Si certaines applications disparaissent de mon iPhone pour des tas de raisons …dont l’absence criante de TextExpander, je conserve ThinkBook ⚑ (Gratuit) malgré cela…!
De fait, cette application reste plus que séduisante pour des tas de raisons dont un contrôle complet des hiérarchies dans les listes et suivis, la création de templates (modèles) personnalisés, etc.
Illustration rapide (et simpliste) en quelques copies d’écran sur un iPhone 6s+.

Une banale liste de courses à effectuer ce matin (j’en ai ajouté car nos besoins sont moindres…!)…

Ahhh, il est temps de regrouper certains éléments… De l’intérêt de ce slider…

Replaçons les deux items au bon endroit…
Bon, il est clair qu’il y a des tas d’options sur lesquelles je passe car l’idée est de vous rappeler l’esprit de ce produit (gratuit) pour que vous le testiez à votre tour (avec un mode d’emploi en anglais très simple)

Mais le plus astucieux est de gérer cette liste par objectifs…! Et donc de voir ce qui a été réalisé ou à quel pourcentage…

En achetant quelques options (panier en bas à gauche), ThinkBook ajoute, si vous le souhaitez, des modes nuit, etc. Et même des couvertures pour identifier tous vos projets.
Je ne serais pas Markdown addict, ThinkBook serait certainement une alternative intéressante à envisager en lieu et place de Ulysses pour iPad (si, si…!). Et déjà dispo sur iPhone de surcroît, CQFD.
Pour mémoire, j’en ai parlé ici il y a longtemps… Tant à propos de la sortie de la première version - urbanbike | ThinkBook pour iPad en 2011 (c’était le premier d’une série) - que pour la sortie de la dernière version - urbanbike | Avant-première : ThinkBook 2 iOS en bêta et billets suivants.
- ThinkBook ⚑ (Gratuit) et achats en sus pour les thèmes ou le lien vers le cloud. iOS uniquement.
Après quelques semaines d’utilisation — lire urbanbike | Nest, le thermostat connecté… | 2 —, nous n’avons pas totalement laissé le Nest se débrouiller tout seul et mis en place des seuils pour que le dispositif puisse lancer le préchauffage en vue d’atteindre une température donnée à une heure donnée. Ses réglages automatiques nous réveillaient dans la nuit bien trop tôt et pas l’habitude de vivre dans une telle… chaleur relative !
L’idée était de conserver nos habitudes en terme de basses températures tant la journée (avec une pointe le soir à 18°C avant de descendre dès 20:00 à 15°) avec une valeur médiane de 17°. La nuit, un seuil plancher à 15° en deçà du quel la chaudière peut se réactiver. Pas de souci pour dormir convenablement, il suffit dans ces périodes plus fraîches de doubler le nombre de couettes.

Le matin, 17° sont demandés pour 08:00 mais avec un seuil de 15° maintenu préalablement jusqu’à 06:15, laissant ainsi le dispositif ne monter en chauffe qu’après coup : en résumé, trente minutes avant de nous retrouver attablés pour le petit déjeuner.
Bien entendu, nous privilégions pulls et polaires à l’intérieur et les apports solaires sont toujours les bienvenus… quand ils existent. Mais l’idée est de maintenir notre logis à ce régime sans excès.
Certes, quand les températures extérieures sont négatives, le chauffage est nettement plus sollicité en nombre d’heures. On le lit sur l’historique énergétique, mais c’est aussi la première année où nous n’avons plus d’amplitudes désagréables et où je n’ai plus les mains glacées. Du coup, les corps s’habituent et il suffit de faire un tour pour se réchauffer au lieu de rester immobile devant un écran.
La prochaine étape sera de revoir enfin l’isolation (…encore un vaste chantier dans ce volume mal ficelé entre ancien et semi-neuf bricolé) de notre bicoque.
Mais, à tout le moins, maintenir un climat correct et une humidité intérieure autour de 50 % semble atteint avec, chaque nuit, un creux de 10 heures sans chauffage en général.

On attend maintenant de comparer les volumes de gaz consommés cet hiver versus les précédents.
Note de fin : l’auteur de ces lignes ne descend plus en rappel dans le froid relancer la chaudière au petit matin et la température intérieure n’a jamais été aussi étale même avec les gelées et averses à répétition.
À suivre.
Hop, monté les patins commandés chez Absolute Office… Entre temps, certains ont perdu l’une de leurs deux couronnes de roulement. Voir les deux…

Bon point : pas compliqué de les remplacer (je m’attendais à devoir les extraire avec difficulté, que nenni…)…

Certes, l’aeron ne se déplace plus (euphémisme…!) mais à moi de m’adapter à cette nouvelle situation. Mieux, je ne suis plus en mode fakir à retrouver, chaque jour sous mes pieds, les débris des roulettes…!