“Prix stratosphériques, absence de 5G, absence d’un vrai téléobjectif, photos trop petites, design vieillissant, etc.” N’en jetez plus, tout est bon pour dénigrer cette nouvelle série. Jusqu’au… “l’an prochain, il y aura quatre (voire cinq…!) objectifs.
Laisser passer cette version ? Je l’ai fait depuis l’iPhone 7+. Or, la vie passe et le décompte des années ne joue pas en ma faveur !
Ensuite, l’accès à un ultra wide (13 mm en plus du 26 et du 51 mm) m’a électrisé ! Mais pas que ça.
Ce qui change pour mes usages
En vrac :
- La qualité des clichés, d’autant que l’app Appareil Photo signée Apple est épatante ! Et inutile de gloser sur les 3 optiques, tout le monde a pigé qu’une étape venait d’être franchie.
- Certes, que 12 MP pour les clichés mais pour délivrer de superbes clichés dans un format HEIC fort pratique côté stockage…
- J’apprécie la vitesse d’exécution des apps (célérité des apps comme Day One ou Drafts, iA Writer), que ce soit en post-traitement ou lors de la communication 4G ou WiFi, la fluidité de l’OS en général.
- Même avec mes propres bugs (absence de stéréo visuelle), épaté par Face ID …qui est bien le seul à me reconnaître sans prendre peur ! Bon, parfois, ça patine si je ne regarde pas de l’oeil droit…
- L’air de rien : l’autonomie pour le peu que j’ai pu en juger ! Le iPhone 7+ tenait déjà bien la journée !
- Le retour de l’écriture manuscrite avec son fidèle Stylus et un stylet Wacom à pointe caoutchouc : réaction quasi immédiate et belle plage d’écriture disponible en mode paysage. Là, c’est une très belle surprise …qui n’intéressera que deux ou trois personnes.
Alors, oui, j’ai lu dans un magazine de référence — en gros — que ce iPhone ne méritait pas la mention pro, que les images étaient juste un poil améliorées et que le design du iPhone était vieillissant. Et qu’il fallait attendre la 5G.
Pour ma part, je n’attends pas la 5G dans les coins habituels où je vis, nous serions déjà agréablement surpris d’avoir de la 4G d’une puissance minimale. C’était l’un des points agréables de l’Espagne, même dans une sierra perdue…
Bref : bien que j’ai encore quelques jours pour rendre ce iPhone chez Apple et même si le iPhone 12 disposera d’une façade acnéique bardée d’optiques encore plus excitantes, je sens que je suis parti pour quelques années avec …Max, nouveau compagnon de mes balades quotidiennes.
À suivre…
Après avoir longuement réfléchi (si, si…), hésité, discuté avec mon gouvernement, j’ai décidé de laisser tomber au quotidien les boîtiers numériques et leurs optiques pour n’employer qu’une unique boîte à pixels à tout faire. Ce billet est d’ailleurs rédigé sur Drafts.
En même temps, cela n’est pas une surprise. Depuis le début de l’année, j’ai du sorti avec le 22 mm et le Canon M que deux fois pour réaliser quelques images en Espagne. J’étais néanmoins parti pour tester le Canon EF-M 32mm f/1.4 STM avant de me poser une question quasi existentielle : n’est-ce pas (pour moi) la fin d’une époque ? Ma jambe fatiguée comme mon dos ont fini de me convaincre.
Que devient le iPhone 7+ ? Dans les mains de ma fille prochainement. Deux optiques valent mieux qu’une seule…!
Le passage du contenu du 7+ s’est fait rapidement, la seule contrainte pour moi fut de charger iOS 13.1 bêta 4 sur le iPhone 11 Pro Max. Puis de récupérer ma dernière sauvegarde.
Voyager léger
Je retrouve strictement les mêmes infos, apps aux mêmes endroits avec les mêmes fichiers. Seuls MAPS.ME – Cartes et itinéraire et TomTom GO Navigation ont nécessité de recharger leurs cartes respectives (Espagne, Italie et France).
Et les images ?
Attention : Fichiers pleine résolution juste convertis en JPG puis compressés avec JPEGemini. Et pas redressés…!
Hormis retrouver un précieux de même taille, j’ai trouvé un écran plus vaste, FaceID et ce bloc de trois optiques dont un ultra grand angle pratique en photo urbaine.
Juste un point : avec ce dernier, pensez à vos doigts qui peuvent apparaître sur l’image !
Pour l’instant, j’attends les mises à jour des apps photo et testé uniquement le mode Macro de Camera+ 2 en attendant sa mise à jour pour les trois optiques

…et l’app Photos.



Le reste se passe de commentaires.



Aucune retouche… Brut de fonderie.



À suivre.
Noter au fil des jours ses parcours, rencontres, lieux traversés peut toujours se faire avec un crayon, un carnet, voire quelques ektas argentiques, cela va sans dire.
C’est la règle chez les écrivains réfractaires aux technologies numériques et j’ai quelques arguments pour les conforter dans leurs choix.
Mais pour un quidam qui ne sort pas (trop) des sentiers battus, ne prétend pas partir à l’aventure, n’a pas viscéralement une sainte horreur du numérique (…comme il est bon de le rappeler à longueurs d’interviews…!) et, accessoirement, pas sa seule personne à gérer (…comprendre qu’il doit se soucier de ses compagnons de voyage, de sa petite tribu, faire le plein, conduire, effectuer quelques courses, trouver le prochain hébergement perdu dans la jungle …urbaine…), l’usage d’un carnet sur iPhone couplé aux informations de localisation, à l’appareil photo n’est pas si détestable…!!
J’ai bien un carnet avec des feuilles en papier (si, si…!) confectionnées avec des fibres de vrai bois et de vieux chiffons. Et un crayon. Pourtant, je m’évertue à employer Day One journal + mémoire depuis des années.
J’apprécie la sauvegarde de mes données textuelles, de mes photos, j’ai même un abonnement annuel désormais, et j’apprécie la direction que suit obstinément cette application même si je n’utilise pas toutes les fonctionnalités proposées.
Avec la possibilité de gérer plusieurs journaux, celle très récente d’importer automatiquement les entrées d’un compte Instagram (…ce qui change drastiquement ma relation à cette plateforme), d’importer les photos réalisées avec son iPhone, Day One journal + mémoire est devenu incontournable dans mes usages quotidiens, la mémoire de nos balades et évènements.
Mon propre Day One dépasse allègrement les …10 000 notes textuelles.
Il est vrai que l’arrivée soudaine de Instagram lui a ajouté d’un coup près de 3000 notes photographiques (…que j’ai pris soin de placer dans un journal dédié) mais m’a permis également de reconstituer à mon insu quelques bribes que j’avais négligé dans Day One.
Day One dispose d’un outil de texte qui balise en markdown mais je lui préfère Drafts: Capture ‣‣ Act qui me permet de contribuer dans Day One via une action x-callback-url. Et donc d’exporter un texte finalisé dans cet outil, balisé en markdown avec urls et compagnie, d’un seul appui dans ma barre additionnelle.
Nombre d’applications ont essayé et essayent encore de concurrencer Day One (dont l’excellent Ulysses) mais l’orientation initiale prise au départ par ses développeurs de était exclusivement orienté carnet de notes alors que ceux de Ulysses était de créer un superbe traitement de texte. Bien entendu, leurs propres options se recouvrent mais souvenez-vous bien de l’orientation première de chaque application…!
J’utilise Day One essentiellement sur mon iPhone même si je peux accéder à mes notes depuis mon antique MacBook de 2009 ou depuis mon iPad Pro.

- Touch ID pour accéder à toutes mes entrées…

- Multiples journaux et rappel du précédent billet… Écrit dans Drafts* et exporté dans Day One…
Le fait de s’astreindre à écrire tous les jours, à conserver quelques vues emblématiques au cours de nos balades me permet de garder le souvenir de toutes nos galères comme de nos émerveillements.

- Un véritable éditeur Markdown sans voir les balises…

- Un rappel de chaque évènement avec un grand nombre de photos…

- Et d’autres infos dont l’heure, l’altitude, la température, la localisation précise, le nombre de pas effectués au moment de l’entrée de la note…
Le fait de pouvoir ventiler ses notes dans plusieurs journaux est fort pratique : ainsi l’un de mes journaux me sert à noter toutes les tâches administratives, pas inutile pour savoir si l’on a remplit toutes ses obligations légales !
À une époque où nombre de mes relations réduisent le nombre de leurs applications sur leurs écrans, Day One (comme Drafts d’ailleurs) occupe une place de choix dans cette stratégie de ne conserver que l’essentiel.
À vous d’y réfléchir même si la version premium a un coût. Cela comprend la synchronisation sur plusieurs occurrences de Day One sur vos écrans (…quatre écrans dans mon cas car deux MacBook), la sauvegarde des textes et des journaux mais également des visuels (près de …12000 clichés dans mon cas)…

- Recherche par entrées (tous journaux confondus ou su un seul), visualisation des photos prises dans un secteur géographique (avec rappel via la couleur du journal source…

- Visualisation des lieux où les photos ont été prises… Rappel des jours où j’ai pris une note (là, tous les jours)

- Recherche par photo, recherche chronologique…

- L’ajout d’une photo exploite immédiatement ses informations EXIF (pratique…!) et à vous de saisir du texte immédiatement…

- Chaque note peut être exportée…

- …ici vers Drafts (mais notez que les balises Markdown sautent — pas les url —, point à corriger prochainement…)

C’est tout…! Bref, un grand Bravo à Paul Mayne et à sa bande de développeurs…