J’ai effectivement noté lors d’une synchronisation depuis la version 2 dans la matinée de jeudi, jour du lancement, un peu de lag lorsque les premiers utilisateurs ont commencé à se connecter (…et donc exporter leurs propres données) via le dispositif propre à Day One mais cela n’a pas été catastrophique (…toujours ceux qui ont les plus petites… bases qui s’effarouchent à la première difficulté !). Certes, mes 3231 entrées + 1583 photos étaient déjà dans le nuage de Day One, seul avantage d’avoir utilisé la beta pendant deux mois…
Depuis Jeudi donc, je suis passé à Day One 2 à 100%. Et j’ai décidé, dans la foulée, de virer la version Classique — vers laquelle je ne crois sincèrement pas revenir — de tous mes écrans.
Hier matin lors de l’annonce de la sortie, tout en discutant avec Sébastien via Twitter, j’ai lancé un export de l’ensemble de mes billets et images dans Day One 2 via l’iPad.

Ce fichier global de 1.45 Go était donc en attente…

Je pouvais le copier sur dans le nuage via DropBox ou sur mon FTP via Transmit.

Ce que je n’ai pas fait, question de temps… Bref, en fin d’après-midi, je me suis souvenu que j’avais du ménage à faire, dont virer quelques applications. J’en dégagé une bonne dizaine en passant par l’ancienne version de iA Writer qui faisait doublon avec… iA Writer 3.1, c’est fou le nombre de trucs que l’on conserve…
Pour transférer plus rapidement le fichier de 1,45 Go depuis l’iPad vers le Macintosh, je n’ai pas trouvé plus rapide que iTunes.

Il suffit de glisser le .zip sur le bureau depuis iTunes et hop… Une décompression du .zip pour me rassurer (oui, les 1583 photos et un seul fichier texte de 7 Mo sont bien présents)…

Ouverture de ce fichier sous BBEdit pour consulter son contenu sans souci…

Ne restait plus qu’à supprimer sur le Mac la version désormais Classic de Day One comme les autres applications en ligne de mire.

Tout d’abord rechercher l’emplacement des sauvegardes, ouvrir le dossier concerné…

Puis lancer une suppression propre avec l’aide de CleanMyMac (qui m’a opportunément indiqué une mise à jour oubliée).

Mon Macbook s’est retrouvé avec quelques Go de libre.
Auto Backup ou expédier vers un autre site une sauvagarde…?
Pour défaut, Day One fait un auto-backup chaque jour… Comme ses fichiers sont parfois redondants, vous pouvez aisément en supprimer ou, inversement, en créer…

Attention : l’action Send Backup va créer un dossier .zip complet… que vous pouvez expédier vers l’emplacement de votre choix.
Bref, je ne suis pas allé plus loin (houuuuuuuu…!) pour deux raisons, fichier conséquent pour une connexion ADSL assez ridicule chez moi (être loin du DSLAM est une horreur) et le fait de pouvoir effectuer une sauvegarde conséquente de temps à autre sur le iPhone 6s+ me contente. Mais dès que j’ai l’occasion (en 4G, par exemple), je teste…
Pour finir, iA Writer ⚑ a été mis à jour, ajoute quelques options pour peaufiner vos touches de la barre d’espacement et indique plus agréablement les parties de code dans un texte Markdown. Bertrand Chamayou a enregistré les pièces de Ravel ⚑ pour piano seul, je ne vous dis que cela (écouté cette nuit)…
Voilà, Day One version 2 est disponible… vous la trouverez sous deux formes :
Et la question que tout le monde se pose est la suivante :
Q: Are you giving a discount for users of Day One Classic?
— Yes, during our launch week we are offering a 50% discount. Mac will be $19.99 and iOS will be $4.99.
En résumé, pas de prix de mise à jour mais une période limitée pendant laquelle le prix est divisé par deux, ne tardez pas trop si vous êtes intéressé ou souhaitez renouveller !!

- À portée de doigt, Touch ID oblige (!) pour déverrouiller le mot de passe ainsi que 3D Touch pour choisir d’emblée l’action souhaitée…
Pour ma part, je n’avais pas noté de problème lors de l’import de mes propres données — 2925 billets et 1188 images — de la version précédente dans cette version 2. C’est rappelé ici dans cette note sur le site de l’éditeur.
Pour les grandes lignes de cette nouvelle version, je vous renvoie à ce long billet : urbanbike | TL;DR : Gérer plusieurs flux avec Day One sous Mac, iPad ou iPhone… que je compléterais par des coups de projecteur comme ce celui-ci urbanbike | Pratique : les deux modes de recherche sur Day One 2.
J’ai eu beaucoup de plaisir à tester ce produit ces mois derniers car il répond à mes usages en démarrant de l’iPhone pour ouvrir une note. Certes, j’étais réservé face au système de sauvegarde désormais propriétaire. Déjà, se souvenir que chaque occurence de Day One enregistre jusqu’à 10 fichiers de sauvegarde sur le support utilisé. Ensuite, ce serait se priver d’un dispositif qui fonctionne bien.
À quoi ça sert…!
Généralement, c’est une photo emblématique qui sert de prétexte à une note plus ou moins élaborée par la suite. Les ingrédients pour la rédiger sont présents, il s’agit de l’heure et de la date de la prise de vue. Day One ajoute diverses informations pratiques comme la météo en se basant sur la géolocalisation de l’image, le nombre de pas effectués. Bref tous les éléments pour faciliter de suite, mais généralement en différé, la saisie d’une note dans l’un de mes trois journaux.
Et c’est ici que cette application fait la différence, le break. En autorisant la multiplication des journaux et/ou carnets de notes, voire de voyages, en permettant de glisser jusqu’à dix clichés par billet, il dépasse le simple journal dans lequel consigner ses états d’âme…!

- À gauche | Exemple sur un billet récent d’urbanbike… Un simple appui sur l’icône dédiée pour accéder à la barre additionnelle en lieu et place des outils de date, localisation, etc.
- À droite | Le rendu du balisage Markdown
Entre les tags, le Markdown, le MultiMarkdown, l’export en .txt, la création de PDFs avec les images des billets, Day One est devenu un carnet d’écriture fabuleux à placer dans son iPhone.
À suivre…
Rappel sous OSX
Sur un Mac, pas de souci pour ces deux options : divisé ou plein écran…

Et donc une seule colonne de texte lors de la saisie…

Et ensuite…?
Ce que j’attends désormais sur Day One est le mode nuit. Puis, qui sait, d’autres modes d’export dont un format ePub pour partager, justement, un carnet de voyage avec force photos, voire même du Book Printing. Il nous faudra attendre une prochaine mise à jour pour publier à nouveau un billet depuis Day One sans disposer d’un site web, j’y reviendrais dès que disponible.
À suivre…
Pour finir : Si la version 2.0 vient d’arriver, que les utilisateurs de la version classic se rassurent : sous iOS, Day One Classic ⚑ a été mise à jour le 2 février en 1.17.6. Sous OSX, cf. Day One Classic ⚑ ce fut fin novembre 2015.
— J’ajoute, comme d’habitude, quelques notes de bas de page pour préciser deux/trois points au lieu de surcharger mon propos.
J’ai régulièrement évoqué ProCamera sur iPhone et son mode HDR dans quelques billets dont celui-ci, urbanbike | ProCamera, HDR et iPhone 6s plus, avec le iPhone 6s+.
Mercredi matin, hop, sortie de ProCamera + HDR ⚑ avec, surprise, un nouveau module nommé Lowlight +. L’ancien mode nuit (renommé Lowlight) est toujours disponible dans la version de base. Mais, comme pour le HDR et son module vividHDR, le module Lowlight + est un achat intégré que vous pouvez tester avec un filigrane de démo. Mieux, ces deux modules se combinent est-il écrit dans la notice. À ce propos, un mode d’emploi embarqué est disponible en anglais et les options fort nombreuses.

- je vous passe les tombereaux d’options. Notez le widget paramétrable qui vous permettra également d’appeler depuis les notifications un mode particulier (que cinq dans ce contexte : vidéo, appareil photo, HDR, Lowlight + et Lowlight)…

- À gauche | un appui à gauche du déclencheur pour accéder à la barre des modes (horizontale et glissante pour les contenir tous)…
- À droite | les options pour le mode HDR (non, je ne rentre pas dans les détails…!)

- À gauche | en haut, l’usage (ou non) conseillé d’un trépied (!) et en bas, le bouton Lux+ pour capturer un maximum de lumière si besoin…
- À droite | les options propres à ce mode + un bouton info à droite qui va afficher le mode d’emploi… Je passe sur les modes Selfie, Scanner ainsi que sur la vidéo…
Bref, c’est le cas de le dire, il n’y a pas photo : j’ai essayé la version déverrouillée de Lowlight + avec mes petites pinces d’architecte et mes écouteurs…

- L’image n’est pas cadrée, c’est histoire de montrer à quel point le rendu est propre (…aucune lampe allumée, juste la lumière du soir)
En pause longue, il est clair (sic !) qu’il faut être méthodique, prendre le temps. Et déclencher avec ses écouteurs pour éviter faire vibrer le iPhone.

- idem, lumière du soir exclusivement…
De plus, les temps de pose peuvent être très longs, l’analyse de la scène également et un dispositif de trépied, de stabilisation est souvent indispensable.
Certes, si la scène est bien éclairée, le dispositif va réduire le bruit et vous pouvez quand même agir à main levée. C’est là où le iPhone 6s+ avec son IS (stabilisateur intégré) offre quelques petits plus, à condition de ne pas espérer de miracles !

- Ici, une seule lampe de chevet allumée et quelques tranches de livres à 4 mètres de là… Aucune photo à main levée, ces trois images sur pinces (!)
Bref, en 12 MP (en moyenne 3008 par 4010 pixels max), les résultats sont épatants vu que le principe est de combiner plusieurs prises de vue à la suite. Leur nombre dépend des conditions de lumière, on ne va pas y revenir 100 fois. Le mode Lux+ est réservé à de très longues posés avec une forte remontée de bruit à mes yeux, pas convaincu…
Le module vividHDR a également été amélioré (…jusqu’à 5 images mixées pour obtenir une photo plus dynamique) et propose les mêmes options que sur les versions précédentes — relire urbanbike | Photographie HDR avec ProCamera 8 — c’est à dire cinq options de rendu de votre cliché (un seul est conservé à la fin, CQFD).

- HDR éclatant très proche de la vérité sur cette image (banale)

Bref, vous l’avez compris, on est loin de l’option HDR de l’appareil photo d’Apple qui ne demande pas de réglage particulier.
À vous d’apprécier si cela vaut le coup. Ou non.