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Glass, l’Instagram revisité…

Chouette vitrine pour photographes sans pub ni likes…

dans grospod | outils | photo | usages

Avertissement : j’ai testé en moins de 48 heures l’app Glass sur iPhone1 après avoir attendu le précieux code pour y accéder2. D’emblée, les développeurs proposent 14 jours de test assortis d’une proposition d’abonnement mensuelle ou annuelle, proposition qu’il est — bien entendu — possible de refuser lors de cette période de découverte.

Si j’ai été d’emblée séduit et ai pas mal joué… au point de me constituer en quelques heures une liste étonnante d’abonnés3, j’ai néanmoins décidé — en accord avec ma fille4 — de ne pas donner suite.
Explications…

Bilan positif…

Glass est une application bien foutue, pensée avec le minimum d’options réellement indispensables pour publier ses clichés.

Dont une toute simple oubliée par Instagram, la récupération — avec mise en forme claire — des informations EXIF de base issues du cliché posté.

La lecture des informations EXIF associées à la localisation ainsi que l’horodatage rendent même inutile l’ajout d’une simple légende, généralement une image bien construite se suffit à elle-même.

C’est d’ailleurs l’un des points clés de Day One, l’usage astucieux des EXIFs pour bâtir la chronologie des notes.

Bien entendu, pour ceux qui forcent sur photoshop, filtres et outils de retouche, ces informations peuvent parfois marquer.

Ici, le but est de revenir aux programmes des premières galeries d’images5 avec une très chouette remise en cause des réseaux actuels qui dégoulinent d’injonctions à noter et à suivre tel ou tel…

Quelques copies d’écran…

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  • Pour ma part, quand j’arrivais sur Glass, c’était les dernières photos déposées pleine largeur. Glass n’impose pas de format (carré ou autre), libre à vous d’inclure les clichés du rapport que vous souhaitez…

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  • Chaque utilisateur dispose d’un espace d’identification avec un court texte, une image emblématique de son travail ou un portrait (option qui semble la plus utilisée, un portait inspiré dans lequel on retrouve un appareil photo6…), le tout modifiable sans souci…

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  • Passons aux visuels que vous allez télécharger : chaque image affichera ses EXIF, à savoir la boite à pixels utilisée, l’objectif avec la focale employée et la vitesse, un nombre ISO et même la localisation si votre appareil le permet (notre 5D, non…!).

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  • Dans la série ultra pratique, il est facile de virer des clichés que l’on ne souhaite pas conserver…

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  • Ou de lire la légende si elle existe… Point négatif, impossible d’éditer le texte de la légende (« Tempête et vent de terre » auraient été préférables)

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  • Il est également aisé de trouver d’autres photographes, la bande horizontale contient les vignettes de leurs dernières images, bande que l’on peut dérouler…

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  • Il est tout aussi facile de savoir qui vous suit (…et aussi simple de bloquer un admirateur trop envahissant (sic !) par ailleurs).
  • Mieux, les notifications affichent l’image qui a été commentée par exemple et nom du compte émetteur…

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  • Dernier point, les très grandes images peuvent être vues/défilées en détail

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  • Puis réduites à la largeur de l’écran de l’iPhone…

Alors, c’est tout bon…!

Glass m’aurait séduit naguère.
L’absence de publicité, sa chouette application iOS minimaliste justifie en partie un abonnement.

Même avec un prix de lancement légèrement réduit pour son lancement, c’est quasiment le cout annuel d’un hébergement de base7 ou d’un nom de domaine personnel…

Comme dit en préambule, malgré toutes ses qualités (et quelques défauts qui seront assurément comblés dans les versions à venir), nous ne sommes pas dans la cible visée par cette application.

Si vous êtes un photographe occasionnel, Glass est épatant, vous permettant d’afficher sobrement vos clichés.

Si vous êtes un producteur régulier d’images, ça se discute. Un autre point d’achoppement est la dispersion : vouloir être partout, c’est du temps. J’ai fermé mon compte Instagram comme nombre d’autres réseaux sociaux.

Ensuite Aurélia comme moi avons à cultiver notre modeste… Photager4 avec nos vieux appareils obsolètes tout en exportant sporadiquement nos clichés sur un excellent site8 européen.

C’est tout…

Évidemment, cette décision d’arrêter Glass malgré quelques retours positifs et sympas d’autres membres de cette communauté qui se forme peut sembler étrange. L’objectif était de voir en situation comment ça se passait (très bien…!), pas de se la jouer artisssss conceptuel…, restons à notre place…


  1. ouvert un vendredi soir… 13 (!!) et clôt dans le week-end… ↩︎

  2. très très bonne technique marketing de créer de la rareté puis de distribuer des invitations au compte-goutte… ↩︎

  3. …que je vais frustrer, façon de parler. Ils se remettront sans peine de notre défection, nos clichés n’ont rien d’exceptionnels (quoi que…!)… ↩︎

  4. l’autre photographe de photager, celle qui joue de la douceur dans les pixels, c’est elle ! Et son avis a désormais plus de poids que le mien… ↩︎ ↩︎

  5. je ne vous fais pas la liste, j’en ai oublié quelques-unes car billets publiés dans MacDigit jadis? Sur urbanbike, ça va de zapd 2 sur iPhone à Flickr… une solution payante pour vos images en passant par… Créer une galerie depuis Camera+ sur iPhone ; urbanbike | Galeries d’images sur folieo.com ; urbanbike | Fotopedia Heritage | 2 ; urbanbike | PixelPost, une solution sans Flash ; urbanbike | PicsEngine, galerie de photos en ligne | 1 ; Partage de photos sur le Web, etc. Dans notre cas, nous conservons Koken, lire : urbanbike | Koken à l’usage | 2 pour notre site…! ↩︎

  6. original, non…? ↩︎

  7. chez Monarobase par exemple (pub amicale pour notre hébergeur) ↩︎

  8. nous restons fidèles à EyeEm qui reste une entreprise européenne, gratuit mais qui partage avec nous les résultats des ventes. Lire ce billet de 2016, EyeEm sous iOS | de la prise de vue à la vente de vos clichés…. Depuis, l’application a énormément évoluée. ↩︎

le 14/08/2021 à 22:50 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Et si vous utilisiez l’app PlantNet sur votre smartphone…?

Histoire d'identifier la flore qui vous entoure…

dans dans mon bocal | photo | voir

Vous êtes en balade (…ou vous avez pris quelques photos pendant une balade) et vous avez envie d’en savoir plus sur la flore rencontrée…? Facile…!

Note : j’avais déjà évoqué Plantnet | Pour découvrir la flore de son territoire en vrai 2021 mais pas détaillé succinctement l’usage de l’application (gratuite) disponible sur Android et Apple

Je l’utilise en balade même si je préfère généralement, en conjonction avec l’app Routie, réaliser des clichés au 100 macro Canon pour nourrir #AuPoilLaFlore ! et donc 100attach.es. Mais, en cours de route, l’app Plantnet nous est indispensable…!

Rapide mode d’emploi…

Si vous avez du réseau (4G), le plus simple est de prendre une photo (bien cadrée) depuis l’app PlantNet… Et ainsi d’être immédiatement renseigné…

  • Ouvrez l’app (nullement besoin d’être enregistré pour l’utiliser)…

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  • le gros cercle permet d’atteindre l’appareil photo (…celui de gauche — plus petit — propose d’atteindre l’album des photos déjà enregistrées)

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  • Prenez le temps de cadrer en évitant d’ajouter un doigt… ou d’être un peu trop… flou !

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  • Une fois la photo prise, vous pouvez choisir entre reprendre une photo ou utiliser celle capturée…

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  • PlantNet vous demande de l’aider à identifier ce que vous venez de cadrer… Ici, c’est bien une fleur…!

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  • D’emblée, Plantet est capable d’identifier votre cliché…
  • Mais notez que vous pouvez immédiatement améliorer l’identification an ajoutant une nouvelle photo… (Ici, l’identification est correcte à 76 %)

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  • Photographiez une feuille… Cela ne change pas le pourcentage d’identification…
  • Photographiez à nouveau la fleur sous un angle différent…

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  • Remarquez que le pourcentage d’identification augmente drastiquement…

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  • Vous pouvez même ajouter une quatrième (et dernière) photo. Ou vous arrêter ici…
  • Validez et Partagez dans la flore souhaitée, ici de l’Europe de l’Ouest (ou dans une flore dédiée à vitre région car ce projet est mondial)

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  • Et comme vous avez utilisé le GPS, vous pouvez même visualiser l’emplacement de vos clichés…

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Bref, une application épatante (et je pèse mes mots…!), maintenue et améliorée en liaison avec le site web de identify.plantnet.org qui est localisé en plusieurs langues dont l’espagnol

À vous de l’utiliser cet été pour démarrer mais pas que…!

le 17/06/2021 à 11:15 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Clichés, nouveau disque, nouveau backup et USB C

Bulletin de santé de mes archives…

dans mémoire | photo | vieillir

Ma vie est passionnante (non !), rapide résumé…
J’ai planté définitivement un disque de 3 to il y a quelques semaines et nos précieuses données n’étaient archivées que sur 3 disques (ou chaînages de disques de faible capacité ). Cette extinction (sic !) suivait celle de mon fidèle MacBook Pro 17’ de 2009 (a priori problème de batterie d’origine qui se déchargeait fort vite à la fin).

Bref, j’ai profité d’accompagner notre fille dans le Sud pour visiter Glanum, redécouvrir l’abondance des magasins mais, surtout, me faire livrer sans difficulté un nouveau disque dur de 6 to. Et enfin tester les performances de l’USB C, même partielle, entre deux disques identiques !

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Je n’ai pas acquis un 7200 tours mais un second 5400. Après formatage, j’ai lancé la copie de données via SuperDuper! et, cinq heures plus tard, les 3 to du disque maître clonés sur ce nouveau disque au lieu des sempiternels 24 heures que m’avaient demandé le transfert des précédentes données depuis des disques avec de l’USB 2 vers le premier de ces disques 6 to.

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En résumé, ça va vite, j’ai quasiment redécouvert l’eau chaude !

Cette expérience nouvelle pour moi m’incite à envisager en fin d’année l’acquisition d’un troisième disque de très grande capacité et de recommencer l’opération car les disques sont des éléments qui s’usent et il n’est pas superflu d’anticiper.

Hormis quelques fichiers personnels, ces disques contiennent des clichés issus de nos vieux reflex que de nos iPhones. Une mémoire visuelle de nos déambulations passées.

Je profite d’avoir une nouvelle (mais déjà vieille…!) machine (un MacBook 16 de 2019) avec un SSD de 1 to et ces disques de sauvegarde à plateaux pour poursuivre l’archivage en mélangeant sans souci HEIC, RAW et JPG via CaptureOne.

Et supprimer des tas de photos redondantes (ou ratées) !
Ces suppressions m’ont permis de retrouver de la place sur mes disques en éliminant de lourds fichiers RAW ans intérêt. Rappel, je crée un dossier par jour et archive en son sein toutes les photos horodatées.

Certes, travail de fourmi numérique mais l’occasion de revivre de chouettes moments, rafraichir quelques souvenirs et effectuer enfin cette tâche maintes fois reportée de consolidation de ces clichés.

Bien entendu, après la sortie du M1, j’envisage de basculer (un jour !) sur une machine avec ce processeur plus véloce. Un jour (ça prend parfois dix ans chez moi).

Bien sûr, j’aurais pu/du attendre quelques mois de plus et passer directement du 17 pouces de 2009 au prochain 16 de 2021 (…ou 2022). Sauf que non1 !
Avec des “si”, on peut réécrire l’histoire et mettre Paris en bouteille. Sauf que je n’ai plus beaucoup de temps devant moi…

C’est tout pour aujourd’hui…

NB : je vous incite à lire ce très long billet d’Olivier Ertzscheid sur parcours sup…


  1. Non, ce vieux MacBook a fini par défaillir et j’espère avoir le temps de lui trouver une batterie de rechange, histoire de prolonger sa vie, retrouver ma suite CSS, Lightroom… 5. ↩︎

le 03/06/2021 à 11:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #