Pour ceux qui ont un peu de mémoire, le développeur de Nofinder s’est retrouvé face un refus de la part des équipes de validation d’Apple quand il a proposé une mise à jour de cette application ces derniers mois. Relire urbanbike | Nofinder : un outil de photo créative refusé par Apple ?
Deux façons de réagir, tenter moults fois de proposer une version de Nofinder ⚑.

Ou, plus astucieusement, intégrer simplement les modes couleur de Nofinder dans Provoke.
Pour mieux comprendre, je vous invite à relire ce billet de février 2012, urbanbike | Nofinder.
Du coup, ce sont quatre filtres en plus que vous pouvez employer… Ou non…!
Pour mon usage, je ne suis pas fan de ces quatre modes pour une raison simple, il est impossible de les appliquer sur une image déjà réalisée alors que c’est parfaitement le cas des modes noir et blanc.

- Oui, le filtre E100 est le dernier de la série N&B et il n’y a aucun des filtres couleurs après coup…
Ensuite, je me suis habitué — comme pour Nofinder naguère — à penser ma prise de vue avec Provoke en noir et blanc.
Enfin, mes premiers essais ne m’ont pas convaincu, je préférerais filtrer a posteriori mes images alors que prendre des photos de suite en noir et blanc est un plaisir quasi quotidien avec Provoke.
Bref, si Toshihiko pouvait nous permettre de post-filtrer après coup, ce serait un sacré plus. Mais que le lecteur de passage sache que cette application — Provoke — fait partie de mon TOP 3 des applications de photos sur iPhone…!
Hier matin, j’ai installé ProCamera HDR sur le iPhone 4s de ma fille puis nous avons migré son journal de Day One classique vers la version 2. Á cette occasion, j’ai retrouvé les sensations d’il y a quelques années sur ce format d’écran.
Utilisant un iPhone 6s+, je mesure mieux le gap en terme d’usage après ce retour à une configuration plus ancienne. J’ai essayé de reprendre une saisie sur cet écran minuscule, m’étant parfaitement habitué à la surface du iPhone 6s+ et, sans mentir, j’ai (…façon de parler, bien entendu) peiné…

Que ce soit en mode portrait ou paysage, il n’y a pas photo ! Certes, en terme d’encombrement, le iPhone 4s est magistral. Même en terme de simple boîte à pixels, cela reste un outil correct. Néanmoins, je ne me vois pas revenir à ce format.
L’explication est tout aussi évidente : Le iPhone 6s+ me dispense de me balader avec un iPad, même si le confort de frappe est un poil plus restreint.
Plus de pixels sur l’écran
Que ce soit en terme de résolution ou de surface pour poser les doigts, il me semble possible de ne partir qu’avec ce grand écran en voyage, prendre tant des photos que nourrir un flux textuel.
Certes, j’ai la chance d’utiliser en ce moment une version bêta de Ulysses qui fonctionne sur ce iPhone 6s+. Mais je peux exprimer le même ressenti à propos de Drafts 4 ou Editorial. Voire Day One évoqué précédemment.
Ensuite, la batterie embarquée offre une autonomie épatant, point non négligeable car je ne surveille plus cette dernière. Nul besoin de partir avec une recharge.

Côte clavier — et à condition de ne pas souhaiter utiliser TextExpander — SwiftKey s’avère pratique vu que l’enfoncement de la barre d’espace valide la proposition centrale située dans les trois cases prédictives.
Bon, c’est une habitude à prendre mais la vitesse de frappe à deux pouces n’est pas si horrible. Mais il est du ressort de l’utilisateur de faire le bon choix au moment de changer d’outil. Je signale en passant que la barre additionnelle de Ulysses s’imbrique bien avec ce clavier tiers.
Au final
À mes yeux, avantage iPhone 6s+, TextExpander et Ulysses. Ce dernier pour sa coloration syntaxique et l’usage de Markdown XL si vous rédigez. Il est clair que les trois autres applications citées offrent un sacré confort et c’est pourquoi je bascule de l’une à l’autre…
Je ne suis pas encore parti uniquement avec ce iPhone quelques jours mais j’y songe.
Rappel — en vrac — des applications citées pour iPhone…
Grand utilisateur de Transit, un peu moins de Moovit, je me suis donc fié samedi dernier à Citymapper ⚑ pour nous balader jusqu’à Paris puis dans la ville.
Après nous être rendus jusqu’à la première station du tram 6, acheté un carnet de tickets (…seuls les jeunes générations ont un Passe Navigo !) et consulté les trois applications présentes dans l’iPhone… une fois installé dans la rame à l’arrêt (…la tête de station provisoire, Robert Wagner, à Vélizy)…

- Ici Citymapper… Qui est celle qui propose le plus d’options…


Bref, trois séries de propositions que je vous laisse le soin d’évaluer, sachant que la rame était à l’arrêt lors de ces trois consultations successives sur un iPhone 6s+.
Nous nous étions focalisé sur Citymapper et nous avons poursuivi avec cette dernière.

- Le temps de sauter dans le métro à Châtillon, puis, une fois arrivé à Plaisance, retrouver sans problème l’arrêt du bus…

- Rappel du trajet, nombre de stations et, en cours de route, notre localisation sur la ligne… Avant de finir à pied pour terminer notre course…

- En repartant, trouvé d’autres options comme, de la même manière que sur Plans, l’iPhone en mode boussole, la possibilité de se faire vibrer l’iPhone une fois arrivé à destination (…et donc éviter de rater sa correspondance). Ou encore consulter les horaires de la ligne…
Mais tout ceci en sortant fréquemment son iPhone…
de l’intérêt de l’Apple Watch…
Comme j’avais écrit un petit billet samedi matin sur Citymapper, un lecteur attentif — HDR qui se reconnaitra — m’a expédié un mot…
Merci pour ce papier… J’ai découvert cette application il y a quelques mois, elle est très pratique en particulier en ile de France. Les propriétaires d’une Apple Watch récupèrent sur la montre des informations (en provenance de l’iPhone) qui sont plutôt sympa.
Et je publie ses copies d’écran en situation pour illustrer son propos…

Du coup, je compare ma pratique (…avec sortie régulière de l’iPhone) et les copies d’écran de Henri Dominique (…sans oublier une discussion avec Benoît Pepermans) et là, pour la première fois, je commence à voir (sic…!) l’intérêt de ce type d’écran dans un bus bondé…! Dites, HDR et BP, Vous vous êtes donné le mot…?!
En discutant avec mon fils — qui utilise également Citymapper — le seul point à revoir reste la fiabilité des horaires. Certes, nous avons constaté, sa soeur et moi, un décalage parfois entre ce qui était annoncé et l’arrivée physique du mode de transport de deux minutes plus tard. Mais tant que c’est dans ce sens là, ça nous va…!
Bref, pas de choix car ces trois applications ne cessent d’évoluer de versions en version… Par exemple, Transit conserve ma préférence mais Citymapper s’avère impressionnante. Ensuite c’est une question de feeling et d’ergonomie.
Enfin, Moovit possède quelques cordes à son arc comme le support des lignes (et les horaires) des vaporettos à Venise…
Du coup, conserver ces trois applications dans son iPhone n’est pas un luxe…!
À suivre…
…Sans oublier ses concurrents comme Transit ⚑ Gratuit
et Moovit ⚑ Gratuit