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Sur les 23,5 millions d’entreprises américaines, 76 % sont des autoentrepreneurs, sur les quelques 3,6 millions d’entreprises anglaises, près de 75 % sont des auto-entrepreneurs, en Espagne sur les presque 3 millions d’entreprises, désormais près de 70% sont des travailleurs indépendants. On pourrait multiplier ces exemples, il n’empêche que si nous les comparons à la situation française nous avons atteint en 2007 un parc de 2,9 millions d’entreprises mais dont seulement un peu plus de 50 % sont des entreprises individuelles et une seule petite partie d’entre elles pourrait se classer dans la catégorie des auto-entrepreneurs, c'est-à-dire ceux qui ont créé une activité pour répondre à un besoin immédiat, et pas une entreprise au sens où on l’entend le plus souvent, c'est-à-dire dans la perspective du long terme.
Nous devons donc réformer profondément le droit des plus petits entrepreneurs pour faire que ceux-là même qui créent petit ne soient pas ceux qui additionnent et paient tous les risques.
Si chacun mesure les difficultés pour un salarié de retrouver un emploi même si la situation sociale s’améliore, il est évident que la situation est encore plus compliquée pour celui qui a déjà créé et connu l’échec ou celui qui vient de purger une peine privative de liberté ou qui connaît une interdiction bancaire ou une interdiction de gérer.
Il faut savoir créer en France, à la fois cette culture de l’échec qui nous manque, mais aussi savoir reconnaître à celui qui a eu le courage d’entreprendre le droit de pouvoir le refaire en profitant évidemment de son expérience.
Cela fera émerger des conditions de tolérance et offrir à nouveau une chance à ceux qui le souhaitent.
