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Photomerge sous Photoshop CS5

Un panorama sans peine à partir de fichiers issus d'un Canon G11

dans lukino | photo | voir

Bon, ce court billet n'a pas pour prétention de faire mieux que notre ami Laurent Thion, l'auteur — entre autres — des panneaux 360° de l'Abbatiale de Conques avec les superbes vitraux de Soulages…!

L'ami Lukino est allé à New-York début novembre. Armé de son fidèle Canon G11 (oui, quasiment toute l'équipe d'urbanbike a un G quelque chose…!!), il s'est amusé à réaliser 26 photographies au format JPG (3648 par 2736 pixels) pour réaliser, à son retour, un panorama du Brooklyn Bridge.

Comme Jacques est partageur (trop !), il m'a déposé ces 47 Mo de fichiers sur DropBox.

Du coup, je me suis demandé ce que Adobe PhotoShop CS5 pouvait en tirer… Et je me suis amusé à utiliser le plug-in Photomerge samedi après-midi (comme si je n'avais que cela à faire, tssss…!).

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Premier essai en mode auto et toutes options disponibles…

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Et sympathique courbure à l'arrivée de l'ensemble…!

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Inutile d'insister sur le fait que ce calcul fait légèrement tourner le Mac…!

2010_ub_014_brooklyn.png

Qu'il ne fait pas s'étonner du temps consommé et, surtout, de l'absence de réaction de Photoshop. Bref, on attend dans tous les cas.

Du coup, j'ai décidé de refaire ce panorama en changeant les choix par défaut et en demandant Cylindrique et, à nouveau, toutes les options…

2010_ub_017_brooklyn.png

Mieux mais un peu penché…!

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Hop, redressement et élagage…

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Pour obtenir à la fin un fichier… conséquent…!

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Et précis…

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Avec des surprises, comme ce camion vert en rouge que je retrouve trois fois, Jacques changeant assez vite m'orientation de son G11 pour balayer le paysage…!

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Et le fichier final…? 1,1 Go car j'ai conservé tous les calques.

2010_ub_011.png

Bon, j'ai gravé un DVD que j'expédie dès lundi à Lukino.

Amusant, non…?!

le 20/11/2010 à 16:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Les raisons du doute | polar | 2

Gianrico Carofiglio

dans ancres | lire | lukino

Un polar italien qui a échappé à JC… Ca serait dommage de passer à côté, alors je m'y colle (*).

J'ai lu il y a quelques mois "Témoin involontaire", premier roman du même auteur, conseillé par un ami "qui n'aime pas trop les polars", de son propre aveu. C'en était pourtant bien un, tout comme celui-ci, appartenant à la catégorie des legal thrillers, appellation que je découvre sur la 4ème de couverture. L'avocat italien a remplacé le privé américain, mais la faune qui défile dans son office semble la même.

Il y rencontre aussi des femmes fatales, et il est en proie au mêmes tourments existentiels que ses aînés. Dépression, ruptures sentimentales, lassitude, la crise de la quarantaine a saisi Guido Guerrieri, qui s'interroge sur son exercice ("je ferais mieux de trouver un métier honnête…"). Les causes perdues lui vont bien, il y puise l'énergie et la motivation pour continuer. Mais, dans cet épisode, il doit faire face aux cas de consciences posés par son implication personnelle. Comment — et pourquoi— défendre quelqu'un que l'on a haï jadis, et dont la femme vous émeut plus qu'elle ne devrait ? Guerrieri se pose à plusieurs reprises la question de sa légitimité, sans complaisance envers lui-même.

La construction des deux romans est similaire. Guerrieri sort de sont strict rôle d'avocat pour mener des contre-enquêtes, par lesquelles il met au jour les insuffisances et manquements d'une accusation trop rapidement pliée. Le point d'orgue est bien évidemment le procès final, conclu sur une émouvante plaidoirie. On pense au beau film de Sidney Lumet, avec Henry Fonda, "12 hommes en colère".

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L'auteur, Gianrico Carofiglio, est un juge antimafia. Il connaît son sujet, et se glisse sans peine dans la peau de son héros pour écrire ses romans à la première personne, propre à une introspection minutieuse. Il situe ses romans à Bari, dans le sud de l'Italie. Le portrait qu'il dresse de son pays est sombre, rejoignant un autre géant du polar italien, Camilleri. Moins de truculence chez lui, la pizza froide a (parfois) remplacé les fruits de mer. Une Italie plus mondialisée aussi. On y croise des Sénégalais ("Témoin involontaire"), ou des italiennes d'origine japonaise ("Les raisons du doute"), et la bande-son convoque Green Day ou Mark Knopfler. Ce qui a sans doute contribué à son succès international, notamment dans les pays anglo-saxons, où il a été reconnu avant de l'être dans son pays—mais les italiens sont coutumiers du fait.

La question fondamentale qu'il pose dans ses livres est quoi qu'il en soit universelle : en toutes circonstances, le doute ne doit-il pas toujours profiter à l'accusé ?



Les raisons du doute
Gianrico Carofiglio
Traduction de l'italien par Nathalie Bauer
Seuil Policiers
9782021000092 | 19,50 €



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Photo de Lukino au Canon G11


(*) Note de la rédaction : Mais si, mais si, JC l'a lu et même chroniqué ici…! Je suis ravi que nous ayons apprécié ce même livre ! Par ailleurs ton illustration est superbe et bien dans l'esprit du livre…

le 02/10/2010 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Urbanbike, terre de contrastes…!

Ce matin, les lupins…!

dans groummphh | lukino

Aujourd'hui, Stéphane Guillon a fait sa dernière chronique, et Didier Porte a annoncé lors de la sienne qu'il était viré de France Inter.


EcoutezLaDeference.gif


En hommage…
Note(s) de lecteur(s)…

Jean-Christophe ajoute :
Je me souviens plus qui avait viré notre préfacier sous pression du lobby des médicaments…?!


Ailleurs…
Trapier sur Telerama ; Maëster sur son blog…

le 23/06/2010 à 18:15 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #