Ce qui suit est mon ressenti depuis le billet urbanbike | Retour vers Mastodon…
Bien arrivé de l’autre côté… ai-je envie de dire.
J’ai fait bon voyage et ne suis pas près de revenir immédiatement sur… Twitter.
Bien entendu, je garde un pied chez Musk mais pour combien de temps ?!
Depuis ma première tentative d’utilisation de Mastodon en 2017, Eugen a continué à bâtir un réseau pratique (et touffu), ultra fonctionnel.
Les outils sont là, le moteur de Mastodon (3.6.1) épatant (…évitez les instances qui ne sont pas à jour) et… roule ma poule !
Les outils après deux semaines…
J’ai testé pas mal de trucs et en désinstalle également pour ne conserver que les quelques apps indispensables à mes doigts.
Je garde :
- Mastodon (je n’ai installé cette app que sur l’iPhone)
- Linky (sur l’iPhone et l’iPad pour publier simultanément si nécessaire sur Twitter et Mastodon)
- un script pour publier sur Twitter et Mastodon depuis Drafts sous iOS et macOS (on peut retirer l’action vers Twitter, dupliquer ce script, etc.)
- je n’ai pas désinstallé Whalebird qui tourne très correctement sous macOS, encore partagé entre son usage et le recours direct aux comptes via Safari.
J’écris mes comptes. Là également, changement d’ambiance.
Je suis arrivé avec l’envie/l’idée de réaliser un copier/coller de mon activité sous Twitter avant de renoncer pour diverses raisons (dont un erreur de ma part qui remonte à quelques mois, j’assume).
- Mon compte ouvert en avril 2017, urbanbike, est hébergé par une instance qui mériterait d’upgrader son moteur
- urbanbikecom sur l’instance du fondateur de Mastodon. C’est celui que j’alimente quotidiennement.
- Un dernier est situé en Italie pour un projet personnel.
À ce propos, si vous prenez un compte sur une instance lointaine, vous aurez accès à un Mastodon en français car le pack de langues est large.
Manque juste le balisage Markdown (on a 500 caractères) et un outil de traduction…!
Un compte ou des comptes…? Un…!
Contrairement à mon souhait de départ, j’ai opté pour un compte principal. Et basta!
Un seul car ici l’ambiance est différente, les échanges courtois (oui, je sais, c’est dingue…) pour l’heure.
Certes, il y a moins de monde : ça ressemble à ce que je vis sur mon île… Je vais chercher du lard au marché de mon village chez Cédric et, entre-temps, je salue dix personnes, discute avec trois, passe une tête chez la vendeuse de fromage, suis interpellé par la secrétaire de mairie, fait encore cinq signes de la main à des voisins…
Sur Twitter, c’est nettement plus l’ambiance grande ville comme Aix-en-provence où tu évites les mines canines, de te faire renverser par une trottinette ou un vélo qui zigzague dans la rue piétonne. Je m’arrête à quelques échoppes mais pas d’échanges hormis avec les commerçants. Inutile de dire bonjour, rares retours…
Ce que je viens d’écrire est un chouïa caricatural mais ça m’amuse…!
Pérennité ? Aucune…!
Par contre, il est clair que je maintiens le principe de supprimer automatiquement (…merci Mastodon…) mes posts qui dépassent 15 jours sur urbanbikecom.
Un réseau social n’est pas un blog et, incroyable, j’en maintiens un de blog depuis 2003 qui archive mes billets.
Intérêt ?
- le réseau social reste de l’ordre de l’échange immédiat, de l’information volatile que l’on se passe, de la discussion…
- Le blog me semble plus du domaine de la mémoire, de la réflexion ou du rappel d’une solution technique un peu pénible (…et j’y ai de plus en plus recours désormais, tout comme j’utilise Day One quotidiennement)
Bon, j’ai oublié d’évoquer le script propre à Drafts…
Prochain billet (si pressé, c’est en partie autour de ce toot)
Contrairement à ma fille, j’ai déjà assez de mal avec une seule langue…!
Si Apple a ajouté des outils de traduction pour retranscrire en français de cuisine les articles que je découvre dans divers idiomes, de l’italien à l’espagnol, certaines manquent à l’appel comme le polonais ou le tchèque.
Or il y a également de très bonnes revues, sites d’architecture dans ces langues.
Et c’est dans ces moments là que je fais appel à deepl.com…!
Cela fonctionne également dans l’autre sens, comprendre : traduire un texte du français vers l’italien, l’espagnol, le portugais, etc.
Version de base ou pro…?
Cela fait des mois que j’emploie Deepl dans sa version gratuite (sans pub mais avec une restriction en nombre de signes). L’app sous iOS est remarquable et régulièrement mise-à-jour…
Et comme je n’ai pas toujours ma fille à portée de voix (!!) pour qu’elle m’assiste (franchement pas que cela à faire…), je tente un essai gratuit de la version pro de Deepl — DeepL Pro Starter — depuis quelques jours… J’ai trente jours pour tester avant de souscrire…
Mais pour quoi faire ?!
Plusieurs pistes…
- Réviser mes maigres connaissances à chaque fois que j’en ai besoin via un écran sous iOS ou sur le Mac… Et ce, dans nombre de langues…

- Pouvoir opter (…en espagnol, italien ou en portugais) pour une traduction informelle, décontractée…

- Influer (en fonction de mon vocabulaire) sur le texte traduit…

- Traduire d’une langue vers une autre (Allemand vers l’Espagnol par exemple…)
- Me forger des phrases qui sont en accord avec ma propre manière de m’exprimer !

- Ou trouver des synonymes juste en saisissant un mot ou une phrase…

- Me créer un glossaire d’expressions…

Bref, essayer de réviser mes connaissances de manière dynamique… Quitte à me planter (ou demander à ma fille de m’assister…!).
Et puis, qui sait, convertir quelques billets d’urbanbike…?!
Un essai à partir du précédent billet sur les éoliennes en trois langues, histoire de.

¿Los aerogeneradores son feos?
¿No es una mierda…?
Es cómico escuchar a los que están a favor y en contra de las cosas que se gritan unos a otros, e incluso llamar irresponsables a los que tienen opiniones moderadas.
El más radical, el que quiere suprimir inmediatamente el petróleo, el gas y la energía nuclear, lucha contra las turbinas eólicas que podrían estropear su paisaje. Por cierto, no aprecia los paneles solares que desfiguran los tejados.
Si las dos primeras fuentes se están agotando, tal vez nos corresponda cambiar nuestros hábitos cotidianos.
Y ahora… no el año que viene o dentro de una década…
¿Entonces, los aerogeneradores son feos…?
Sí…
…Tan… poco atractivo como los edificios de gran altura, las torres de transmisión eléctrica, los recortes de autopistas o líneas ferroviarias, las infraestructuras de ingeniería, la artificialización de terrenos agrícolas en beneficio de los aeropuertos, así como los centros comerciales, los parques empresariales a la entrada de las zonas urbanas…!
Hablemos del espacio que ocupan los aparcamientos, los estacionamientos, los patios, las plazas y los centros comerciales invadidos por los coches.
No estoy condenando el coche, sólo su uso en la ciudad. No condeno el coche, sólo su uso en la ciudad. Aparcamientos (preferiblemente subterráneos) en los límites de la ciudad combinados con el transporte público, alternativas suaves con carriles reservados para bicicletas y peatones…
En resumen, tendremos que encontrar algo para alimentar los hogares, las oficinas, las industrias, las tiendas y… los vehículos eléctricos, el nuevo grial de la movilidad.
Y, por tanto, aceptar unos cuantos aerogeneradores en el paisaje…
Pero, ¿debemos dejar de usar nuestros vehículos térmicos inmediatamente…?
Tienen el mérito de estar construidos, de basarse en una red de distribución de combustible, la transición llevará poco tiempo, de organizar una menor dependencia de los hidrocarburos y, paradójicamente, de distribuir energía eléctrica a todas estas nuevas baterías móviles…
Por mi parte, uso moderadamente nuestro petróleo de 17 años…
Le turbine eoliche sono brutte?
No shit…?!
È divertente sentire i pro e gli anti-stuffi che si urlano contro e che chiamano irresponsabili coloro che hanno opinioni moderate.
Il più radicale, quello che vuole subito abolire il petrolio, il gas e il nucleare, combatte contro le turbine eoliche che potrebbero rovinare il suo paesaggio. A proposito, non apprezza i pannelli solari che sfigurano i tetti.
Se le prime due fonti si stanno esaurendo, forse tocca a noi cambiare le nostre abitudini quotidiane.
E ora… non l’anno prossimo o tra un decennio…
Allora, le turbine eoliche sono orribili…?
Sì…
…Come… non attraente come i grattacieli, le torri di trasmissione dell’elettricità, i cut-out delle linee autostradali o ferroviarie, le infrastrutture ingegneristiche, l’artificializzazione dei terreni agricoli a beneficio degli aeroporti così come i centri commerciali, i parchi commerciali all’ingresso delle aree urbane…!
Parliamo dello spazio occupato dai parcheggi, dalle aree di sosta, dai cortili, dalle piazze e dai centri commerciali invasi dalle auto.
Non sto condannando l’auto, solo il suo utilizzo in città. Non condanno l’auto, solo il suo uso in città. Parcheggi (preferibilmente sotterranei) ai margini della città combinati con il trasporto pubblico, alternative leggere con corsie riservate a biciclette e pedoni…
In breve, dovremo trovare qualcosa per alimentare case, uffici, industrie, negozi e… veicoli elettrici, il nuovo graal della mobilità.
E quindi accettare qualche turbina eolica nel paesaggio…
Ma dovremmo smettere di usare i nostri veicoli termici immediatamente…?
Hanno il merito di essere costruiti, di essere basati su una rete di distribuzione del carburante, la transizione richiederà un po’ di tempo, di organizzare una minore dipendenza dagli idrocarburi e, paradossalmente, di distribuire energia elettrica a tutte queste nuove batterie mobili…!
Da parte mia, uso con parsimonia il nostro olio vecchio di 17 anni…
As turbinas eólicas são feias?
Não me digas…?!
É engraçado ouvir os profissionais e os anti-pessoas a gritarem uns com os outros, e até mesmo chamar irresponsáveis àqueles que têm opiniões moderadas.
Mais radical, aquele que imediatamente quer abolir o petróleo, o gás e a energia nuclear, luta contra turbinas eólicas que podem estragar a sua paisagem. A propósito, ele não aprecia painéis solares que disfiguram os telhados.
Se as duas primeiras fontes estão a esgotar-se, talvez nos caiba a nós mudar os nossos hábitos diários.
E agora… não no próximo ano ou daqui a uma década…
Então, as turbinas eólicas são feias…?
Sim…
…Como… unatraentes como edifícios altos, torres de transmissão de electricidade, cortes de auto-estradas ou linhas ferroviárias, estruturas de engenharia, a artificialização de terrenos agrícolas em benefício de aeroportos, bem como centros comerciais, parques empresariais na entrada de áreas urbanas…!
Vamos falar do espaço ocupado por parques de estacionamento, parques de estacionamento, pátios, praças e centros comerciais invadidos por carros.
Não estou a condenar o carro, apenas o seu uso na cidade. Não condeno o carro, apenas o seu uso na cidade. Estacionamentos (de preferência subterrâneos) à beira da cidade combinados com transportes públicos, alternativas suaves com faixas reservadas para bicicletas e peões…
Em suma, teremos de encontrar algo para alimentar casas, escritórios, indústrias, lojas e… veículos eléctricos, o novo grão da mobilidade.
E por isso aceita algumas turbinas eólicas na paisagem…
Mas devemos parar de usar os nossos veículos térmicos imediatamente…?
Eles têm o mérito de serem construídos, de se basearem numa rede de distribuição de combustível, a transição levará algum tempo, de organizar uma menor dependência dos hidrocarbonetos e, paradoxalmente, de distribuir energia eléctrica a todas estas novas baterias móveis!
Pela minha parte, eu uso moderadamente o nosso óleo de 17 anos…

Bref, un épatant service, moyen, outil pour me/nous dépanner dans les deux sens : traduction littérale de base vers le français mais, également, rédiger/traduire/échanger dans une langue apprise naguère et un chouïa oubliée (sic…!). Ou, objectif plus ambitieux, apprendre/retenir les quelques rudiments pour faire ses courses l’an prochain…
À suivre…!
Bien entendu, ce n’est pas la panacée (quoi que…!) et cela ne remplacera jamais un locuteur natif, un traducteur professionnel mais ça fait nettement plus que nous dépanner… Pour ma part, je le vois comme un outil modeste d’apprentissage (…vous l’aviez compris…) par petites touches/étapes à mon rythme.
Fait…!
J’ai fini par mettre en œuvre ce que je souhaitais réaliser depuis quelques mois, fruit de diverses discussions — entre autres — avec mon vieux copain Dominique.
Que mon propos soit clair : j’ai apprécié les réseaux sociaux dès leur démarrage même si, assez vite, j’ai réduit mes rares publications sur FaceBook. Je crois que la multiplication de vidéos (de chats) ou des contenus comiques m’a lassé…
Je suis passé à Instagram.
Là également, quelques périodes à éclipses : un premier départ ; quelques années sans poster ; un retour avec un contenu exclusivement photographique puis un nouveau départ (définitif) après avoir supprimé quelques mois auparavant mon compte FaceBook qui était resté au point mort.
Sur Twitter, c’était/c’est (…toujours…!) différent. Son format texte court (140 puis 280 caractères) me convient.
Dès 2009, je m’y suis adonné sans réserve, ses utilisateurs ayant alors un profil éloigné de ceux des réseaux de Zuck.
Quand les choses se sont altérées ?
Quand Twitter est devenu un média indispensable aux politiques. Des polémiques sont venus envahir les tweets.
De surcroit, la notion de nuance s’est volatilisée et, ce, malgré la possibilité de créer une enfilade de tweets pour développer (ou préciser) une position.
On est vite passé à un univers en noir et blanc, pour ou contre.
Certes je publie des tweets en mode partage (brèves et architecture également) mais, ces derniers temps, le climat est devenu pesant.
Avec les infox, la contestation de la science, l’échéance des élections présidentielles, comment dire…!
Cela m’a conduit à m’interroger : si je nettoyais mon compte Twitter, quid de ce partage de petites brèves glanées lors de mes lectures qui parfois mérite plus qu’un simple tweet ?
Il faut comprendre que je lis plein de trucs, que certaines infos bénéficient à ma tribu. Puis que je trouve astucieux de les partager avec les quelques lecteurs d’urbanbike… qui font le tri.
J’ai donc mis en place sur ce blog mes Paul-eu-gazette, puis affiné le dispositif pour les capturer, les concaténer sous Drafts, publié en parallèle quelques semaines avant de passer à la phase finale : nettoyer Twitter…!
Désormais (…jusqu’à mon changement de cap !), je poste des tweets sur @urbanbike mais avec une limite de temps.
Ce sont des tweets éphémères.
J’avais, dans un premier temps, alloué une date de péremption de quinze jours avant de me raviser pour la ramener à sept jours.
Pourquoi éphémères ?
C’est la fraicheur de tweet qui me semble intéressante ou amusante.
D’ailleurs, ai-je/avez-vous pris le temps de me/vous plonger dans les tweets anciens…?
Moi jamais…
Comme je dispose d’un blog ouvert depuis près de deux décennies et dont je règle l’hébergement et les (trop) nombreux noms de domaine, je peux me passer de Twitter…
Ensuite, les tweets pertinents sont généralement inclus dans un Paul-Eu-Gazette d’urbanbike avec des petits plus : une citation étendue, le lien vers le site source et la date de lecture…
Le tout agrémenté d’un merveilleux commentaire…!
Comment nettoyer Twitter ?
J’avais testé sur mes comptes périphériques le service de tweetdelete.net en mode gratuit.
J’ai donc refait appel à cet épatant TweetDelete.net en mode sonnant et trébuchant (règlement via PayPal pour — attention — un seul compte) et après avoir récupéré mon archive via Twitter (…indispensable pour activer TweetDelete au-delà de 3200 entrées).
Cette première opération dépend exclusivement de Twitter et peut prendre quelques jours…


- Après (oui, je me mets à l’italien vu que c’est ma prochaine destination)…
À ce propos, le chiffre de 100 000 tweets associé à @urbanbike me semblait excessif même si mon compte a été ouvert en 2009.
En gros, les 75 000 tweets nettoyés me semble nettement plus proche de la réalité. Il en reste 26 521 invisibles…
Puis lancé TweetDelete en lui ayant fourni l’indispensable fichier tweets.js.

- Les logs des opérations des jours précédents ne sont pas conservés, j’avais réalisé une copie d’écran sur le Mac…
Ce nettoyage prend, lui aussi, un certain temps.
Enfin, ne pas oublier de nettoyer les Likes séparément.

Enfin, activez la suppression automatique après une période de temps donnée… si vous le souhaitez, CQFD.
Pas mal d’options sioux existent mais je suis allé au plus brutal…

En résumé, c’est sans ciller que j’ai détruit plus d’une décennie de tweets le premier décembre 2021.
Et, depuis, je m’en porte très bien…
Voilà…