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Dynax 7D

Un boîtier reflex bien fichu au look argentique…

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Nous avons reçu le Dynax 7D, le premier boîtier reflex numérique multi-objectifs de chez Konica Minolta. En le sortant de sa boîte, nous avions l’impression d’exhumer un appareil reflex argentique traditionnel, tant le look semble suranné au premier regard…
Mais une fois en mains, le sentiment intense de retrouver un vêtement ancien mais confortable ou une paire de chaussures déjà assouplies ! En résumé, on se sent très vite en terrain connu, tout tombe sous les doigts ou presque. C’est ce qui fait le charme de du Dynax 7D : rien de spectaculaire mais une construction solide, soignée : boîtier en magnésium, poids imposant, sans oublier que cet appareil délivre des images de 2000 par 3000 pixels dans un ratio 3:2, c’est-à-dire celui d’un pur 24 x 36…
Découverte subjective…

Une fois de plus, les lecteurs qui adorent lire des données techniques en seront pour leurs frais. Il faut dire que le site web de Konica Minolta le fait très bien. Et, côté essai avec mires et tout le toutim, je vous engage à vous reporter au test effectué par Digital Photography Review, en anglais certes, mais ultra complet. Il s'agit bien du même produit mais il se nomme Maxxum 7D sur la marché US.
Nous n'avons pas vocation sur MacDigit à faire des tests d'une telle ampleur, répétons-le !

Alors, il est comment ce boîtier ?!
Assez compact, agréable en main (surface caoutchouteuse et ferme côté poignée de déclenchement…), ergonomie ultra efficace sur le dos avec un grand écran LCD de 2,5 pouces superbe.

Tiens, rien que cet écran mérite déjà quelques lignes !!
Je ne sais pas si les ingénieurs de Konica Minolta portent des lunettes ou se soucient de la vue de leurs clients mais voilà un très bel exemple d'affichage de l'information. En mode de production, les informations indispensables sont affichées en GRAND et donc lisibles sans efforts même si les conditions climatiques sont médiocres (vous êtes sortis ce week-end de Pâques ? Moi oui !)
Mieux encore, vous prenez souvent des photos en mode portrait… Elles font généralement quoi les infos de l'écran ? Rien, c'est à vous de pencher la tête…
Les ingénieurs du Dynax 7D ont imaginé autre chose : l'affichage pivote à 90°. C'est simple et élégant. Une bonne idée à reprendre sur d'autres boîtiers !
Bon, cela ne fonctionne que pour les informations courantes de prise de vue : ISO, diaph, mode de prise de vue, format des fichiers, balance des couleurs, position du collimateur d'auto-focus, nombre d'image encore possibles sur la carte et état de la batterie. Ne me dites pas qu'il manque quelque chose…!
Bon, si vous entrez dans les divers menus pour régler le Dynax, cela ne fonctionne plus, logique.

Alors certes, j'ai passé un peu de temps à évoquer cet écran. Mais le reste est à l'avenant, pensé et soigné.

Côté menus justement, c'est très sobre, lisible et bien segmenté. Comme sur tous les appareils de qualité, la navigation s'effectue à l'aide d'une couronne quadridirectionnelle. Bref, même sans mode d'emploi (quoi que…), on s'y retrouve.

Je saute encore du coq à l'âne : ce mode d'emploi est un des plus proprement imprimés que j'ai pu voir ces derniers mois, papier couché et excellente qualité des reproductions. Et en "vrai" français s'il vous plaît (quoi qu'il faudra fouetter le traducteur page 64, un unique oubli sur 146 pages… scandaleuuuux).

Côté prises de vues
Konica Minolta propose une série d'optiques fabriquées avec le même soin. Mieux encore, vous pouvez utiliser des optiques Minolta (monture A) et donc passer alternativement de l'argentique au numérique…
Nous avons testé un AF 17 - 35mm f/2.8 - 4(D) et AF 28 - 75mm f/2.8(D) bien plus encombrant en volume.
Sachant que le Dynax offre un rapport de 1,5, cela donne un équivalent optique (en 24x36) de 25,50 - 52,50 et de 42 - 112,50.
Côté capteur, le Dynax est doté d'un CCD de 6,1 méga pixels actifs (le capteur est donné pour 6,31 méga pixels.
Le format maximal des images prises est de 3008 par 2000 pixels, soit un rapport équivalent à un 24 x 36, c'est-à-dire 3:2.
Vous pouvez prendre des images à la suite sans vous retrouver bloqué, le buffer est très correct (toujours ce problème d'équilibre entre la taille de l'image délivrée et le nombre d'images prises en rafale).

Je n'ai pas dérogé à mes habitudes en réalisant des images au format RAW. En taille maximale, cela créé des fichiers de 8,8 Mo qui, une fois passés en DNG, se réduisent à des volumes compris entre 4 et 6 Mo.
Les images délivrées sont bonnes, bien équilibrées chromatiquement (pas de dominantes flatteuses). La balance des blancs automatique fait correctement son travail en extérieur. L'étagement de la sensibilité en ISO va de 100 à 400 en auto mais vous pouvez pousser jusqu'à 3200.

La bonne surprise est aussi à trouver du côté de l'auto-focus (que l'on peut débrayer à tout moment) qui est asservi à 9 collimateurs… Et là, surprise, un principe équivalent à celui du Nikon D2h, c'est-à-dire la possibilité de choisir quel collimateur est maître pour ajuster encore mieux sa mise au point. Le changement de collimateur s'effectue par simple poussée sur la couronne quadridirectionnelle.

Le Dynax présente une fonctionnalité quasi unique : l'anti-shake (comprendre anti-vibrations ou stabilisateur d'images, au choix). Dans le viseur, vous êtes informés en permanence des risques de bougé mais l'appareil est conçu pour compenser ces risques. Bref, à vous les basses lumières ou les télé-objectifs à fort encombrement. Le Dynax s'occupe de (presque) tout. De là à prétendre que vous vous pouvez faire n'importe quoi, c'est faux mais le dispositif est efficace ! Le poids du boîtier est aussi un élément important pour éviter ces bougés.

En conclusion
Globalement, un très, très bon appareil, très bien fini. Je regrette juste qu'il ne soit pas tropicalisé comme l'Olympus E1 (et donc, eu un peu d'angoisses à faire quelques photos sous la pluie ce samedi de Pâques).
L'auto-focus répond bien et s'avère rapide et efficace. Mais en mode manuel, l'ajustement des bagues des optiques est très précis, doux et agréable (si je dis sensuel, est-ce que cela est compréhensible ?). Du coup, on se surprend fréquemment à repasser en mode manuel. La mesure de lumière est bonne comme sur tous ces appareils désormais, qu'elle soit "spot" ou matricielle. Habitué au mode Programme, je n'ai pas trop essayé les autres modes Ouverture ou Vitesse (A ou S). Néanmoins, vous pouvez mémoriser jusqu'à trois couples Diaph/Vitesse et les réutiliser ulterieurement. À noter également que le viseur très confortable avec l'essentiel en terme d'informations.

Je n'ai pas aimé du tout la trappe de la carte Flash qui est peu protégée et trop facile à ouvrir, pas plus que la trappe du connecteur qui se trouve imbriquée dans cette dernière… Je me suis retrouvé quelques fois avec la trappe connexion descendue, laissant apparaître le connecteur USB 2.0… Idée, une obturation en caoutchouc au lieu de ces systèmes à guillotine…?
Même remarque que pour d'autres boîtiers : pourquoi ne pas proposer une courroie de main comme le Kodak DCS en lieu et place de celle de cou, toujours pénalisante quand on photographie en mode portrait…

Bon, c'est un peu difficile de juger les produits les uns par rapport aux autres… chacun a des qualités. Aussi je ne me lancerais pas dans des comparaisons entre ce boîtier et tel ou tel autre. Mais le côté robuste, bien fini, solide plaide en sa faveur.
La batterie tient bien la charge, il semble que l'on peut pousser sans problèmes jusqu'à 400 images. À noter, un petit flash extractible est disponible sur le sommet du boîtier. Pas inutile même en plein soleil.

Bon, et le prix de tout cela ?
1500 € ht pour le boîtier, 540 € ht pour le 17-35 (optique que j'ai plus volontiers utilisée), 440 € ht pour le 28-75… Ce sont des prix publics conseillés. A noter que vous avez nombre d'autres optiques disponibles (une bonne trentaine) dont un 100 mm de 2,8 macro que j'aurais bien essayé. Mais faites un tour sur le Web en faisant bien attention de ne pas confondre avec le Dynax 7… argentique !

C'est évidemment le point qui fait réfléchir. D'autant que l'on trouve nombre de produits en promotion en ce moment, des packs de qualité pour moins de 1000 € TTC.

Certes mais sans cette technologie de stabilisation d'image qui s'avère très étonnante et jusqu'à présent réservé aux "bridges". Ou encore le buffer qui vous permet d'enregistrer jusqu'à 9 images au format RAW à la suite (15 en JPEG). Faut savoir ce que l'on veut : prendre quelques images volumineuses ou une série avec moins de pixels. Ainsi le Nikon D2h qui est certainement l'un des plus rapide avec un mode rafale hors normes (jusqu'à 40 images en continu à 8 images seconde contre les 3 images seconde du Dynax…) capture des images de 1632 par 2564 pixels. Ici, ce sont des images de 2000 par 3000…
Bref, à vous de réfléchir à ce que vous souhaitez selon votre budget ! Et, surtout, selon vos besoins réels…!

NB : si vous souhaitez une qualité équivalente avec un objectif fixe, le Dimage A200 du même contructeur est à envisager. Le prix fond immédiatement.

Informations supplémentaires
Mise à jour du firmware, etc.
fiche technique sur le Dynax 7D ou encore ici en français.
Site dédié ici.

le 30/03/2005 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Le retour du bon sens ?

Droit à l'image

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Plusieurs journaux et sites se sont fait l’écho d’une décision récente de la Cour de cassation (15 mars 2005). Quel est le problème en règle générale ? C’est qu’il est quasiment impossible de photographier un bâtiment, avoir des personnes sur une photo publiée sans attirer immédiatement un paquet d’ayants droits désireux de faire un coup financier !

Lire cette information ici, là, là ou sur ce blog.

Pour conclure, cette remarque à méditer de l’avocat de la défense : “ils revendiquent, après le paiement intégral de leur œuvre, l’obtention de fonds, alors que l’œuvre est offerte aux yeux de tous et souvent payée avec l’argent public”…
Inutile de souligner que tout le monde n’est pas d’accord avec cette décision, j’ai lu ceci ailleurs “Reste à espérer qu’une telle violation du droit moral de l’auteur ne devienne pas une solution de principe…”
Ah bon ?

le 29/03/2005 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Quelques jours en compagnie d’un E-300

Associé à un 40-150 mm

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Voilà, j'écris un peu à chaud car je viens de prendre quelques jours de vacances, je dois rendre à Olympus le E-300 mis à ma disposition avec l'optique standard (un 14-45 mm) et surtout un 40-150, tous les deux étant des Zuiko Digital.

Et me remettre à bosser de suite…

Alors, comment ça c'est passé ? (chanson connue)
Tout d'abord, je dois dire que cela c'est bien passé. Prendre quatre jours, faire une petite coupure, c'est toujours positif.
Tour d'horizon…

J'ai déjà essayé quelques temps un Nikon D70 (très rapide et excellente analyse de la lumière, auto-focus rapide), un Pentax *ist (excellent même si plus lent), un Olympus E-1 (superbe finition, bonne colorimétrie). Je n'évoque pas des produits plus lourds (…poids comme tirlire !) comme le Nikon D2h ou le Kodak DCS.
Bref, j'attendais avec une certaine impatience ce E-300 offrant 8 megas pixels, c'est-à-dire délivrant des images de 3264 x 2448 pixels…

Alors ?
Appareil plus rustique, plus compact que le E-1, j'ai été très agréablement surpris des premières photos réalisées (en RAW). Et séduit par l'ergonomie du dos qui regroupe toutes les infos d'un seul coup d'œil. Tout est à portée de main et changer de sensibilité se fait en 2 secondes tout en restant parfaitement sécurisé (comprendre que ce changement ne peut pas se faire tout seul). L'écran de contrôle est très lisible (même avec des lunettes embuées !) et tout est concentré, l'item activée étant parfaitement visible et identifié dans le tableau de bord.
À ce titre, je trouve que le E-300 est mieux réussi que le E-1, plus simple d'emploi, tout étant regroupé sur un seul plan… Seul bémol, l'écran de prévisualisation arrière un peu trop rouge quand il affiche les images prises mais bon, c'est un écran de contrôle, sans plus… Donc, ne pas tenir compte de la colorimétrie de l'image, le résultat sera sur l'écran de votre micro.

En déplacement comme en utilisation, c'est un boîtier confortable et léger (580 grs contre les 660 grs tout nu du E-1), agréable. Il démarre très vite à la mise sous tension, l'auto-focus réagit honorablement (ce n'est pas la vitesse du Nikon D2h) et les commandes sont judicieusement placées comme pour tous les produits reflex numériques généralement. Par ailleurs, j'ai utilisé le boîtier avec un porte accu HLD-3 bien pratique car il permet d'avoir deux Accu lithium-ion disponibles, plutôt agréable quand il fait très froid !

Le E-300 n'est pas tropicalisé, donc pas question d'être sous une averse de neige… Néanmoins, les accès sensibles sont correctement protégés, même celle de la carte flash, bien que le E-1 reste ma référence côté finition. Carte flash donc, mais n'hésitez pas à investir dans une grosse carte rapide (de type 1 Go). Vous verrez que cela se remplie très vite… Mais que cela se poubellise tout aussi vite, avantage du numérique !

Optiques de qualité
Côté optique, j'ai eu plus de plaisir à utiliser le ZUIKO DIGITAL 40-150 mm que le ZUIKO DIGITAL 14-45mm d'origine. Comme nous sommes dans un rapport de 2 fois par rapport à un réflex argentique 35 mm, j'ai donc préféré le 80-300 au 28-90… J'ai testé également durant deux petites heures le 7-14 mm (soit un 14-28 en 35 mm) avant de devoir le rendre ! Fabuleux, lumineux, un peu encombrant et lourd mais avec la possibilité de se placer à 25 cm d'un sujet pour un angle de 114° !

L'optique de base livrée avec le E-300 est donc un ZUIKO DIGITAL 14-45mm. Très léger (285 grs), je n'ai pas trouvé sa résolution époustouflante. Mais cet équivalent 28-90 mm est compact, efficace sans être très lumineux (f 3,5 à 14 pour f 5,6 à 45 mm). Mise au point minimum à 38 cm du sujet.

J'ai beaucoup plus apprécié le ZUIKO DIGITAL 40-150 mm qui correspond à un 80-300 mm mais nettement plus lourd (425 grs), beaucoup plus encombrant (107 mm à comparer aux 86 mm et des poussières du 14-45). Question diaphragme, on est ici entre f 3,5 et f 4,5, ce qui est, somme toute, plus lumineux). Par contre, il faut être au minimum à 1,5 mètre de ce que l'on souhaite photographier (hé, on ne peut pas tout avoir)…!

Je regrette juste de ne pas avoir pu utiliser le E-300 avec le ZUIKO DIGITAL ED50 mm f2.0 Macro, optique que j'ai testé avec le E-1 et qui est, à mes yeux, l'une des plus chouettes avec le ZUIKO DIGITAL 11-22 mm f2.8-3.5 et le ZUIKO DIGITAL ED 7-14mm f4 brièvement essayé…

Bref, le package standard ou celui composé du E-300 avec le 40-150 mm s'emporte sans difficultés, se fait oublier en terme de poids et répond très vite quand on en a besoin. Prévoir un sac bien rembourré et étanche mais, gros avantage, pas trop volumineux.

À l'usage…
Côté prise de vues, j'ai — comme d'habitude — fait du RAW, ce qui génère des fichiers assez lourds de près de 14 Mo. Une carte flash volumineuse est requise pour être tranquille. Une fois basculé en DNG, les fichiers sont ramenés à des valeurs comprises entre 7 et 10 Mo, ce qui n'est pas négligeable.
Il y a un mode noir et blanc dans les préférences du E-300 mais j'ai préféré faire mes images en RVB et les basculer en noir et blanc sous Photoshop…
Tout d'abord, bien que changeant régulièrement d'optique, je n'ai pas eu de tâches diverses ou de poussières : à la question "mais comment peut-il en être certain ? Je répond que c'est assez facile de s'en apercevoir sur des photos de neige !!
Olympus a déposé un brevet qui permet un nettoyage efficace. Et rien que pour cela, c'est déjà un énorme plus…!
Ensuite, je n'avais pas l'impression de balader des haltères… et quand vous êtes sur des pistes verglacées, c'est encore mieux !
Enfin, la réactivité, le confort de prise de vue est parfait pour un porteur de lunettes comme moi. Seul sujet d'énervement : la courroie de cou… un grip de poignet comme sur le Kodak DCS serait à envisager…

En résumé, si vous êtes un photographe sportif et habitué à mitrailler tout ce qui bouge, le E-300 n'est pas l'outil idoine. Par contre, si vous prenez le temps de faire de l'image sans vous stresser, vous serez surpris par la qualité de ce que nous propose Olympus. Le capteur de huit méga pixels vous permet d'être plus à l'aise si vous souhaitez exploiter ensuite vos images. La colorimétrie est respectée, les couleurs ne sont pas trop accentuées façon photo de famille avec ciel bien bleus, couleurs saturées…!

Bref, j'ai du faire quelques centaines d'images, j'en ai viré un bon paquet (j'ai tendance à prendre puis à dégager ensuite lors du visionnage sous iView) et je suis très satisfait de ce qui ressort. Certes, j'ai toujours en mémoire (et sur mon disque !) des images faites avec le Kodak DCS… ou encore le Nikon D2h (qui utilisait d'ailleurs la même optique de course signée Nikon, un Nikkor AF-S 28-70mm f/2.8 D - IF ED).
Au vu du simple rapport qualité/prix, ce E-300 s'avère être excellent produit pour faire de la très bonne photo. D'autant que l'on est, question prix, dans un rapport de 1 à 6, voir 8 avec les configurations citées précédemment… Il est certain que je préfère le D2h mais on est là sur une autre planète financière…
Or justement, avec l'Olympus E-300, on en a pour son argent si je dois résumer le fond de ma pensée. Et surtout, je n'ai eu aucun souci avec ce pack, pack prêté et utilisé par ailleurs par d'autres rédactions… Pas de poussières, pas d'auréoles, pas de trucs bizarres… Le E-300 est rustique et solide (ok, je suis relativement soigneux mais pas plus que cela…). Seul regret (je me répète) ne pas avoir pu utiliser le 50 macro avec ce boîtier.

Les optiques sont de qualité sans être excessivement coûteuses et la percée du format 4/3 est en train de s'effectuer car, ne l'oublions pas, l'idée est de pouvoir demain monter une optique d'un autre constructeur sur ce boîtier ou réciproquement. Fuji, Kodak, Panasonic ont rejoint ce groupe de travail…
Bref, oui, l'un des meilleurs produits dans cette fourchette de prix…

Plus d'informations…
Sur le site d'Olympus

Et le prix ? Il est assez facile de trouver le boîtier E300 avec l’objectif ZUIKO DIGITAL 14-45 mm f3.5-5.6 pour près de 900 € TTC.

Note : Le E-300 avec un sac, le 14-45, le 14-150 + une carte flash = 899 € TTC…!!

le 05/03/2005 à 15:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #