Si d’aventure, il vous est arrivé de tomber en panne de chaudière un week-end, sachez que pour d’autres domaines, vous risquez de faire le même genre de découvertes… En composant le numéro de téléphone du service d’urgence, c’est un peu comme au loto : vous avez pas mal de chances de tomber sur un intervenant qui va vous proposer de changer votre chaudière alors que ce n’est que la pompe qui est en rade, le tout à un prix défiant toute concurrence… Une sorte de loto inversé, quoi.
Dans la série vécu, c’était ce lundi l’écoulement des eaux usées qui s’était mis en congé… La première équipe appelée (deux gars gentils) n’avait pas même une barre en métal pour soulever le regard sur la rue et s’est proposée (on est des experts, dix ans d’expérience) de démarrer l’intervention depuis celui situé dans la maison. Heureusement, le compresseur qui devait envoyer l’eau sous pression a terminé sa carrière en menaçant de faire flamber le véhicule d’intervention.
Après le départ de ces gentils branques (le livre de Jean-Paul Dubois ne doit rien au hasard…), notre plombier, joint au téléphone, nous a conseillé une boîte efficace qui est intervenue dans les deux heures.
Là, changement de scénario… Un seul gars, calme, pro et parfaitement équipé, a œuvré dans le bon ordre, c’est-à-dire depuis le puisard en bordure l’égout puis est remonté vers la maison… Une heure après, nickel.
Autre bon point, le prix était le même que celui établi au téléphone.
Paf, trois mois que Comment travailler chez soi est en piles partout en France, que les ménagères de moins de trente ans agressent Lukino “Jaaaaaques… !” dès qu’il sort de chez lui, que les clubs de retraite m’invitent pour les soirées à thème…!
Bref, ce raz de marée médiatique nous a valu des chroniques de folie et des mentions dans la presse écrite qui feraient de très beaux titres comme Feuille de route pour travailleur en solo (Les Échos), Le guide du travail chez soi (Libération), Domicilié au bureau (Le Figaro), Home sweet home, home sweet… work (L’entreprise)…
Même un papier dans Le Monde (…que l’on a raté, si quelqu’un le retrouve, qu’il n’hésite pas à nous l’expédier, c’est mieux qu’une séance chez le psy…).
Sans oublier de nombreux sites mac et, qui plus est, des blogs. Oui, des blogs de lecteurs comme Hélène (Des conseils et une petite mise au point pour les freelances déjà en activité), Alain (Véritable guide pratique j’aurai bien aimé l’avoir en main la première fois où j’ai aménagé un coin de ma chambre pour traiter mon premier contrat en indépendant), Sébastien, Nathalie et bien d’autres…
Oui, nous nous sommes bien retrouvés dans ces divers billets et nous en profitons pour remercier toutes les journalistes (Marianne, Annie, Stéphanie…) et leurs homologues masculins de les avoir rédigés…
Nous sommes des auteurs heureux.
Et un livre, c’est aussi une maison d’édition et un éditeur : merci à Joël Seguin de nous avoir supporté…!
••• edit | décembre 2024 | Avoir des chroniques sympas ne boostent pas les ventes… C’est ce que l’on nomme pudiquement un succès d’estime (ou flop !!)
Lors de mon passage à Batimat en novembre 2005, je suis tombé sur des cheminées démentes en terme d’originalité comme de beauté et j’ai laissé mes coordonnées aux personnes présentes sur le stand. J’ai reçu ce matin le catalogue de chez Focus Création et nous avons passé un bon moment en famille à regarder les photos des cheminées en situation. Ma fille était totalement fascinée.
On n’est plus dans le poêle écologique avec un énorme pouvoir calorifère. Non, là on est dans la sculpture que l’on place dans un lieu essentiel de sa maison… Dominique Imbert a monté son entreprise dans le sud des Cévennes en 1972 et a vendu 2 cheminées cette année là. Aujourd’hui, il emploie près de 80 personnes et en vend plus de 3000 dans le monde entier…
Alors, certes, on aime ou on aime pas mais j’ai un faible pour les métafocus ou encore l’omégafocus… Plus raisonnablement, je vous engage à regarder tous ses modèles (photos et animations), dont l’eurofocus qui pivote sur lui-même et qui remplace sans souci ce truc nommé… TV. Alors, oui, travailler chez soi avec une telle cheminée derrière son dos, fabuleux.
Bon, va falloir changer de lieu pour accueillir de telles pièces (et gagner un peu d’argent…)… Impressionnant et reposant.