Jusqu’à présent, il était facile de prendre un cliché puis de le modifier pour lui allouer un « filtre » après coup…

Un style…
Depuis iOS 15, il est possible de préconfigurer l’application Appareil photo en choisissant format, exposition et désormais un « style photographique » qui sera intégré lors de la prise de vue.
Pour ma part, j’apprécie l’option Vif

Notez que vous pouvez également activer ou désactiver l’option Macro avec le iPhone 13 Pro…
Option que je laisse active dans ma propre phase de découverte…

Or donc, quand on prend une photo désormais, le style est appliqué lors de la prise de vue et bien indiqué à cote des EXIFs (en dessous du format HEIF …au milieu de la copie d’écran à droite)

…Des filtres
Cela ne nous empêche pas — après coup — de combiner cette option avec les filtres…

Je passe du filtre Standard à Noir…!

Et vous noterez que le cliché conserve le style photographique prédéfini — Vif — dans les informations de l’image…

Vif pas mort…!
Point subtilité !
Certes, on peut également, via l’application Appareil Photo (…et via non ses réglages dans les préférences) jouer sur l’exposition (…la prédéfinir)…

Opter pour un format (4/3, carré, etc.) et coupler l’ensemble avec ce style photographique (toujours Vif dans mon exemple…!)

Ces préférences personnalisées de prise de vue seront employées (appliquées) quelque que soit l’optique choisie, le mode Macro automatique actif (ou pas)…
Vous pourrez ensuite revenir dessus en partie (exposition), ajouter un filtre (genre… intense et froid ou spectaculaire et chaud…!) …en sus du style photographique d’origine.
En résumé…
Le style photographique est lié définitivement à l’image ; le filtre est toujours ajustable.
Ainsi, vous pouvez dupliquer votre cliché et appliquer à chaque copie un filtre différent, vous constaterez que le Style photographique restera lié au cliché source…
En espérant (!!!) ne pas vous avoir induit en erreur…!
C’est tout…
En me baladant sur des sites dédiés à la photo numérique, je prends à nouveau (…et un peu plus) conscience que je suis/nous sommes définitivement largué(s). La course aux MP, la stabilisation axiale des boîtiers, leurs coûts rendent inaccessibles ces épatantes boites à pixels…
J’en viens à ma question — En 2021, peut-on encore faire des clichés avec du matériel déclassé ?! — question que je me posais en début d’année…!
Depuis quelques semaines, la question ne se pose plus ! Mon fidèle Canon 5D a une zone de son capteur bien secouée (…et cela est entièrement de mon fait), le Canon M0 s’avère assez épuisant à employer en macro-photo avec un Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM.
Nous utilisons un 1D Mark II — 8 ans, 8 millions de pixels et toujours actif… — offert en 2013 par mon ami Renaud, boite à qui va tranquillement sur ses 16 ans.
Sur les deux batteries fournies, une seule charge et cela nous permet de réaliser quelques clichés honorables, la douceur du capteur étant impressionnante.
De fait, l’essentiel sur un tel boîtier ne réside pas que dans ce capteur (quoi que !) mais repose également sur l’optique vissée sur la boite à pixels.

Alors, dans cette situation de pénurie (toute relative), reconsidérer positivement la situation permet de se souvenir que l’essentiel réside dans le cadrage, le choix des scènes, les premiers mais aussi arrières plans…
Et dans le plaisir à affuter nos yeux dans ce chouette environnement naturel dans lequel nous nous baladons quotidiennement.

Alors, oui, les photos sont faiblement définies (que 8 MP) même si CaptureOne Pro fait des miracles ; oui, il y a quelques pétouilles dues à un nettoyage imparfait (sic !) du capteur (et la vue de plus en plus basse du rédacteur de ces lignes)…
Mais l’on retient que, même officiellement obsolète, ce boîtier commercialisé entre 2004 et 2005, proche de 10 000 prises de vue, offre un confort exceptionnel lors des prises de vues avec ses deux déclencheurs. Et s’avère d’une solidité à toute épreuve quelque soit le temps…

Mieux, prend encore et toujours quelques chouettes clichés…!
À suivre…
Titre assez bas de plafond mais qui résume bien mon sentiment (qui, lui, n’est pas partagé…!). J’ai découvert Vero (l’app, hein…) récemment via un article.
Je venais de rompre (hihi…!) avec Glass au bout de 48 heures de cohabitation numérique quand cet argumentaire rédigé par Carsten Schlipf m’a interpellé.
Je n’ai pas été séduit mais nombre de détails m’ont surpris dont les catégories, les tags proposés automatiquement quand on se prépare à poster un cliché (pas d’inquiétudes, nul suffit de choisir dans la liste ceux qui semblent pertinents et ajouter les siens…).

- Attention, on ne peut accéder et éditer que depuis iOS (iPhone puis iPad) ou Android

Bref, ce tour d’horizon — qui devait ne durer que deux jours — se prolonge. Pire, je prends l’habitude d’y poster des notes depuis mon iPhone…
Il y a des bouquins mais également des liens vers des billets d’architecture, des albums de musique…

En résumé : je suis face à une application sans publicité qui oscille entre le Tumblr original (…celui d’avant son rachat et que j’ai quitté il y a… un an), Instagram (compte fermé également).
Et, en très faible partie, Babelio (toutes proportions gardées, cette dernière plateforme francophone est franchement à part, j’y suis depuis février 2008 !).
Alors, le temps passe et je continue à nourrir mon compte Vero sans draguer de contacts car…
- Je m’en fous (!)
- Je reste le principal lecteur de mes notes
- C’est à 90 %… de l’amerloque comme le chantait Nougaro
Mais le panachage des infos et leur disposition est intéressante…
À suivre…!