Urbanbike

Index |
ou détaillée | Fil RSS | ATOM

Textkraft Professional 4 sur iPad, un outil précieux pour rédiger

Une version qui prend en compte le découpage de l’écran, entre autres !

dans bosser partout | écrire | outils

Enfin serais-je tenté d’écrire ! Deux petites revendications exprimées dans mes précédents billets sont assouvies !

reduc-450

Il est désormais possible de gérer un minimum de marges autour du texte à l’écran dans Textkraft Professional ⚑. L’autre point positif de la version 4 est de suivre une conversation sous Messages, se référer à un texte dans un blog sous Safari, parcourir des notes… tout en rédigeant dans TextKraft. SplitView étant supporté, la séparation en deux zones de l’écran sur des iPads récents est plaisante. Elle l’est d’autant plus que la barre additionnelle atypique de cette application reste accessible, même en mode sandwich permettant ainsi d’avoir toutes ses fonctionnalités sous les doigts.

reduc-450

  • Dont une option dans la gestion de marges qui consiste à avoir la même justification en mode paysage qu’en mode portrait…

Du coup, je redécouvre ce traitement de texte qui s’avère de plus en plus abouti à chaque version, plus plaisant. Je ne sais si mon jugement est altéré par ses excellentes nouvelles (!!) mais je trouve également l’application nettement plus réactive sous mes doigts.

reduc-450

Attention, TextKraft n’est pas un traitement de texte ordinaire mais bien un outil de rédaction.

Hormis la mise en forme minimale du texte, c’est la consultation instantanée d’une série de dictionnaires, soit embarqués, soit en ligne comme la série des dictionnaires d’autrefois, qui rend ce produit unique. Et ce dans plusieurs langues en même temps si nécessaire (22 possibles).

reduc-450

Du coup, l’option découpage d’écran prend désormais tout son sens, il est possible de placer dans la seconde partie disponible un dictionnaire des synonymes par exemple (ci-dessous), appelé d’ailleurs depuis Textkraft Professional, en regard du texte en cours de rédaction. Je ne vous fais pas un dessin.

Ensuite la possibilité d’exporter ses textes vers nombre de services en ligne dont box.net, DropBox et bien d’autres. Pour les utilisateurs du balisage Markdown, l’export du fichier avec attributs gras et italique peut s’effectuer au format .txt avec styles, ce qui offre un gain de temps appréciable vu que le balisage RTF est converti avec force astérisques en Markdown .

Le seul point qui me chiffonne encore est l’absence criante (pour mon usage… CQFD) des services de TextExpander. Mais au rythme des améliorations1, je peux quasiment envisager son apparition dans une version 5…!

Bref, tant les améliorations discrètes de l’ergonomie que la réactivité de l’ensemble me poussent à employer plus fréquemment cet outil, sachant que mes textes finiront ensuite dans un traitement de texte Markdown sans dommage.

Juste dommage de ne pas avoir une option de formatage des titres par défaut lors des exports, avec date et heure…

N’ayant pas de iPad Pro, je n’ai pas vérifié le confort sous cette tablette grand format mais j’imagine sans peine…


  1. Pour se souvenir de la version de 2012, relire urbanbike | Textkraft 2 sur iPad pour le français ↩︎

le 23/01/2016 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

About.me change de design

Et réduit les options par défaut…

dans bosser partout | usages

J’utilise about.me depuis des lustres. Mardi, je suis tombé sur cet article : About.me redesigns its profiles to give purpose to your personal page | The Verge. C’est seulement vendredi soir que j’ai reçu un courriel de about.me pour me proposer d’effectuer ces changements sur la structure de ma page…

reduc-450

  • Jusqu’à présent, ma page sur about.me ressemblait à ceci. Lors du précédent changement de maquette il y a quelques années, la seconde photo (une option pour y placer ma trombine) avait déjà disparu…!

Le nouveau design proposé réduit les options par défaut : moins de mots clés, de liens vers les réseaux sociaux, suppression de la récupération du fil RSS de votre blog, suppression de la partie expériences professionnelles qui se plaçait sous la page d’accueil, fermeture du suivi des statistiques (en tous cas, les accès semblent fermés pour le moment mais c’est peut être la phase de déploiement…), plus aucun choix de typo, etc.

Le but, fort légitime de about.me, est de pousser les utilisateurs jusqu’à présents en mode gratuit à débourser quelques dollars annuels pour, il faut le noter, leur attribuer un nom de domaine en .me dans le package.

L’interface pour changer tout ceci est très bien faite, progressive et à la portée de tous (…pas besoin d’être un expert de la mise en page HTML)…

reduc-450

  • À gauche | Une seule mise en avant (c’est bien foutu…) pour proposer de visiter votre boutique en ligne, votre restaurant, annoncer votre portfolio, etc. Pour ma part, je renvoie vers mon blog, urbanbike…
  • Au centre | plus que 5 mots clés au lieu de 10… (en anglais, CQFD)
  • À droite | Les divers liens vers les nombreux réseaux sociaux…

Bref, j’ai joué le jeu en conservant ce mode service minimal et, même avec les restrictions d’usage, ça passe1 assez bien à mes yeux…

reduc-450

  • Trois designs possibles mais c’est celui-ci qui me convient (j’ai conservé cette photo d’une Nigelle de Damas prise au Potager du Roi à Versailles, inutile de faire peur en mettant une photo récente de votre serviteur…!)

reduc-450

  • Et, bien entendu, sur iOS, la page est responsive et donc s’adapte à tous les écrans…

J’ai évoqué ce service plusieurs fois2 ici même, notamment dans ce billet urbanbike | About me | Communiquer son CV sur la toile en octobre 20123.

Bref, je reste convaincu de la qualité de ce service et ne voit pas ces changements comme une réduction des options mais comme un repositionnement assez légitime — assez bien expliqué — qui devrait inciter nombre de free-lances à ouvrir une page de base puis, à terme, à basculer accessoirement vers le service pro4. Ou pas…

À suivre…


  1. ma propre page sur about.me ↩︎

  2. urbanbike | About Me | Un service qui évolue chaque mois… mais ceci ne doit pas vous empêcher d’aller plus loin, lire urbanbike | Pourquoi s’offrir un nom de domaine à votre nom ?↩︎

  3. Arf…! En relisant ce billet, j’ai bien conscience que le mode tomate (plus très) fraîche éclatée sur le mur était visionnaire : j’ai cessé mon activité fin juin 2013. ↩︎

  4. À près de $50 annuels, ça se discute car d’autres options sont disponibles à des coûts variables dont chez mon hébergeur ou chez mon registrar. Le gros intérêt de about.me reste la simplicité de la mise en ligne de vos informations (restreintes, certes) de base avec un rendu immédiat et professionnel… ↩︎

le 22/01/2016 à 20:20 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Nest, le thermostat connecté… | 4

17° sinon rien…

dans bosser partout | dans mon bocal | outils | vieillir

Explication : comme c’est le thermostat Nest1 qui commande le flux du chauffage depuis une pièce neutre, le point d’équilibre tourne autour de 17°. En ce moment, un peu de soleil donne sur notre logis et 16,5° suffisent… Malgré les 2 à 3° relevés à l’extérieur au moment d’écrire ce billet…

reduc-450

En effet, plus il fait froid, plus le Nest redémarre le chauffage. Mais c’est parfois trop fréquent pour les autres pièces de la maisonnée qui sont déjà en régime. Le Nest — ayant pour instruction d’atteindre une température idéale dans le salon (assez vaste) — ne peut deviner que les chambres sont, elles, à bonne température2… Ainsi, devant mon écran, il faut 16,7°, amplement suffisant avec une polaire…

reduc-450

Du coup, quand j’y pense et qu’il fait beau (…soleil actuellement bien que super frais), je réduis volontairement cette température cible déjà faible… Mais nous laissons, tous les soirs, la programmation d’un petit coup de chaud (18°) avant 20:00 et ensuite, biiimmm, on laisse la température de référence redescendre à 15°.

À suivre…

Pas de soucis avec notre Nest comme nous avons pu le lire ci et là. Il est alimenté électriquement et possède une batterie interne…

Tiens, c’est le 5500ème billet publié sur urbanbiquette…

le 15/01/2016 à 12:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #