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Chou de saison

Parenthèse potagère

dans dans mon bocal | potager

Non, ce n'est pas le début d'une nouvelle catégorie, juste pour me souvenir que c'est la meilleure période pour consommer du chou… pommé ! En Soupe, en potée, farci ou braisé. Juste après avoir été blanchi une première fois 30 secondes dans de l'eau bouillante, puis égoutté, on le cuisine à nouveau.

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Accompagné de quelques pommes de terre, de navets boule d'or, d'un (gros) morceau de lard pour saler, le tout dans de l'eau et hop, le voilà en mode soupe. Plat roboratif et économique (vous en avez pour quelques soirées), pensez aux légumes de saison au lieu de lorgner sur la barquette prête à l'emploi qui traîne dans votre congélateur.
De plus, la feuille de chou, c'est superbe à regarder.

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le 20/01/2009 à 06:29 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

La sagesse de la mer

Björn Larsson

dans ancres | dans mon bocal | lire

En ces temps de Vendée Globe (…et des réactions stupides hostiles que cette compétition entraîne…), je suis tombé sur les 250 pages éditées en livre de poche d'un livre de Björn Larsson, la sagesse de la mer.

Si vous avez lu le Cercle Celtique (chroniqué dans urbanbike comme son autre policier, La véritable histoire d'Inga Andersson), c'est chouette de découvrir que les descriptions des épisodes de mer de cette histoire haletante n'ont rien du hasard…! L'auteur a vécu près de 7 ans sur un petit bateau, un qui voyage pour de bon dans l'atlantique nord. Rien à voir avec ces unités splendides que l'on peut découvrir dans certains ports, amarrés à l'année, ceux que je nomme des yachts apéritifs

Gamin, avoir un bateau était un rêve. La possibilité de pouvoir lever l'ancre à tout moment avec sa maison flottante, hisser les voiles et quitter la compagnie des fâcheux, retrouver un certain sens du mot liberté. Bon, ma vie m'a conduit vers d'autres choix que ceux de Larsson mais je retrouve dans ce texte bien des sentiments qui étaient les miens. Un univers flottant mais limité en volume, dans lequel tout objet embarqué l'est à l'issue d'une réelle réflexion, la place étant chèrement comptée. Du coup, pas de superflu, que des choses essentielles et utiles. Même si désormais avoir un téléphone mobile est à la portée de tout marin.

Vivre sur un bateau, c'est avant tout accepter les aléas de la mer et, principalement, de la météo… Ici la nature reprend toute sa dimension, sa puissance. Qui a vécu des grosses tempêtes, s'est retrouvé ballotté comme un bouchon, obligé de s'amarrer à une bouée pendant des jours sans pouvoir échapper à des vents violents, des pluies torrentielles prend du recul vis-à-vis de l'univers "lisse" que l'on essaye de nous vendre. Se confronter à la mer permet de relativiser, a contrario de ceux qui n'évoluent que dans un univers urbain où tout est disponible dans l'instant et qui trépignent au moindre retard…! D'autant plus si l'on ne peut regagner la terre… Enfin, y aller, oui ; mais sans avoir la certitude de revenir au bateau pour la même cause, la force du vent…!
Björn ajoute ceci :
Avoir sans cesse ces vents violents dans les oreilles même si l'on est ancré de façon sûre, finit par être lassant. La situation a encore empiré du fait que, plusieurs jours de suite, nous avons reposé sur le fond pendant une heure à chaque marée basse. Nous étions arrivés à Baltimore juste au moment où l'amplitude est la plus grande et la hauteur d'eau ne suffisait pas pour le tirant du Rustica.

Que fait-on, au cours de journées pareilles ? va-t-on me demander. On lit de bons livres, on bavarde, même si cela ne va pas très loin, on fait la cuisine et on mange, on écoute de la musique et la radio, volontiers dans quelque langue étrangère et exotique, on répare quelque chose sur le bateau, on prépare la suite du voyage ou de futures expéditions en navigant à sec sur la carte marine et portant des caps et des distances, on reste assis dans le cockpit à regarder le ciel, l'eau et la nature, on boit une bouteille de vin le soir venu. Pour ma part, en plus de cela, je polie des pierres et j'écris des livres. Tant que j'ai ce qu'il faut à bord, ce n'est pas une punition pour moi de ne pouvoir gagner la terre pendant quelques jours. La seule chose qui puisse me taper sur les nerfs c'est le vent et le fait que jamais, pas une seconde, il ne se tait. On s'habitue certes, mais pas à tout et pas éternellement. Au bout d'un moment, on est capable de distinguer la chute d'une aiguille, au milieu du hurlement du vent.

L'auteur parle également de son enfance, du paradoxe pour lui d'être sur l'eau (je vous laisse découvrir pourquoi…), de sa vie et c'est un très chouette récit qu'il nous fait là…
À mettre entre toutes les mains.


La sagesse de la mer
Du cap de la Colère au Bout du monde
Björn Larsson
Le livre de poche (30438)
9782253114932 | 6 €



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le 19/01/2009 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

iWork, iLife et e-bois…!

Bricafeu et chauffage

dans dans mon bocal

Je n'ai pas suivi la keynote via internet, juste lu rapidement les commentaires des sites Mac sur cet événement (iLife, nouveau 17 pouces portable, etc.). Bon, en rentrant, j'ai quand même téléchargé iWord9 pour voir, ayant upgradé en 10.5.x mon vieux G5…! Non, ce qui me préoccupait hier soir, c'était la température (-10°C au moment où je rédigeais ces lignes) et mes beaux-parents en rade de chauffage. Ils ont heureusement allumé leur cheminée et puisé dans leurs réserves de bois. Ayant moins de place qu'eux, nous avions fait rentrer un peu de bois de notre côté mais du reconstitué à base de sciure, ce que l'on nomme également bois densifié

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À droite, une bûche traditionnelle ; à gauche une bricafeu commandée en ligne chez e-bois.fr (…excellent service en région parisienne soit dit en passant, ce sont eux qui m'avaient dépanné l'an passé).

En résumé, ces bûches sont fabriquées à partir de copeaux et de sciure compressés sans liant ni colle, conformes aux cahier des charges de l'ITEBE. Elles sont maintenant livrées en carton de 15 pièces (diamètre de 8 cm pour 25 cm de long), ce qui est bien mieux que l'an passé où elles arrivaient, trois par trois, sous plastique. Hormis une performance calorifère assez épatante et supérieure à une bûche classique, un encombrement inférieur en stockage, c'est le dépôt de cendres réduit qui est s'avère pratique, offrant du coup moins d'entretien.

le 07/01/2009 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #