Paf, trois mois que Comment travailler chez soi est en piles partout en France, que les ménagères de moins de trente ans agressent Lukino “Jaaaaaques… !” dès qu’il sort de chez lui, que les clubs de retraite m’invitent pour les soirées à thème…!
Bref, ce raz de marée médiatique nous a valu des chroniques de folie et des mentions dans la presse écrite qui feraient de très beaux titres comme Feuille de route pour travailleur en solo (Les Échos), Le guide du travail chez soi (Libération), Domicilié au bureau (Le Figaro), Home sweet home, home sweet… work (L’entreprise)…
Même un papier dans Le Monde (…que l’on a raté, si quelqu’un le retrouve, qu’il n’hésite pas à nous l’expédier, c’est mieux qu’une séance chez le psy…).
Sans oublier de nombreux sites mac et, qui plus est, des blogs. Oui, des blogs de lecteurs comme Hélène (Des conseils et une petite mise au point pour les freelances déjà en activité), Alain (Véritable guide pratique j’aurai bien aimé l’avoir en main la première fois où j’ai aménagé un coin de ma chambre pour traiter mon premier contrat en indépendant), Sébastien, Nathalie et bien d’autres…
Oui, nous nous sommes bien retrouvés dans ces divers billets et nous en profitons pour remercier toutes les journalistes (Marianne, Annie, Stéphanie…) et leurs homologues masculins de les avoir rédigés…
Nous sommes des auteurs heureux.
Et un livre, c’est aussi une maison d’édition et un éditeur : merci à Joël Seguin de nous avoir supporté…!
••• edit | décembre 2024 | Avoir des chroniques sympas ne boostent pas les ventes… C’est ce que l’on nomme pudiquement un succès d’estime (ou flop !!)
Trois bouquins pour décrocher la prochaine palme à Cannes
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Prolégomènes… Je ne suis pas un fou de cinéma et ce monde m’est assez étranger. Aussi, quand j’ai reçu ces trois livres, j’ai commencé à pester. Et puis, j’ai démarré par le plus encombrant, les techniques narratives du cinéma, pensant l’évacuer dans les trois minutes…
Ben non. J’ai rejoué dans ma tête des plans de Witness, Citien Kane, Kill Bill, L’inconnu du Nord Express et Psychose… Pour un novice comme moi, cela m’a permis de mieux comprendre les desseins de chaque réalisateur (je ne prétends pas non plus avoir tout compris). Alors, au bout d’une heure, je suis passé aux deux autres…
Les techniques narratives du cinéma
Les 100 plus grands procédés que tout réalisateur doit connaître
J. Van Sijll
Eyrolles
9782212117615
25 €
Lecteurs: tout spectateur un peu curieux
Pérennité : Films devenues des classiques
Jargon : un peu de pré-requis et d’expérience est indispensable
Mettre en scène pour le cinéma est un livre qui a été publié pour la première fois en 1991. Depuis, l’informatique a fait son apparition mais cet ouvrage fait le tour de la question sur le mouvement d’acteurs et de caméras, sur le travail du story board, le découpage, les flèches de déplacement, les diagrammes qui présentent l’ensemble du décor, etc.
Bref, tout un univers créatif que j’ignorais mais dont la nécessité me semble désormais étable… Idéal pour l’étudiant en réalisation qui souhaite acquérir les bases de cette écriture très particulière…
Avec ces premiers deux livres qui traitent plus de l’écriture cinématographique, un troisième intitulé Réaliser son premier court-métrage…
Là on passe dans la concrétisation, on a affaire un réel guide pratique et exhaustif qui permet de passer du script à la réalisation pour de vrai de sa toile… Tout est décortiqué, du casting à la cantine (!), du son aux conditions de tournage comme au financement. Et c’est encore une fois l’occasion de découvrir que derrière chaque image se cache des tas d’intervenants, de contraintes techniques que l’on a tendance à oublier…
Bref, une plongée dans un milieu que je ne connais que du point de vue du simple spectateur…!
Mettre en scène pour le cinéma
Mouvements d’acteurs et de caméras
Steven D. Katz
Eyrolles
9782212117721
26 €
Lecteurs: étudiant en réalisation
Pérennité : base
Jargon : pré-requis et expérience indispensables
Réaliser son premier court-métrage
Technique et montage
Chris Patmore
Eyrolles
9782212117028
28 €
Lecteurs: tout lecteur curieux
Pérennité : jusqu’à la technique numérique d’aujourd’hui
Jargon : abordable par tous…

L'homme qui plantait des arbres
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C’est un geste que je trouve très sympathique.
Offrir un livre que l’on affectionne particulièrement plutôt qu’un bouquin qui vient de sortir, dédouané par le tapage médiatique ambiant. C’est ainsi que j’ai reçu L’homme qui plantait des arbres, un texte assez court de Jean Giono.
C’est un récit résolument optimiste qui s’entend sur une longue période… Chaque lecteur y trouvera un peu d’enthousiasme et de confiance en l’avenir, une morale personnelle, qui sait… Or, en ces temps qui courent, ce type de récit tend à se raréfier…! D’autant que l’activité du personnage principal n’est pas inscrite dans une logique économique… Tous les amoureux de la terre comprendront.
L’homme qui plantait des arbres
Jean Giono
Gallimard
Ean : 9782070744619
7,70 €
nb : il existe des versions de poche moins onéreuses.
