Via twitter, je suis tombé sur ce lien : Pourquoi garder sa vieille voiture pollue moins qu’acheter une neuve? | Lucien Willemin | TEDxGeneva - YouTube, lien qui m’a conforté dans nos choix (nos, car c’est notre manière de fonctionner au sein de notre micro tribu…!).
Pour ceux qui me lisent, j’avais écrit ceci en avril 2018, urbanbike | Sortir du Diesel, de l’essence, du plastique, oui…, dans la lignée d’autres billets du même tonneau sur l’importance de garder et conserver, user.
Et ça fonctionne autant pour une voiture que pour une machine à café, un vélo, une veste tous-temps, des chaussures ou un fer à repasser. Mes propres grands-parents usaient le peu dont ils disposaient, leurs déchets rares.
Il ne s’agit pas de refuser d’acquérir de nouveaux produits mais de bien peser le pour et le contre.
Ce n’est pas à moi de faire la leçon après être passé au iPhone 11 Pro Max récemment. Certes, ma fille a récupéré mon iPhone 7+, son iPhone 6s+ est dans les mains de son grand frère, etc.
Par ailleurs, j’ai bien aimé cette intervention de Lucien Willemin qui explique avec humour pourquoi acheter une voiture de seconde main n’est pas inutile. Ou, pourquoi user celle dont on dispose est assurément la meilleure solution.
J’ai également apprécié sa mise en avant de l’Énergie grise (É-grise) qui possède cette incroyable capacité à disparaître de tous les discours marketing et/ou affiches publicitaires…!
Bref, au risque de me répéter, visionnez Pourquoi garder sa vieille voiture pollue moins qu’acheter une neuve?.
À suivre.
Mais mon pauvre JC, tu aurais du prendre le… ou encore celui de chez… qui a été analysé par…
Mais certainement pas cette…
Avertissement : ce qui suit correspond à mes usages qui ne sont loin des exigences d’un mélomane pointu, spécialiste du son, musicien, etc.
Cela fait (déjà…!) quelques années que j’avais envie de couper le cordon entre mon écran (iPhone ou iPad) et mes oreilles.
Mais bon, liquidités fluctuantes, manque de volonté. Voire, n’importe quel prétexte pour ne pas me décider…!
Ensuite, je ne me voyais pas passer du temps à essayer de chouettes modèles de casques, n’ayant pas des escourdes de compétition ni des ressources infinies…
Plus grave, je le confesse de suite, pas envie d’un vrai casque posé sur mon crâne dégarni comme une décoration de Pâques sur un oeuf…!
Juste envie de petites prothèses à « noreilles » faciles à détacher (car retenues au tour de cou qui renferme la batterie) pour discuter. Certes, la version filaire des EarPods d’Apple me convenant, pourquoi ne pas opter pour leur version Bluetooth (AirPods), quitte à patienter…? Comme je suis distrait, une très grande chance de perdre un élément en cours de route…
De fait, j’ai essentiellement besoin de pouvoir m’isoler un peu des bruits ambiants via un dispositif de réduction de ces derniers. Comme je marche en écoutant des podcasts, je suis souvent gêné dans mon écoute par des bruits de circulation qui s’invitent lors d’une explication précise et chuchotée d’un conférencier…!
En accompagnant ma fille pour changer la batterie de son vénérable iPhone 6s+ qui commençait à égrener les % lors de nos prises de vue, je me suis décidé car nous avions une petite heure à patienter dans l’enceinte de l’Apple Store.
Le choix fut rapide vu le peu de propositions disponibles (!) et je suis reparti avec un Bose Quietcontrol 30, celui qui sévit au moment où j’écris ces lignes en m’expédiant un peu de Ahmad Jamal à faible intensité …pendant que ma fille joue du piano dans une pièce voisine…!
Il y a une heure, j’étais au volant d’une super 5 de 1994 assez, heuuu, bruyante (…un prêt amical) mais pleinement dans l’écoute d’un podcast des Pieds sur Terre. Entre temps, j’ai grignoté un bout de coulommiers tout en suivant une mélodie du premier CD de Miss Krall. Et sans me battre comme d’habitude contre les fils des écouteurs…!
Bref, cela n’a certainement pas la qualité affûtée des plus grands dispositifs d’écoute mais pour le moment, j’ai apprécié la simplicité de ce tour de cou et de ses deux oreillettes, trouvé comment utiliser les commandes idoines. Sans oublier l’app Bose Connect qui ne m’a pas dérouté !
Les dix heures d’autonomie annoncés devraient me convenir d’autant que mon souhait n’est pas de vivre en permanence avec ce dispositif sur les oreilles, juste de l’employer quand je me retrouve à attendre ma fille, filer dans le RER ou effecturer une marche en solitaire en me passant une série de podcasts du Collège de France via Castro 2.
Oui, je suis très radio, option plus pratique pour apprécier ce qui m’entoure et réaliser quelques photos à l’occasion.

- Pensez bien à charger l’app et, surtout, la mise à jour (et à l’appliquer pour avoir une meilleur réduction des bruits ambiants).

- S’isoler (en partie) ou pas du monde extérieur…

- Pratique, peut se coupler à deux écrans (ça tombe bien…). Voire couper (!) au bout d’un certain temps d’écoute (je vais y songer)

- Et plus qu’à s’immerger dans la vie des péagistes ou écouter le son du vibraphone de Cal Tjader, instrumentiste que j’ai découvert tout gamin…
Voilà, encore deux semaines (merci Apple pour cette option que j’apprécie) à tester ce dispositif, puis le garder ou le restituer dans son emballage.
À suivre…
Là, en mode nocturne sous ma couette pour ne pas déranger ma compagne et suivre un concert… de jazz… sur Arte. D’ailleurs, si Jean Delmas pouvait écrire ses mémoires, ce serait génial…! Jean, au clavier…!
Note de fin : malgré quelques faiblesses en écoute (grésillements ou trous) sur des fichiers en streaming (…mieux vaut les avoir réellement stockés dans l’écran qui sert d’émetteur), un dernier usage fort pratique est celui de s’isoler de voisins bruyants et seuls au monde à quatre heures du matin. Au risque de me répéter, ce dispositif est bien adapté à un usage nomade et urbain, assez peu à la restitution d’un beau son. Le côté sans fil prend son sens en déplacement. Si ce n’est pas votre cas, un filaire doté d’un mode de réduction de bruit est peut-être préférable.
C’est le principal intérêt de YouTube à mes oreilles et à mes yeux, celui de redécouvrir des personnes qui ont bercé ma jeunesse, parfois brièvement (j’avais 23 ans en 1976 et entendu Nina Simone je ne sais où…). Ou mettre un sourire sur des chansons que je connais par cœur comme celles de Brassens.
Comme la tempête (Eléonore, bien plus forte que Carmen) secouait mon logis, j’ai préféré retrouver quelques enregistrements de Nina Simone sur iTunes avant de finir sur YouTube, ne trouvant pas trace de ceux de Montreux hormis un extrait.

Que vous dire ? Fabuleuse pianiste (oui, c’est bien elle qui s’accompagne), c’est une chanteuse exceptionnelle.

Bref, avec Sarah Vaughan que j’ai entendue en 1985 à Paris, ce sont deux jazzwomen que j’apprécie au plus haut point.
Aussi, pour démarrer 2018 et pendant que certains cherchent à savoir qui a le plus gros… bouton, passez un moment étonnant. Oui, elle est totalement perchée mais quelle présence, talent…
En revanche, je ne suis (…du verbe suivre) aucun YouTubers.
Note de fin : il doit bien exister un enregistrement complet de ce Montreux 76 et dommage de ne pourvoir y accéder…