Ce matin, histoire, entre autres, de rééduquer mon tendon (alias chichile… talon…), balade sous la Sainte-Victoire en famille.
Marchant à pas lents, je suis parti de mon côté capturer quelques images avec ce iPhone 14 Pro Max qui délivre du 48 MP à la demande…
Je ne vais pas rentrer dans les détails, j’ai simplement employé l’app Appareil Photo sous iOS 16.0.1.
Quand je souhaite capturer en 48 MP, j’appuie sur RAW en haut d’écran, sélectionne le rapport 1 et hop…
En macro ou avec les autres objectifs/rapports, le iPhone bascule en 12 MP, RAW activé ou pas, sauf erreur de ma part…

- Bref, quelques clichés plus tard… En testant parfois (photo de ma chaussure de randonnée) en HEIC et RAW

- Les EXIF dans le Finder du Mac…

- Après avoir exporté quelques fichiers bruts (DNG ou HEIC) depuis Photos à l’attention de mon copain Dom via DropBox : oui, ça pèse…
Premier constat : opter pour 256 Go de stockage minimum n’est pas inutile. Certains fichiers — 6048 x 8064 pixels en 48 MP — tutoient tranquillement les 130 Mo…

- Un exemple en mode paysage…


- Cela peut se post-traiter dans Photos (je vais tester dans CaptureOne)…
- Laissez à votre Mac le temps de recharger l’image si elle a été stockée sur iCloud…!

- Puis agissez sur les réglages comme d’hab…

Second constat : tailler dans de telles grosses images devient envisageable…
Troisième constat : Exporter ces 48 MP en 12 MP également…!

- 6048 pixels de large réduits à 1200…
Quatrième constat : je pense poursuivre en HEIC la plupart du temps (et donc en 12 MP)… même si je peux opter pour du RAW en 12 MP.
Néanmoins, face à un(e) scène/situation/site particulièrement intéressant(e), rien ne m’empêche de doubler certains clichés en RAW 48 MP…
Cela demande plus d’attention, de temps d’enregistrement, de volume de stockage et un poil de post-traitement et j’y réfléchis…
À suivre…
NB : Dom m’a fait remarquer que mes HEIC étaient saturés, j’ai rétabli le style Vif au lieu du style Contraste intense…!
C’est toujours la même question quand j’envisage de changer d’iPhone : est-ce le bon moment ? À lire les propos d’experts qui sévissent sur le net, à entendre également les humoristes qui taquinent la pomme, non…!
Pour mémoire…
l’an passé, acquérir le 13 max était une erreur.
cette année, acquérir le 14 est une erreur, le 13 étant devenu la référence…
Va comprendre…!
Il faut reconnaitre que cette année, le coût des écrans pommés ne recule pas (…pas plus que l’alimentation, le carburant, de l’énergie ou simplement celui des matériaux de construction).
Mon appréciation diffère de mes amis…
- Je profite opportunément d’être près de boutiques dédiées pour réaliser (si livraison il y a…) cette opération avant de repartir sur mon île…
- Ensuite, j’arrive à un âge où je n’aurais plus très longtemps le plaisir de déambuler avec aisance dans les villages ou sur les sentiers côtiers.
- L’iPhone m’accompagne 24 heures sur 24…
Époustrouillé ou pas…?!
En passant : cette année, ma fille attend mon iPhone 13 (en 2021, elle ne percevait pas l’intérêt de troquer son fidèle 7+ pour le 11 qu’Apple a finalement repris).
Bref, en dépit de tous les articles mitigés sur le 14 pro max que je lis via Reeder, et sans avoir vu cet iPhone, je maintiens ma commande.
Ok, je risque de ne pas être époustouflé, de trouver la qualité d’images sans grands changements, etc.
- Au pire, j’acquière un 13 avec plus de MP ;
- Au mieux, je vais employer un 14 avec 48 MP adapté à mes besoins…!
Bref, peut-être une erreur mais dois-je écouter tous les avis ?
J’exerce mon libre arbitre comme d’habitude et, comme j’ai déjà la 5G avec mes quatre piquouses, je devrais même disposer d’un débit de folie…
Pour conclure, l’iPhone est mon principal écran (proche désormais de 90 % de mon temps d’utilisation quotidien). Et iOS 16 s’avère très confortable…

En voyage, l’usage de l’iPhone est quasi 100 %.
J’aurais l’occasion de le tester loin des villes à forte couverture réseau toute cette année universitaire.
Et, si iliad (en Italie) nous propose une eSim data de 300 Go, poursuivre ce blog qui va démarrer sa vingtième année…
À suivre ! Ou pas…
Avertissement : si Mpro 3.3 fonctionne sur iPad, je l’ai essentiellement utilisé sur iPhone. D’autant que l’iPad ne rentre dans aucune de mes poches de jean…!
Que les choses soient dites : j’aime les clichés en noir et blanc, ceux avec un peu de grain mais surtout du contraste.
Parfois trop haut contraste, pas au goût de mon entourage.
Depuis 2014, j’emploie régulièrement Provoke.

Si j’emploie régulièrement cette application, j’ai réinstallé très récemment Mpro, app codée également par Toshihiko Tambo, sur ma boite à pixels.
Et… Whaaaa…!
Pas une découverte, une redécouverte.

- Cliché réalisé avec Mpro.
Le… Whaaaa… est associé aux options offertes par ses gélatines numériques…
iPhone…? « Pas » un vrai appareil photo…?!
Air connu… : d’aucuns n’arrivent pas à admettre que l’iPhone puisse être un appareil de prise de vue… Cela les révulse.
Comme le soulignait naguère Lukino, le meilleure appareil photo est celui que l’on a toujours sur soi… Que de progrès entre les premiers iPhones et le 13…
Avec les années, c’est devenu un outil tellement sophistiqué que nombre de constructeurs de boîtiers professionnels commencent à perdre des plumes…
Cela m’a remis en mémoire le cours de… Nazbrokology que j’avais imaginé naguère pour des étudiants de Centrale ! Tiens, un projet que je devrais reprendre…
D’ailleurs… longue digression avec 3 ¶ à sauter… : Le iPhone 13 avec ses trois optiques s’avère idéal pour cet exercice en se faisant oublier dans une poche (…j’insiste à nouveau sur son format physique incomparable).
Le Max a pour lui un grand écran (…vous changerez peut-être d’avis dans quelques décennies en remplaçant progressivement vos lunettes de vue…) et une polyvalence d’usages dont celui d’être ma machine à écrire en plus d’un épatant appareil photo…

Le iPhone 14 qui s’annonce à la fin de l’année devrait reprendre les codes du 13 avec une grosse différence qui n’intéressera apriori que les amateurs de photo numérique, un capteur doté de nettement plus de pixels et offrant ainsi la possibilité de tailler dans un cliché sans perdre trop d’informations.
Certes, quelques apps permettent de gonfler artificiellement les 12MP du iPhone en 48MP mais ce n’est pas transcendant…
Je pense revendre nos optiques numériques Canon à la rentrée dont le 180 macro et l’épatant 135. Plus la force de les balader sur les sentiers côtiers. Juste conserver le 1DS de 8MP et le 100 macro IS…
Et le iPhone 13 ? Ma fille l’attend en remplacement de son 7pro (…qui atterrira chez ma compagne, recyclage familial…).
**Je reviens à Mpro…! **
Dernière version ce matin et de chouettes surprises…
Pour mémoire…

- Un appui sur Menu permet d’afficher d’un coup l’essentiel des options… Un autre sur Disp affiche ou non la grille de composition. Sans oublier ce qui se cache les réglages dans la roue crantée… Ou à sa gauche.
Tout d’abord, composer son cliché !
Si vous cherchez une app « clic-clac, l’image est prise », passez votre chemin…
C’est possible mais quel intérêt…!
la simplicité apparente de Mpro ne doit pas masquer son originalité et ses nombreuses options !
Après l’avoir réinstallé, je me suis planté pendant trois jours car je n’avais pas relu le mini mode d’emploi, carrément oublié l’usage du bouton DISP, celui qui permet de masquer ou d’afficher la grille, etc.
Surtout, j’ai pris conscience que j’étais passé (…à nouveau) à côté de plein de possibilités… que j’ai redécouvert, notamment en me rendant dans réglages généraux de l’iPhone.

- Oui, ceux là… Même si ils sont parfois redondants avec ceux accessibles dans l’app elle-même…

- EXIF…, ok ; masque transparent à activer… J’avais oublié la possibilité de lire toute la scène, c’est à dire voir tout ce que prend en compte le capteur mais qui est masqué dans le format que l’on a sélectionné. Si vous prenez une photo carrée, Mpro affiche (en haut et en bas en mode portrait) les portions de l’image non prises en compte. Cela permet de cadrer la scène avec une vue plus claire du contexte. Pour mémoire, Camera+ propose également cette option…

- Duration (le temps que l’image réalisée reste à l’écran), une option que j’emploie réglé sur une seconde, juste le temps de vérifier si le cliché capturé me convient ; Save to Album (oui… pratique de tout retrouver au même endroit)
- Hormis les infos EXIF à renseigner, ne pas oublier de choisir son mode de déclenchement : soit lors du retrait du doigt de l’écran, soit en le touchant. Subtil vous dis-je !
Attention : si vous avez les doigts humides (généralement après vous être baigné…), relâcher le doigt de l’écran peut parfois entraîner le iPhone avec lui et modifier votre cadrage ! Plus amusant, modifier le changement d’optique via le mode Multi devient plus hasardeux ! À moi d’anticiper et embarquer une serviette bien sèche et une bouteille d’eau pour le dessaler mes mains !
En affichant cette série d’options, les usages de Mpro me sont revenus progressivement et j’ai réalisé que j’avais souvent galéré inutilement.
Vieillir n’explique pas tout !
Le mode Multi
Le développeur de Mpro a ajouté une option qu’il avait initialement placée dans Provoke, Multi.
Cela correspond à ce que l’on trouve dans Camera+ qui utilise un axe. Ou encore la roue de l’app Appareil Photo…
Sous Mpro, il suffit de pincer avec les doigts l’écran pour agrandir ou réduire la scène sans se soucier du rapport optique fixe.
Sur un iPhone 13 à trois optiques, c’est très agréable de pouvoir ajuster, cadrer instinctivement !
HEIC
Dernier ajout indispensable arrivé… ce premier août 2022 (!), le format HEIC en plus du JPG. N’allez pas le chercher dans les réglages côté app et iPhone mais simplement dans les réglages dispos en haut de l’écran de Mpro.
Toshihiko Tambo l’a ajouté tout comme il l’avait fait précédemment pour Provoke.
Pour ma part, cela me permet d’économiser entre 30 et 50 % de place en stockage par image.

- Le choix des formats d’enregistrement se trouve dans la roue crantée…
Bouton Menu
Élément clef de Mpro, l’accès immédiat a toutes les options de filtrage et durcissement de l’image à capturer.
Au lieu d’appeler individuellement chaque option en tapotant sur chacune d’être elle, Menu permet un affichage collectif pour tout contrôler avant de déclencher.
Bouton Display
Bouton qui mériterait un peu moins de visibilité que l’affichage de l’ensemble des options de filtrage, Display propose d’activer ou masquer la grille de composition si vous l’avez indiquée dans les préférences de chacun des cadrages.

- Je passe sur les options de focus, contrôle de l’exposition, le mode d’emploi en anglais détaille ces subtilités… Tapotez simplement à deux doigts sur l’écran…

- Je passe également sur le retardateur (option que vous pouvez ajouter à ce qui va suivre…).
Mémoriser trois cadrages
Mpro propose dans ses réglages de mémoriser trois cadrages préférés, option qui vous permet — instantanément et avec les mêmes choix de filtrage — de passer d’un cadrage à un autre.
Ces derniers sont indépendants du nombre d’optiques de votre iPhone, CQFD.
Pour ma part : un cadrage plein pot ; le format carré qui me replace dans l’état d’esprit du Hasselblad et un 6:17 panorama mais que j’aime employer en… vertical !
À noter que ces trois formats fonctionnent également pour les selfies.
Que comprend la mémorisation de chaque cadrage ? Hormis l’un des 5 cadrages (4:3, 3:2, 16:9, 6:17 et le carré 1:1), de has en bas et de gauche à droite…
- L’accès au mode d’emploi !
- La géolocalisation ou non
- Flash, torche ou rien
- Deux choix de grille ou rien…
- Un horizon artificiel (ainsi qu’une option de Calibration de votre iPhone)
- Les formats d’enregistrement : TIFF, JPG de compétition, JPG rapide et… HEIC
- Full ou 2M pour la résolution de l’image (Full, CQFD)
- Les trois enregistrements possibles suivis des options du retardateur
Pour ma part, j’emploie les mêmes options pour tous mes clichés (grille, géolocalisation, horizon artificiel, absence de flash, HEIC plein pot, aucun retardateur…) puis, à la fin, j’ai sélectionné en 1 le format 4:3 ; en 2 le 1:1 et en 3 le 6:17…
C’est ensuite, face à la scène que je souhaite photographier que j’opte pour un filtre vert ou bleu, que je vais déplacer les curseurs et activer AX ou NP (de l’intérêt de parcourir le mode d’emploi !).
En résumé…
Avoir du temps, l’esprit libre m’ont permis de revisiter cet épatant produit.
Bien entendu, je prends également des images en couleurs avec Appareil Photo et Camera+. Naguère, j’avais également utilisé MCpro, l’app soeur de Mpro.
Mais, pour le noir et blanc, je reviens inexorablement à Provoke, à un fantastique convertisseur d’images couleurs nommé… BLACK - B&W Film Emulator.
Et, depuis une semaine, à Mpro.
La possibilité de choisir la gélatine, d’adoucir le contraste selon les lieux dans lesquels j’évolue (…dans le sable à marée descendante entouré de rochers ou sur un sentier côtier à la végétation brulée le long de l’océan m’amènent à changer continuellement de réglages), la lumière, le fait également de prendre le temps de composer me font un bien fou.

Après une semaine à privilégier Mpro, je suis passé de clichés très durs dans l’esprit de Provoke (qui reste l’une de mes apps préférées !) à des scènes nettement plus douces.
Mais il m’est facile de renforcer le contraste si besoin est…!

C’est tout…!
Profitez de vos vacances pour faire quelques clichés…
Billet relu…