…sur l’air de avoir un bon copain ! Je profite d’avoir enfin un traitement de texte qui supporte correctement TextExpander en version 2.2 (…Byword en ce moment, quel régal) mais, surtout, qui ne joue pas avec mon curseur de sélection comme une balle de ping-pong (…et donc avec mes nerfs) pour reprendre et essayer de clore toute une série de fragments démarrés avec Drafts. J’en profite pour les relier à l’occasion.
Tiens, je pensais rédiger un billet à propos de la version 2 de Reeder que j’emploie quotidiennement sous iOS pour lire les derniers billets de quelques sources d’information orientées Apple.
Oui, j’avais rouspété quand il m’avais fallu repasser à la caisse. Sauf que tous les autres produits ont été remis à jour sans permettre au simple mortel que je suis de continuer à fonctionner sans passer obligatoirement par un service à la feu Google Reeder. Contrairement à mon ami @doopix, je ne souhaite pas de synchronisation avec un abonnement, que des fils RSS regardés en local et basta.
Juste l’envie de faire fonctionner ce système tout seul ! Du coup, j’ai opté pour cette version 2 de Reeder qui, malheureusement, ne supporte pas d’import d’un fichier OMPL avec tous mes sites habituels.
À ce que cela ne tienne ! Parfait prétexte pour réduire ma dose d’infos et me concentrer sur quelques sites (liste où certains apparaissent et d’autres disparaissent…).
Et puis bon, hormis montrer que l’interface est sympa, qu’elle supporte des url directes et me permet d’exporter vers Twitter ou Readability, voir par Mail quand un sujet particulier peut intéresser un de mes amis, ce n’est pas le mode d’emploi du bazar qui vous intéresse…!

Du coup, je lis une petite douzaine de sources sur mon iPad régulièrement. Et, toutes les semaines (…quand j’y pense…), je relève (!!) mes filets sur d’autres thématiques avec l’un de mes deux outils dédiés sous OSX, NetNewsWire ou ReadKit.

Mais je reconnais que c’est de moins en moins nécessaire à mes yeux car je suis (…du verbe suivre) avant tout sur Twitter les comptes de sites très orientés sur des thématiques qui m’intéressent et qui publient aussi sec un tweet ad hoc (rigolo à prononcer le tweet ad hoc…).
Enfin, j’emploie énormément Zite que je préfère sans discussions à Flipboard. Et qui, lui, me permet de lire des infos par grands thèmes… Je peux lui signaler de masquer des infos de certains sites ou sur des sujets qui ne m’intéressent pas.

J’ai laissé Zite me profiler de puis le premier jour pour me ramener des infos depuis des blogs où je ne serais jamais allé farfouiller.

Un article m’interpelle ? Le lire ici ou ailleurs…

Un exemple précis de son usage…?
Celui de ce gamin qui fait du vélo sans les mains. Sans les mains car né après Tchernobyl sans bras. Là, il est clair que ce ne sont pas mes sources habituelles qui auraient relayé une telle histoire que je trouve, pour ma part, touchante et merveilleuse (prenez le temps de regarder la vidéo, bon sang).

Dans tous les cas (Twitter, Reeder et ce qui est affiché dans Safari via Zite), ce que je souhaite conserver comme infos en définitive est expédié sur mon compte Readability et je fais de même depuis le Macintosh.
Mieux, je m’y tiens depuis avril 2012. Même Tweetbot me permet d’ouvrir les liens trouvés dans un environnement minimal et d’archiver…

C’est peut être le début de la sagesse de ne plus trop perdre de temps et passer l’essentiel de ce qui reste à faire des trucs (…ou à écrire, entre autres) au lieu de me gaver d’infos (la même mille fois distillée par n supports).
De fait, je restreins mes sources hormis la lecture de quelques médias en ligne comme Le Monde, Mediapart, etc. Ce qui a déclenché cette réduction de ma consommation a été de retrouver les mêmes infos en langue anglaise systématiquement traduites, à l’anecdote près (!!), sur des sites dits experts.
Autant je le comprends aisément de la part de sites généralistes qui distribuent de l’info (…un des sujets abordés lors d’une longue discussion autour de quelques cafés avec Arnaud de chez Mac4ever…) et ajoutent leur propre patte, leurs analyses, croisent et vérifient via d’autres sources ; autant cela m’est insupportable de la part de blogs spécialisés qui recopient benoitement sous leur nom et sans mention de la source originelle la trame de billets gentiment pompés ailleurs…! Un point de vue partagé avec @david_bosman naguère.
Je suis partisan d’une valeur ajoutée, d’un ton différent, d’idées, pas d’une pure traduction de billet qui peut s’effectuer sans leur aide via des outils dédiés sur la toile.
— Tiens, je viens encore me faire des amis.
J’ai toujours autant de mal avec Writing Kit (lien iTunes). Comme cela faisait un bout de temps que nous attendions une mise à jour stable (…aujourd’hui la 3.9.1), je livre mon ressenti après quelques heures de (re)découverte…

Non pas que ce soit un mauvais produit, loin de là.
Mais, comme le dit ce proverbe populaire, qui embrasse trop mal étreint. Je m’en suis peu à peu détaché face à cette volonté d’être présent sur tous les fronts avec, certes, des initiatives intéressantes, notamment sur le format fountain pour les dialoguistes.
À force de se disperser, on en arrive parfois à frustrer les utilisateurs qui attendent qu’un produit fasse ce pourquoi il est conçu au départ, quitte à en faire un peu plus une fois les fondamentaux en place. Celui qui a le mieux réussi dans sa montée en puissance est Day One, j’y reviendrais.

Mode liste à la Notesy
Dans cette version, l’interface s’est assagie. J’ai été à nouveau intrigué par le dernier bouton à droite dans le menu du haut avant de me souvenir qu’il s’agit d’un rappel permanent pour accéder à Scrivener. Je n’utilise pas ce produit fort apprécié sur Mac, lui préférant la simplicité d’un Ulysses III recentré sur l’écriture et ne cherchant pas à répondre à toutes les demandes, question d’usage, tout simplement.
Du coup, je ne sais pas si ce bouton a un usage plus intéressant que de faire de la pub pour cette application une fois que l’on utilise les deux produits…
la barre additionnelle — voir ici pour comprendre — avait été revue et, nouveauté, le bouton à gauche de cette dernière indique celle en vigueur et permet de cycler entre quatre affichages.

Attention, certaines options sont plus nombreuses que vues au premier regard, il vous faudra faire coulisser horizontalement la ligne d’icônes !
Ce dispositif va intéresser pas mal de monde même si je regrette qu’il ne soit pas possible de personnaliser ou juste masquer les barres dont on a pas l’usage… et que l’on va continuer à visualiser (non…? si…!) l’inutile contenu à chaque fois que l’on souhaitera revenir de la seconde à la première (…il faudra bien afficher une troisième puis une quatrième barre avant d’y accéder, impossible de changer l’ordre du basculement).
Bref, à mes yeux, un dispositif lourd et assez utile que je ne vais pas adopter pour mon usage. Je préfère la logique d’un Nebulous Notes ou encore d’un Daedalus touch et leur personnalisation de la barre additionnelle.
Ou carrément les options pour ajouter des workflows comme dans Editorial. Voire, ne rester que dans un mode minimal comme le propose Byword, exclusivement axé vers Markdown.

Hormis cela à noter une gestion de valeur d’interlignage agréable et des options d’export puissantes sous divers modes dont le PDF. Bon, je passe sur un plantage en changeant juste de thème, etc. Bref, pas emballé (ça se sent…).
Rappel, c’est vous lecteur qui avez toujours le dernier mot…
Promis, c’est un pur hasard. Depuis lundi après mon billet sur la Loi de l’emmerdement maximal et après avoir refait le tour de tous mes traitements de texte sous iOS, même si je réserve Daedalus touch, Editorial, Drafts et Day One à des usages spécifiques, je suis passé à nouveau sous Byword.
— Pas crédible ce JC…!
C’est ma manière de fonctionner, toujours douter et tester à nouveau, ne pas s’installer dans la routine. Et, du coup, me voilà à nouveau en train de tapoter mon texte sous Byword. Les divers soucis que j’avais rencontré semblent aplanis (plus de gag avec le curseur qui refuse de se placer à un endroit précis), TextExpander fonctionne parfaitement comme sous la version précédente et je ne bataille plus avec mon texte.

Une barre additionnelle efficace bien que non personnalisable…
Mieux, je suis revenu à des typos plus agréables sans devoir réduire leur taille pour éviter des déconvenues à l’affichage. J’apprécie bien sûr le mode de prévisualisation proposé de facto par l’application lors de la saisie, à savoir les balises Markdown en gris léger en sus de la prise en compte de la graisse des termes sélectionnés.

La preview avec le bleu bywordesque
Plus de souci non plus dans la sélection des mots avec le dernier caractère non pris en compte lors d’un balisage.
Bref, il est clair que toutes ces corrections ont pris du temps, il est tout aussi clair que le changement d’API de TextExpander a mis tous les développeurs dans le vent. Après avoir grommelé ces dernières semaines, mon iPad est enfin doté d’un traitement de texte qui tient la distance.

Deux thèmes pour le jour et la nuit…
Je ne vais pas en faire des caisses mais là, je suis rassuré car j’imagine que ce correctif de Byword va en appeler d’autres sur des produits tout aussi intéressants. J’attends bien sur que Drafts corrige l’affichage mais il semble que les soucis ne soient pas exclusivement dus aux développeurs mais bien à iOS qui devrait arriver rapidement en 7.1.

DropBox (celui affiché), iCloud ou device utilisé…
Bref, ravi de retrouver un environnement stable pour écrire.
Byword… by ma fille
Ayant besoin d’écrire un exposé en anglais ce soir, ma fille ne comprend pas comment insérer une image dans son Day One habituel. Du coup, je lui explique qu’elle va devoir changer de traitement de texte Markdown pour bosser de manière plus confortable et met à jour la version de Byword installée sur son iPad par mes soins depuis des mois.
Ensuite, je lui montre comment récupérer l’URL du tableau qu’elle veut commenter depuis Safari, comment mémoriser le lien via Copier qui est une copie de l’URL dans le navigateur.
Et hop, nous voici dans Byword. Un simple appui sur l’icône image et l’URL dans le presse-papiers est déjà entre parenthèses, plus qu’à renseigner ce qui précède. Aussitôt fait, je lui montre les commandes Markdown dont les icônes dans la barre additionnelle de Byword sont différentes de celle de Day One. Annulation, mode liste. Juste le temps de lui montrer la previsualisation juste après qu’elle ait opté pour de l’helvetica, basculé son clavier en anglais. Et plus… qu’à partir, gentiment poussé vers la porte de sa chambre.
Impressionnant de voir à quel vitesse elle apprend.
À lire ce soir, ce billet de @viticci sur Byword et ses challengers.