Je n’ai pas installé iOS 17.2 dont la version finale ne devrait pas tarder. Cette version est nécessaire pour installer la nouvelle application proposé par Apple, Journal.

Pour nombre d’experts, le match est plié : le produit proposé par Apple va faire un carton. Non seulement il est gratuit mais il s’appuie sur les briques logicielles de la pomme.
D’aucuns prédisent même une rapide disparition des concurrents.
Alors, avant d’enterrer l’un d’eux que j’apprecie particulièrement, je pose quelques questions :
- Est-ce que Journal est accessible sur Mac et iPad ?
- Est-il possible de créer plusieurs carnets, thématiques ?
- Supporte-il x-callback-url et donc des imports de texte balisés en markdown depuis d’autres applications ?
- Est-il capable de récupérer des carnets des concurrents s’il va terrasser ?
- Est-il ouvert à l’export ? Si oui, hormis le format, peut-on choisir une plage temporelle, par exemple du 19 février au 2 juin 2023 (notre séjour en Italie) et exporter ces entrées d’un journal précis en PDF avec carte des déplacements et photos ?
Je suis convaincu que l’équipe de développement d’Apple va nous proposer un produit intéressant.

Néanmoins, je me vois mal abandonner un produit comme Day One qui répond favorablement aux questions posées plus haut depuis octobre 2011.
Dernier compte encore actif (…façon de parler…), @urbanbike (sur Twitter) a été fermé à 09:30 ce 25 août 2023 après quatorze années de présence…

Bon, quelques hoquets techniques comme d’habitude…

Cet ultime tweet ne fut affiché que 5 minutes…!!

Et après avoir renseigné une ultime fois son mot de passe…

Pas de fleurs ni couronnes…
Léon… petite correction à ajouter : n’existe plus serait judicieux…
@urbanbike est sur Mastodon, CQFD.
Je réécoute en pointillés une passionnante série (précédemment diffusée en 2004) sur Led Zeppelin. Quinze podcasts écrits et racontés par François Bon sur France Inter.
Un épatant feuilleton qui n’a pas pris une ride et l’occasion de découvrir avec plus de recul un pan de mon enfance déconnectée de la radio.
Contrairement à mes condisciples d’internat, je n’ai pas vibré sur ces musiques. Coincé entre pension et logement des parents, sans fratrie (parents enfants uniques, enfant unique moi-même), sans personne avec qui échanger le week-end.
Et, surtout, sans un simple poste de radio !
Mes souvenirs musicaux remontent à l’écoute d’un peu de jazz ou de salsa tout gamin au Canada (Thelonious Sphere Monk, Dionne Warwick, Nat King Cole, Celia Cruz, les Jazz Messengers…) quand mes parents recevaient des amis à Vancouver. Puis à Mexico.
Consigné dans ma piaule, des bribes arrivent du salon. Parfois le droit d’apparaître quelques minutes pour saluer les invités mais le « file dans ta chambre » signait la fin de l’interlude.
Cet univers sonore s’estompe à huit ans avec des cours pour apprendre à lire et écrire. S’en suit l’appartement vide de Saint Cloud au retour de la journée à l’École Active. Quelques années puis, hop, pension…
Je réalise que je me suis construit dans une quasi absence de musique. Quand on a pas l’expérience d’un autre contexte, le mien semblait la norme…
Bref, j’ai zappé ces années évoquées par François Bon dans ces chouettes podcasts, Dylan, les Stones ou… Led Zep.
Grâce à son narratif, tout s’enchaîne et je plonge dans la bande son de mon enfance avec quelques décennies de retard, voilà tout !