d’écrire mais m’a joyeusement handicapé.
Bref, je vis avec et je continue à tâtonner dès que j’utilise un clavier même si les trois touches prédictives sous iOS ont énormément facilité, ces dernières années, ma saisie.
Et puis il y a eu cette découverte de Stylus dont je ne peux plus parler …qu’au passé.
J’ai dû surmonter un dernier obstacle qui n’était pas tant l’orthographe (…enfin, pas trop…!) mais ma propre calligraphie. Si elle était très “graphique”, elle n’en restait pas moins illisible pour le commun des mortels. Et, parfois, pour moi-même !
En installant Stylus puis Nebo sur mon iPad, il m’a fallu pratiquement deux années pour rectifier ma propre écriture et la rendre compréhensible à ces deux applications.
Aujourd’hui, selon mon état de fatigue, je corrige ma graphie dès que je dessine (écrire, c’est dessiner…) pour que les produits de MyScript interprètent cette dernière. J’ai appris à modifier ma manière de réaliser certaines lettres, certains groupes de lettres. Le taux de reconnaissance de mon écriture n’a cessé, du coup, de s’améliorer. J’écarte plus les lettres et j’espace fortement les mots.
Bref, aujourd’hui, plus de 90 % de ce que vous lisez sur urbanbike a été écrit …à la main. Du Du coup, je peux passer des heures à jouer stylet Wacom à pointe dure (ou du Pencil d’Apple …obligatoire pour Nebo) sans perdre (trop…!) le fil de ma pensée, idées.
À la fin, je relis et corrige mes textes au clavier, je les balise tranquillement…
Note de fin : je radote à nouveau mais pour la bonne cause, me semble-t-il.