Urbanbike

Index |
ou détaillée | Fil RSS | ATOM

Dans le jardin | 15

C'est l'été

dans potager | voir

Sous l'auvent d'un pétale, la butineuse musarde…

20090802-IMG_7610_ub.jpg

Avant de repartir, qui sait, vers une autre plage…!

20090802-IMG_7611_ub.jpg

le 02/08/2009 à 13:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Mac Library iWork’09 | Le livre

Bernard Jolivalt

dans bosser partout | lire | outils | usages | voir

On a tendance à l'oublier mais iWorks'09 est une suite bureautique fort intéressante et simple d'utilisation. Certes, beaucoup d'utilisateurs s'accordent à penser que Microsoft Office est malheureusement incontournable, la force de l'habitude comme celle du marketing faisant le reste !

C'est d'autant plus dommage qu'Office 2008 n'est pas toujours le plus véloce sur Mac, qu'iWorks récupère les fichiers issus des applications qui composent Microsoft Office, StarOffice ou OpenOffice. Certes, les fonctions hyper sophistiquées d'Excel ne seront pas récupérées mais pour des documents courants, cela s'avère amplement suffisant…!
En mode export, vous pouvez enregistrer vos fichiers iWorks dans des formats compatibles avec Office pour les transmettre à vos correspondants ou clients encore sur PC.

Certes, le système OSX d'Apple est livré avec l'excellent TextEdit qui ouvre et enregistre au format .doc (version 10.5.x) mais ne permet pas grand chose en terme de mise en forme.
Pages, à l'inverse, ouvre des tas de perspectives avec une foultitude de modèles qu'il suffit de modifier et personnaliser à sa guise.

20090730_iworks_1.png

Le lien avec Numbers peut même être effectué pour réaliser des modèles de factures dans lesquelles le calcul se fera automatiquement tout en disposant d'une mise en pages splendide, professionnelle. Ces factures comme tous les documents générés seront exportés au format .pdf pour un envoi par courriel et la certitude d'une lecture impeccable.

20090730_iworks_2.png

Enfin, Keynote est certainement la version la plus aboutie de ce que l'on peut faire dans le domaine de la PRÉAO (comprendre la présentation visuelle assistée par ordinateur). Naguère utilisateur d'Aldus Persuasion, de Claris Impact, de PowerPoint pour Mac, de More et de bien d'autres outils (!!), je regrette simplement de ne pas avoir eu — à l'époque — Keynote pour réaliser les présentations visuelles comme les diapos 35 mm de mes clients d'alors.

J'ouvre une parenthèse pour les lecteurs nés avec le numérique, trois chroniques écrites en 2003 et toujours d'actualité, sur la vie antérieure…!

Il est temps de (re)découvrir la puissance de ces trois applications regroupées sous le nom générique de iWorks d'autant que cette version 2009 corrige quelques faiblesses des versions précédentes.

Aussi, si vous pensez travailler chez vous à votre compte, monter votre activité, pensez efficacité et simplicité, offrez vous ce livre pour découvrir la fantastique unité qui relie ces trois applications, l'ergonomie made in Apple (découvrir une application suffit quasiment à comprendre comment les deux autres fonctionnent) et à vous démarquer tant visuellement (avec les modèles fournis, ce serait bien le diable de ne pas y arriver) qu'en productivité.

C'est le message que Bernard Jolivalt, l'auteur de ce livre d'auto-formation sur iWorks version 2009, souhaite nous faire passer. Bref, simplifiez vous la vie.

Pour ma part, même si j'aime bien Word — malgré son démarrage d'une lenteur désarmante, j'ai basculé ces derniers mois vers iWorks. Aucun regret. Ce bouquin de Bernard Jolivalt enrichit mes connaissances en répondant à toutes les questions que je me pose.

Mieux, c'est le but, se lit sans avoir besoin d'avoir l'application ouverte sous le nez.



Mac Library | iWork'09
Simplifiez-vous la bureautique
Bernard Jolivalt
Pearson
9782744023507 | 24 € | 280 pages en noir et blanc



20090730-IMG_7525_ub.jpg

le 31/07/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

LittleSnapper 1.5, un outil de capture puissant

Intel indispensable car instable sous PPC

dans usages | voir

Naïvement, j'avais imaginé avoir trouvé une solution totalement autonome à nombre de mes besoins en terme de copies d'écran et d'édition de ces dernières. Raté…!

Attention, je ne regrette absolument pas l'acquisition d'LittleSnapper mais elle ne remplace pas entièrement mon fidèle InstantShot! qui me permet de capturer sans souci les menus déployés, de les réduire à la volée et, mieux, de les nommer à ma guise. Néanmoins, LittleSnapper propose un éditeur graphique puissant et fort efficace pour commenter mes copies d'écran, un catalogueur et des tags pour se balader dans des collections multiples de copies d'écran comme d'autres formats images. Et rien que pour ces outils d'organisation d'illustrations, les utiliser conjointement est une solution qui me convient.

Bon, je précise que LittleSnapper n'est pas des plus stables sur une machine PPC et il y avait longtemps que je n'avais pas du forcer l'extinction de mon G5. Par contre, j'ai eu l'occasion également de le tester sur mon MacBook Pro et mes premières remarques acides sont tombées à l'eau. Bref, à ne vous offrir que si vous êtes sous Intel…!!

En diagonal…
Vous l'avez deviné, LittleSnapper est un outil qui permet de réaliser des copies d'écran puis de les stocker après les avoir commentées avec du texte, des cadres ou des flèches. Un exemple de copie d'écran annotée via LittleSnapper… Impressionnant, non…?

20090727_ls_01.jpg

Le principe est particulièrement séduisant si l'on rédige un billet ou un livre sur une application que l'on doit impérativement illustrer…! Facile du coup d'ajouter, sur la copie d'écran réalisée — ou non — au pixel près, des indications pour aider le lecteur à suivre une explication sur une fonctionnalité donnée. C'est ce concept qui m'a immédiatement intéressé.

Toutes ces copies d'écran peuvent être affectées à des collections — et donc stockées astucieusement, rééditées à tout instant puis exportées au format souhaité (PNG ou JPG, avec les annotations de l'éditeur graphique de LittleSnapper… Ou non…!) et à la taille maximum souhaitée en pixels. Bref, idéal pour un rédacteur de petites notes dans mon genre quand tout marche correctement.

20090727_ls_09.jpg

Les préférences pullulent de bonnes idées dont la suppression de l'ombre portée obtenue par toute copie d'écran système ou la possibilité de flouter une partie de l'image pour renforcer l'attention sur le reste.

20090727_ls_02.jpg

Bon, il est dommage de ne pas pouvoir dupliquer une copie d'écran directement dans LittleSnapper, une solution étant alors de faire une nouvelle copie d'écran pour isoler un détail ou des exports successifs…

20090727_ls_05.jpg

Gag : si vous aimez les mises en abîme, vous pouvez…!

20090727_ls_06.jpg

Certains équivalents claviers de LittleSnapper ne fonctionnent pas correctement mais j'incrimine des conflits avec d'autres applications que j'utilise également… Du coup, lancer une copie d'écran depuis la barre des menus pour figer une copie d'écran avec des menus déployés est la meilleure solution à moins d'utiliser InstantShot! Cela peut sembler bizarre mais on peut éditer dans LittleSnapper les vues réalisées par cette application mais aussi celles du système ou réalises par d'autres outils. Les images peuvent être importées sous divers formats d'images. Ainsi cette collection de détails en béton (images de Laurent Thion)…

20090727_ls_102.jpg

Et donc concentrer en un seul lieu toutes ces copies d'écran, les ranger par collections, thèmes, etc.

20090727_ls_03.jpg

20090727_ls_04.jpg

Un autre point franchement irritant est l'impossibilité dans cette version de renommer les copies d'écran tant dans LittleSnapper que lors de l'export. Ces copies d'écran prennent le nom de l'application auxquelles elles sont empruntées mais ce nom est rarement pertinent. Certes, il est possible d'exporter le montage réalisé puis de changer le nom de cet export au niveau du finder mais je préférerais le faire au sein de LittleSnapper surtout si ce montage, pour les besoins d'un livre comme d'un billet, risque d'être modifié et si l'on en traite une tripotée.

Les outils graphiques sont des outils vectoriels et donc éditables sur les calques dont il est possible de modifier l'ordre (avant plan, arrière plan). Les flèches sont légèrement courbes et leur épaisseur modifiable. Ce sont surtout les libellés de texte qui m'ont amusé avec leur numérotation très élégante et le rappel autonome de chaque numéro pour le positionner à la bonne place dans l'image. Sans oublier que vous pouvez retailler la copie d'écran et que ce recadrage n'est en rien destructif.

Vous pouvez également mettre en évidence un détail en masquant/obscurcissant le reste de l'image…

20090727_ls_101.jpg

Tout comme pour le floutage, l'intensité du masquage se règle à la demande, ce qui est assez sympa.

Bon, je vous fais grâce (merci itoo) des autres options — dont l'export vers un serveur distant — que vous découvrirez dans la version de démonstration que vous pouvez télécharger mais sachez que vous avez un panneau qui vous permet de lire et d'éditer directement un site web dans LittleSnapper et, donc, d'isoler/pomper très facilement une image, un groupe de texte…!

20090727_ls_07.jpg

Et là, astuce, l'application reconnaît en mode sélection le découpage généré par les CSS et donc tout les éléments qui architecturent la page HTML affichée… Efficace.

En résumé.
Produit très prometteur mais, je le rappelle, instable sur PPC (je le déconseille si vous ne souhaitez pas vous énerver). Évitez les copies d'écran trop importantes comme de jouer avec les zooms (!!), l'application consomme alors pas mal de ressources et rame gentiment. Bref, c'est pas optimisé pour mon antique G5 à pédales sous OSX 10.5.7…

Inversement, sous Intel, tout devient fluide, la gestion de grandes images se fait sans aucun souci et le concept s'avère à 100 pour 100 séduisant, rapide. J'attends la possibilité de renommer les éléments capturés, la possibilité de dupliquer des copies d'écran pour pourvoir construire des enchaînements pédagogiques.

Le site de LittleSnapper…

Pour finir…
Les copies d'écran des préférences qui parlent d'elles-mêmes…

20090727_ls_081.jpg

Notez la possibilité de masquer automatiquement LittleSnapper de toute prise de vue.

20090727_ls_082.jpg

La, de masquer la fameuse ombre portée propre au système… Mais aussi de définir la taille de l'écran virtuel.

20090727_ls_083.jpg

20090727_ls_084.jpg

Ne pas oublier de bien se coordonner avec les autres applications (dans mon cas, avec ProLexis).

20090727_ls_085.jpg

20090727_ls_086.jpg

20090727_ls_087.jpg

Pratique, la possibilité de définir l'emplacement du stockage de toutes les copies d'écran traitées… Sur un disque dur externe par exemple.

Note de fin : je ne suis pas totalement convaincu néanmoins…

le 27/07/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #