Encore actifs (en gras, donc)…
- 500px (2013)
- App.net (2012)
- Diaspora (2014)
- EverPix (2012)
- EyeEm (2016)
- Facebook (2011)
- Flickr (2012)
- Glass (2021)
- Linkedin (2011) consulté 2/3 fois par an…
- Instagram (2011)
- Mastodon (2017)
- Path (2011)
- Pudding (2012)
- Starmatic (2012)
- Tumblr (2011)
- Twitter (2009)
- Vero (2021)
- Viadeo (2011)
- Wire (2014)
- Zapd (2011)
- Zite (2011)
Et, bien entendu, urbanbike.com ouvert en 2003…

Une grande partie des 41 300 clichés qui etaient hébergés sur EyeEm sont désormais sur Photager.com, le blog compagnon d’urbanbike…
Regrets…? Aucun…
Attention, billet à lak !
Comme avec un reflex, disposer de plusieurs optiques sur son iPhone est intéressant mais nous oblige souvent à jongler mentalement avec les focales au moment de photographier une scène.
Mais est-ce que l’on a sélectionné la bonne focale ?
Est-ce que je double au grand angle ? Et le focus ? Quid de l’histogramme, de la mise au point ?
Groumphhhh…!
Bon, sur iPhone, c’est plus rapide et pas la porte ouverte aux poussières !
Depuis un moment, je teste Stops, une app photo expérimentale (dont la beta ne bouge plus depuis quelques semaines), une app qui se moque totalement du nombre d’optiques affichées par mon iPhone 14 Max !


Un unique gros bouton et clic !

Stops est une sorte d’instamatic numérique.
Les options sont maigres : quatre formats, trois modes chromatiques, trois options pour le grain de l’image (…je ne suis pas client).



Un mode selfie, des options minimales pour choisir son bouton (la scène cadrée ou un gros bouton) et plein de petites choses pratiques. Et un accès direct à l’album des clichés produits avec Stops.



Les infos GPS sont débrayables. En sortie, du jpeg en sortie (j’aurai préféré du HEIC plus léger) et basta.
Ce que j’apprécie ?
Ce rendu chromatique un peu étrange ou le noir et blanc doux.



Et puis le fait de ne pas s’encombrer de réglages au moment de prendre le cliché.
Je cadre et… clic ! Plus qu’à se balader, cadrer et shooter. Pas de post-traitement, hop !
C’est peut-être cela le secret de la longévité : rester autonome !
Si nombre de personnes se reposent sur twitter, medium, facebook et compagnie, j’ai toujours préféré maintenir mon propre blog contre vents et marées pour ressasser une expression populaire.
Cela fait 20 ans que cela dure.
Pour les photos, j’ai testé nombre de solutions qui ont fermé. Je me suis néanmoins accroché au site Berlinois EyeEm auquel j’ai pas mal contribué pour le plaisir.
J’apprends que ce site est en difficulté et risque de mettre la clé sous la porte.
Après l’excellent Fotopedia disparu en 2014, groumphhhh…!

Tant pis ! Mes clichés restent sur mes disques mais c’est ça reste une information navrante même si désormais l’IA peut nous sortir n’importe quelle scène à la demande.
D’ailleurs, pourquoi faire des photos ?
Il suffira demain de fournir une série de nos propres portraits en haute définition à l’un de ces dispositifs puis lui demander de recréer un selfieou un cliché de nous devant tel monument, sous telle lumière, accompagné de telle personne.
Bref, fabriquer des clichés de notre vie fantasmée.
Eureka…
Et hop !
À moi les clichés de ma pomme aux Maldives sans y avoir mis les pieds.
À moi, la photo glamour de telle actrice célèbre ou de tel politique, capitaine d’industrie en ma compagnie dans la scène que je souhaite.
À moi des clichés de ma pomme à Perugia un jour où il neigeait, histoire de compléter mes innombrables photos de cette cité (sans que j’apparaisse d’ailleurs…!).
Que vont devenir les clichés chez EyeEm ?
Vont-ils être rachetés en lot et insérés dans une IA ?
Puis utilisés pour recréer des photos plus vraies que vraies basées sur mes propres cadrages ?!
Quelle ironie !
Cocasse mais pas impossible !
Bref, cela fait quelques années que j’ai levé le pied avec les boitiers reflex. Un iPhone avec 3 objectifs me contente au quotidien, lié à Day One bien efficacement que mon fidèle 5D,
Alors, apprendre que EyeEm finit sa course comme Fotopedia il y a près de dix ans, c’est triste mais pas surprenant.

Pour partager mes visuels, J’ai toujours Photager ouvert en 2013 ou encore …Urbanbike.
Jusqu’au jour où je ne pourrais plus régler mon hébergement.
Ou mort…!
Ça permet de remettre les choses en perspective, relativiser. La morale de cet événement est que tout reste éphémère, qu’il est pas inutile de s’en souvenir !
Bonne nuit.
Je disparais pour quelques jours… Ou pas.