Traitement de texte atypique sous macOS
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Erratique : c’est ce que l’on peut penser de cette application en suivant son long cheminement. Je ne me suis pas privé de le souligner depuis des années…! Mais, malgré ses périodes de silence, voire de quasi abandon, je n’ai pas oublié que FoldingText ⚑ possède un chouette pendant sous iOS, l’excellent Editorial ⚑ qui lui emprunte quelques options dont le format de TaskPaper. Cf. Pratique : gérer sa liste de courses avec taskpaper dans Editorial
Si l’application originale (TaskPaper) a disparu de mes écrans (pas envie de remettre quelque cents dans un produit peu utilisé dans mon cas, une version 3 est disponible en développement), c’est dans Editorial que j’emploie ce format particulier au quotidien…
Aussi, apprendre la disponibilité d’une nouvelle version de développement (une 2.3) est toujours source de curiosité d’autant que pas mal de petites choses ont été introduites, dont…


Deux thèmes ainsi que la possibilité d’opter entre _ et * pour baliser son markdown même s’il semble que ce soit liée à la feuille en cours de saisie…

Changements actionnés par des menus déroulants…

Ou encore un accès immédiat au fichier user.less.
Bref, cette niche assez réduite des outils de traitement de texte Markdown reste fort dynamique. MultiMarkdown Composer continue son développement, iA Writer devrait arriver en version 4 prochainement, etc.
Voilà, voilà…
Attention, la version actuelle et officielle reste la 2.2, relire FoldingText disponible en version 2.2 sous OSX. Mais cette 2.3 devrait arriver prochainement… Enfin souhaitons-le…!
Avertissement : naguère, je fus en pétard quand je me suis rendu compte que l’excellent Larousse Pâtissier qui tournait comme une horloge sur mon vieil iPhone sous iOS 4.2.1 n’était plus supporté sur son remplaçant iPommé doté d’une nouvelle version d’iOS… Scandale…!

Désormais, pour le consulter, j’alimente cet antique iPhone. C’est une leçon que je retiens : les changements de machine comme d’OS peuvent paralyser l’emploi d’une application. Et ce n’est pas toujours du fait de l’éditeur de l’application.

La seule solution ?! Accepter de ne pas évoluer, de conserver son matériel en l’état.
Pourquoi cette intro ?
Simple car inaperçue : début novembre 2016, les Editions Diagonal ont mis à jour le vieux Dixel Mobile alors qu’ils n’y étaient pas obligés…!
La première version de cette application date du 19 août… 2009 et se nommait Dico Malin, renommé Dixel Mobile en 2010. Quelques mois plus tard, l’app est devenue universelle, accessible depuis un iPad.
Cette ultime version 4.3 du Dixel Mobile assure donc la compatibilité avec iOS 10… En effet, cette application est remplacée depuis quelques mois par le Dictionnaire Le Robert Mobile ⚑. Bref, merci aux développeurs d’avoir effectué ce boulot pour le fun et… les ronchons…
Du coup, si je compare ces deux produits installés sur mes écrans, je préfère mille fois le Robert Mobile adapté au iPad Pro et au découpage d’écran pour y loger en regard un traitement de texte, CQFD. Et enrichi.
Sept années de mises à jour…
Certes, il y aura toujours des utilisateurs pour souligner le fait qu’ils peuvent toujours ouvrir leur vieux dictionnaire papier, que ce dernier ne nécessite pas (ah, ah…!) de mise à jour. Et attendent de la version numérique la même disponibilité tous temps !
Or on ne parle pas exactement de la même chose…!!
Leur version papier ne leur permet pas de rechercher des mots pour compléter une grille de mots croisés via un assistant astucieux,ne propose pas de jeux de lettres, de mode découverte de mots. Et ne reçoit pas de nouvelles entrées – 1473 entrées ajoutées en 2012 …après les 1196 entrées de 2011, une paille…!!
Oui, passer au numérique à une incidence, un coût (…ceux qui grognent à propos d’une mise à jour payante oublient, c’est étrange, le prix de leur nouveau précieux !) et des manières differentes de fonctionner d’autant qu’il leur est toujours possible d’acquérir une version papier autonome. Ensuite, maintenir gratuitement un produit depuis iOS 4 (en usage en 2009) à la version actuelle n’est pas simple.
Pour mémoire, mon MacBook Pro 17 pouces de 2009 ne passera pas sous Sierra, je garde ma machine en l’état tout en enviant les performances des nouveaux portables présentés… La poubelle à roulettes qui me sert de véhicule avoisine les 190 000 bornes, une révision s’impose mais pas de changement de moteur ou de carrosserie, etc. Pire, je vieillis et aucune option de mise à jour de mes yeux n’est dispo…! Pfffff…!
Bref, à tous ceux qui bougonnent en feignant de ne pas comprennent qu’il soit nécessaire de racheter tous les cinq ou six ans une application clé, un conseil de bon sens : offrez-vous à nouveau une version papier.

J’ai quelques volumes à vous céder qui prennent la poussière et occupent de la place dans mes rayonnages…
À noter que ce sont les mêmes qui répugnent à s’offrir une nouvelle édition augmentée de leur dictionnaire papier. Or, à mes yeux, un dictionnaire est comme une brosse à dents : de temps à autre, c’est pas mal d’en changer !
Je galèje à peine…
Pour ma part, je préfère définitivement utiliser une version numérique qui ne pèse rien (…en terme de poids, pas besoin de lester mon sac à dos et de me ruiner le dos !), se trimballe en toutes occasions (…se consulte même dans le RER ou le train), se partage entre tous les membres de ma tribu (essayez avec une version papier…!), nous permet de butiner d’un mot vers un autre après une recherche des plus rapides. Voire d’expédier la définition d’une expression à un tiers par SMS. Ou s’affiche en regard de mon éditeur Markdown.
Note de fin : si, si, il m’arrive d’ouvrir une version papier de temps à autre. La dernière fois, c’était en emballant tous les volumes de l’Universalis (il y a 8 ans…?) que nous avons donné alors, en parfait état, à une association…!
J’avais perdu la trace de inkPad que j’avais chroniqué en 2011 puis en 2013. Bon, il semble qu’il y ait eu du tirage dans l’air qui s’est traduit par une suppression de l’application… en avril 2014.
Je n’avais pas suivi l’arrivé d’une application nommée inkPad 2 en mai 2015 avec un lien précis vers la distribution sous licence Mozilla et vers Steve Sprang à l’origine de la version 1, entre autres…

Même si ce produit est encore améliorable, ça fonctionne très rapidement sous iPad et, notamment sur un iPad Pro. Bref, je ne vais pas refaire un test des fonctions vu que l’environnement est le même qu’en 2013…
À noter que la dernière version de inkPad 2 date du 13 octobre et est la cinquième de l’année, compatible iOS 10.

Bref, retrouvé tous mes petits dont des options à la mode PathFinder et une duplication avec répétition de la dernière transformation… La gestion de calques fonctionne fort bien.
Pour mémoire, la duplication d’un dessin ne s’effectue pas par la Galerie des documents réalisés mais via l’export quand le document est affiché à l’écran…
- inkPad 2 ⚑ (2,99 €), ne tourne que sur iPad
- À noter que IDesign ⚑ (7,99 €) a également été remis à jour (compatible avec son alter ego sur MacOS, XDesign ⚑ (19,99 €)