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L’été en indépendant

Un questionnaire de Joël Ronez

dans bosser partout

Sébastien Bailly (auteur et blogueur — mais plus que cela…!) m’a demandé de répondre à ce court questionnaire qu’il m’a fait parvenir par courriel ce matin. Questionnaire auquel à répondu également Joël Ronez…
Bon, je ne connais ni Joël ni l’équipe de JAM, juste Sébastien que j’ai eu une fois au téléphone mais pourquoi pas…?!
Alors, hop, j’ai pris quinze minutes…

#1 - Quand et quelle est votre prochaine prestation facturée ?

C’est au fil de l’eau, j’ai des missions qui ont démarré il y a plus de six mois, des plus récentes qui se terminent également. Bref, ces opérations sont facturées dès que j’ai livré les derniers fichiers via internet. J’utilise pour cela des bases que j’ai concocté sous FileMaker Pro et qui m’indiquent ce qui a été achevé ainsi le temps passé. Cette dernière info me permet de me rendre compte des jobs chronophages car je travaille à 95 % sur des bases forfaitaires… Snif !

#2 - Pour quelle raison reprendriez-vous une activité salariée classique ? Qu’est-ce qui vous manquerait le plus ?

Aucune !
Même si rien n’est assuré pour les semaines ou mois à venir, même si mon business est précaire dans un univers lui-même en pleine mutation, je préfère dix mille fois être indépendant sans parachute ANPE et compagnie. Les horaires de bureau, les conflits au boulot et les transports quotidiens, j’ai donné pendant 25 ans. Non merci.

#3 - Que fait un professionnel autonome l’été alors que ses clients sont à la plage ?

Mais je bosse même en vacances, je ne sais pas m’arrêter… Je profite de la période de grosse chaleur entre 12 et 17 heures ou de la fraîcheur du matin pour rédiger un billet, finaliser des projets, peaufiner mes connaissances sur telle ou telle application et répondre aux urgences de mes clients… Le reste du temps, j’accompagne ma petite famille et je respire de grandes goulées d’air chargées d’embruns — où d’ozone — selon l’endroit où je me trouve…!

#4 - Décrivez votre principal outil de travail sans citer son nom.

C’est un gros fruit argenté — que l’on trouve, dit-on, en Normandie (sauf que dans ce cas, cela m’étonnerait que l’on en tire du Calva même avec le meilleur alambic du monde…!) — avec deux écrans, une souris à un bouton, un clavier et une connexion à internet. Hormis cette station de travail, j’utilise aussi un appareil photo numérique particulièrement canon pour emmagasiner des images !

#5 - Finalement, tout serait parfait si…

…Si j’avais plus de temps pour m’occuper de ma santé, marcher, faire un poil de sport (et perdre du poids, d’autant que les conseils sont là)… Mais je connais des activités bien plus pénibles pour les avoir exercées en intérim pendant mes années d’études. Alors je ne vais pas sangloter sur mon sort de travailleur à la maison… D’ailleurs tout ceci a été décrit dans le livre que nous avons écrit avec Lukino (pub, pub, pub…!)…

le 27/07/2006 à 16:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Pourquoi travailler chez soi…?

Pour éviter ces embouteillages là…

dans bosser partout

Cela fait désormais plus de 18 mois que je bosse à 100 pour cent chez moi.

Auparavant, je partais aux heures blêmes pour gagner Paris premier arrondissement. Si je prenais la voiture, il fallait impérativement que je sois sur la route avant sept heures moins le quart pour ne pas me retrouver coincé dans la circulation. Avec l’augmentation progressive des embouteillages en vingt ans, j’ai opté pour la solution train + vélo. Sauf que le retour par le RER C vers 23 heures, même avec un vélo pliable et la journée de stress, c’était pas le plus agréable. Près de 15 heures loin de chez soi chaque jour, avec souvent des retours au bureau le week-end pour finaliser des jobs en cours…
Mais la situation semble avoir sérieusement empirée comme le décrit ce papier de Libération…

Conclusion sans appel :

Après 14 heures au volant, 140 kilomètres au compteur, l’impression est mitigée. Paris, finalement, roule plutôt bien. Les ennuis sont ailleurs, dehors, sur l’anneau de l’A86. En banlieue. Au fil des aménagements, les embouteillages se sont éloignés de Paris à la manière des ronds dans l’eau.

Exact, la A86 passe pas très loin de chez moi et j’entends le grondement du trafic très tôt avant de me lever… Bref, ceci pour recommander à certains décideurs de lire notre petit livre et de réfléchir à la possibilité pour certains de leurs salariés de bosser un peu chez eux. Vu le temps gagné, l’argent économisé, la pollution et le stress évités, ce n’est pas un mauvais plan, non ? Mais attention, comme nous l’avons écrit, tout le monde n’est pas apte. Mental d’acier obligatoire.
Pour en savoir plus ou le commander.

le 02/04/2006 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Galettes et rangement

Au sec et ailleurs !

dans bosser partout | mémoire

Un lecteur de feu macDigit insistait en commentaire de l’article sur les sauvegardes sur l’idée de bien avoir sa sauvegarde ailleurs que dans la pièce de travail… Hummmmm ! Je n’avais pas réagi car ce n’était pas le cas jusqu’à aujourd’hui. Mais l’opération était en cours.

De fait, j’ai acheté une petite mallette en alu avec une centaine de poches en plastique qui fonctionnent comme des dossiers suspendus et contiennent deux galettes chacune… Du coup, je me suis rendu compte en rangeant une version de chaque galette dans cette boîte que certaines manquaient (mais tout existait — heureusement — sur Disque dur et rigoureusement stuffité…)…

Bref, j’ai gravé les CDs ou DVDs manquants, rangé dans l’ordre dans cette petite mallette et je peux enfin déclarer solennellement (même si tout le monde s’en moque :-) que cette suvegarde est aux antipodes de mon bureau…

Ce n’était pas un mal de tout remettre d’équerre… Certes, ces galettes n’ont pas une durée de conservation fabuleuse mais j’essaye de faire le maximum pour archiver mes jobs. Puis placez la boîte dans un endroit sec et frais, à l’abri de l’humidité et du soleil.
Dominique ajouterait deux très bons conseils comme celui de graver à des vitesses assez basses et, surtout, de le faire sur de très bons supports.

Car, comme pour n’importe quel produit, vous avez des supports bas de gamme pas chers.

À éviter.

image

••• edit | décembre 2024 | La mallette existe toujours, les CD ont été decoupés aux ciseaux après avoir été zippés/compressés il y a près de dix ans et sont désormais sur des disques durs de 4 To avec d'autres fichiers…

le 21/02/2006 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #