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Migration douce vers CaptureOne | 2

Après quelques semaines…

dans photo | vieillir

Attention : Billet long et gonflant car truffé de “je”, de propos lénifiants avec parenthèses — pas toujours refermées — s’appuyant sur mon expérience d’utilisateur : vous êtes prévenus ! C’est la suite de ce premier billet daté de fin octobre 2020…

Ça va sans dire, mais c’est mieux en le disant : comme je l’avais écrit précédemment, je n’ai pas basculé sur CaptureOne par dépit ou hasard !

Ce retour à CaptureOne m’a amené à mener plusieurs actions simultanément dont, et ce n’était pas la plus aisée, celle d’apprivoiser le nouveau OS du Macintosh, ce fameux Big Sur.

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Je persiste à le trouver fort agréable pour mon usage. Me retrouver dans un environnement au parfum d’iOS a également joué d’autant que je termine ce billet écrit au départ à la main (…au stylet) sous Nebo sur l’iPad, exporté en texte dans Drafts… Puis réouvert dans Drafts sous macOS, lui même relié à Marked 2 !

Douloureuses décisions…

Ce changement de machine et d’OS ne s’est pas effectué sans ruptures : j’ai du virer1 toutes mes applications Adobe.
Si, si, vous le savez bien : nos fameuses licences “à vie”. Quelle farce…!

Profitant opportunément du “Black Friday”, j’ai acquis trois produits Affinity pour remplacer Photoshop, Illustrator et même InDesign, l’achat des deux premiers produits contribuant largement à acquérir ce dernier. Je les évoquerais peut-être…

Certes, j’aurais pu poursuivre ma vie avec Adobe.
L’une de mes premières apps fut celle des frères Knoll et dérivée du Barney Scan ; l’autre étant Illustrator ; la dernière… la première version d’Acrobat qui m’avait été fournie — en avant-première — par mes amis de P-Ingénierie2.

Pourtant, plus question pour moi de souscrire à des abonnements dispendieux, mes ressources financières3 étant grevées en majeure partie par l’acquisition sur le refurb du MacBook Pro 16 (…sans regret, mon MacBook Pro 17 de 2009 ayant fini par ne plus se rallumer4).

CaptureOne 20

Je conservais le souvenir d’un excellent produit, tant dans sa version 6 que 8. Mon essai sur un vieux MacBook Air de 2010 au début du printemps m’avait conquis.

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Bref, j’ai profité d’une légère réduction liée à ma version 8 de CaptureOne pour basculer sur la version 20 (…la 21 étant d’ors et déjà prise en compte dans ma nouvelle licence).
Sans abonnement, sans Styles prêts à l’emploi, une version capable de traiter mes vieux fichiers Canon.

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Comme je l’ai indiqué (ou pas) dans un précédent billet, revenir sur une telle application nécessite de faire table rase de ses routines.
Cela tombait à point : j’ai décidé d’oublier toutes mes habitudes, tant sur Lightroom que sur CaptureOne.

Bref, repartir à zéro, apprendre !

Je sais que je ne sais rien !

J’ai procédé par petites touches, n’hésitant pas à me passer plusieurs fois les vidéos explicatives, tâtonnant à mon tour, revenant sur certaines opérations pour comprendre… ce qui m’avait échappé !

D’ailleurs, j’ai procédé de même avec Photos sous Big Sur, l’app de Apple pour traiter les images HEIC qui dispose aussi de sacrées outils.

Et, surtout, j’ai pris mon temps.

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J’ai réappris à renommer mes photos directement depuis CaptureOne, à associer des mots-clés aux clichés, à utiliser ceux que j’avais mis en place dans Lightroom et importés.

Et puis, finalement, à employer les Styles
Non pas ceux livrés (…quoi que l’un d’eux pour renforcer la netteté) mais commencé à élaborer une série de styles pour améliorer, modifier mes clichés réalisés avec mes vieilles boites à pixel de chez Canon. Le 5D a repris du service avec le Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM.

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Du coup, lors de l’importation d’une nouvelle séance de photos, j’alloue — par défaut — aux clichés un set de mes styles qui s’approche le plus de ce que je souhaite obtenir.

Gain de temps assuré, je peux me consacrer à la modification individuelle de chaque photo si besoin est. Ou pas si le résultat me semble correct, ce qui est souvent le cas car je suis paresseux.

Le point le plus compliqué a été d’assimiler les équivalents clavier pour chaque fonction clé. Sur le 16 doté de Touch ID avec répétition des touches à valider, ce ne fut pas très compliqué même si je dois parfois réviser !

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La gestion des masques est limpide, reprendre les pétouilles et les poussières aisée.

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Ou encore la suppression immédiate des clichés foirés depuis l’app.

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En vieillissant, on va plus facilement à l’essentiel et je me prépare dans les mois à venir à procéder de même dans le stock de clichés numériques que je tribale depuis une grosse décennie.

la manière dont CaptureOne est conçu s’avère très agréable, à nous d’intégrer sa philosophie au lieu de vouloir y retrouver sans cesse nos routines héritées de Lightroom.

Quelques semaines pour assimiler

Sans crier victoire, j’en arrive (sic…!) à me convaincre que je maîtrise correctement entre 10 et 20% du potentiel de CaptureOne.
Mon ambition est d’approcher les 50% un de ces jours. Mais déjà, avec le peu que je comprends et emploie, je suis comblé. Je découvre un nouveau point à chaque nouvelle session (…ou je le redécouvre…!).

D’ailleurs, je reprends mes premières importations, vire les sorties réalisées au format JPG — qui me convenaient au départ — après avoir refait les réglages, supprimé les valeurs excédentaires d’options que je manipulais sans trop comprendre.

Le profil adapté à mon vieux Canon 5D, ceux pour les objectifs que nous possédons rendent ces corrections aisées.

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Enfin la fonction comparaison avant - après est devenue essentielle (un simple appui sur la touche “Y”) même si j’ai encore à améliorer…

J’apprécie particulièrement l’outil pour remettre les horizons droits (…en bord de mer, c’est indispensable…!), la fonction pour basculer alternativement des miniatures à l’image plein écran, la simplicité des fonctions d’export, etc.

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Bref, en un mot, je suis ravi.

J’ai même profité de ces quelques semaines pour modifier les usages de mes disques durs (sachant que certains sont — comme moi — vieillissants…!). Et toujours trois copies…

J’espère simplement que CaptureOne va prendre en compte un de ces quatre les fichiers HEIC issus de mon iPhone. Je me suis débarrassé de nombreuses apps sous iOS pour n’en conserver que deux ou trois.
Celle d’Apple, Appareil Photo, étant la plus remarquable à l’usage.

Je regrette simplement que mon vieux Canon M et son 22 mm ne soit pas pris en compte dans la liste des profils mais le générique Canon remplit convenablement cette tâche.

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Pour finir, j’ai effectué la mise à jour de JPEGmini Pro en version 3 de base. Et je l’utilise pour retraiter toutes les images exportées, les réduire en poids (il existe un add-on mais je l’ai loupé lors de ma Maj).

À suivre !


  1. Adobe n’est pas le seul à avoir morflé, c’est fou comme on a une forte tendance à garder des tas de trucs au cas — improbable — où cela puisse nous servir un jour (…bon, tout est néanmoins sur des disques durs additionnels) ↩︎

  2. Je n’oublie pas tous ceux que j’ai croisé dans ma vie et, quand j’en une ou un au téléphone, on se parle comme si nous nous étions quitté hier… Mais je diverge à nouveau… ↩︎

  3. J’attends toujours le règlement au titre de l’article 700 de mes frais judiciaires ! Sachant que nos adversaires ont attaqué en 2014, je vise 2024 ! ↩︎

  4. Sur mon île, pas de Store mais un adorable revendeur de matériel électroménager, Mac User lui même et doté des bons outils… On va procéder à un simple nettoyage et essayer de le refaire démarrer une dernière fois… ↩︎

le 30/11/2020 à 12:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Migration douce vers CaptureOne | 1

Post traitement et RAW

dans photo | usages | vieillir

Cela fait quelques années que j’utilise des boites à pixels numériques et autant de temps à essayer d’en tirer quelques clichés à mon goût.

Je n’ai jamais été un féru de techniques complexes consommant du temps (ceci explique pourquoi j’utilise du Apple…), j’apprécie les solutions qui me permettent d’obtenir un résultat correct sans y passer des plombes.

Déjà, du temps de l’argentique, passer une après-midi à traiter sous lumière inactinique des tirages à l’agrandisseur n’était pas mon occupation favorite.

Depuis que je suis gamin, je n’arrive pas à rester en place et à me concentrer sur une activité élémentaire, mille idées court-circuitent mes deux neurones.
En prenant de l’âge, j’arrive néanmoins à consacrer chaque matin dix minutes à préparer un Muesli en découpant, sans (trop) m’énerver ni me couper, des fruits1 que j’intègre à cette mixture étrange.

Il en est de même pour le post-traitement de mes clichés.
Ce sont des instants capturés lors de mes déambulations, tant en ville que dans la nature qui ne méritent pas d’y passer plus de quelques secondes.

Je sais ce qu’est un vrai photographe, mon ami Horvat2 vient de disparaître. Je l’ai vu corriger ses clichés numériques dans son atelier/studio/maison de la rue de l’ancienne mairie et ces opérations requierent un savoir-faire et un œil que je n’ai pas.

Donc, je traite mes images à la même vitesse que je les cadre. Vite.

Sur mon antique MacBook Pro, la version 5 de Lightroom consomme3 un temps infini, tant pour ouvrir ma base d’images que pour la sauvegarder.

Sur le MacBook Pro 16 fraîchement acquis, à coté de RawPower, j’ai réinstallé CaptureOne que je connais depuis ses versions 6 puis 8.
Après quelques soucis pour activer la version de démo (…il faut impérativement conserver la page web ouverte pendant l’installation de CaptureOne), j’ai converti mon catalogue Lightroom en l’espace d’une nuit en laissant le MacBook bosser.

Une solution avec Avalanches4 devrait arriver prochainement et je suis prêt à recommencer cette opération, ma base d’images compulsives étant proche de 300 000 clichés.

Mais je m’égare.
CaptureOne a le mérite d’aller à l’essentiel et de proposer un outil fabuleux de dématriçage des RAW.
Mieux, cette application va à l’essentiel : traiter des images et les exporter aux formats souhaités sans perte de temps.

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Bref, j’ai acquis la version 20 avec déjà la promesse de la version suivante.
Vu l’état de mes boites à pixels (…de très vieux boitiers Canon), de mes optiques dépassées, cela occupera les quelques années qui me restent à vivre.

Alors ?

J’ai retrouvé du plaisir à décharger mes images sur des dossiers dans un disque dur5 puis importer ces dernières dans CaptureOne et les traiter sans trop d’efforts sur un écran… qui ne clignote6 pas !

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Puis lancer un export en Batch des fichiers traités avant de sauvegarder rapidement ma session.

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Enfin, sauvegarder sans trépigner…

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Bref, j’apprends…

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C’est tout pour aujourd’hui.


  1. je pense que c’est le début de la sagesse ! Il était temps ! ↩︎

  2. une recherche dans urbanbike devrait calmer ceux qui me prendraient pour un mytho… ↩︎

  3. prend car je n’ai pas poubellisé mon antique MacBook Pro 17 (de 2009) qui tient compagnie au d’jeun MacBook Pro 16 ! ↩︎

  4. merci à François Cunéo pour cette info : ce sera disponible sur l’Apple Store ou sur le site de l’éditeur… Avalanche - Migrate your photo libraries without loosing any data ↩︎

  5. je persiste à avoir un disque dédié et des clones de ce dernier… ↩︎

  6. disposer d’un écran de portable avec toutes ses composantes chromatiques est un luxe ! ↩︎

le 24/10/2020 à 11:45 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

À l’usage | L’app Appareil photo de préférence sur iPhone

…et Camera+2 pour son mode macro

dans dans mon bocal | photo

Les mises à jours d’iOS se succèdent et, depuis quelques semaines, Smart HDR + Capture hors du cadre font désormais bon ménage sous iOS 13.x dès lors que l’on utilise un iPhone 11. Voilà un rare et récent investissement que je ne regrette pas malgré qu’il m’ait fallu vendre un de mes reins1

Alors ? Est-ce le moment de se passer de l’application native d’Apple ? Non !

C’est d’autant plus incongru que mon iPhone dispose des excellents …Halide, ProCamera, Focos et de bien d’autres apps de qualité. Et pourtant, je reviens sans cesse à Appareil Photo.
Pourquoi ?

Toutes les applications précitées me proposent des « expériences photographiques exceptionnelles », uniques, le tout assorti de « fonctionnalités décoiffantes » (comprendre une manière originale de nous aider à prendre des photos), une tripotée de filtres, des grilles modulables, etc.

Et il est vrai que ces approches sont de qualité, me permettant de contourner Live View par exemple ou de gagner en réactivité.

Je garde Appareil Photo

Du temps lointain où je rédigeais des billets sur certains blogs collaboratifs, nous en arrivions pratiquement tous à la même conclusion. Apple conserve quelques longueurs d’avance et je ne serais pas surpris que cela prenne encore plus d’importance avec les prochaines générations d’iPhone.

Mais cela se perçoit déjà nettement avec la dernière génération, notamment avec celle disposant de plusieurs optiques.

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Certes, Smart HDR fusionne les infos de mes trois optiques (enfin, c’est ce qu’il me semble), c’est essentiellement la prise de vue hors du cadre que je trouve remarquable.

Je me répète car j’ai déjà évoqué ce que je nomme les extra-pixels, cette frange de pixels au-delà du cliché capturé et qui me permet de post-traiter mes images, redresser, recadrer sans souci.

Rappel en quelques copies d’écran

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Redressement…

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Rappel : on a de la marge (ici en haut pour le montrer) quand on a spécifié dans les réglages Capture hors du cadre

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On recadre…

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Validation…

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Et rien que pour cette épatante capacité, je suis client quotidiennement de ce moment où je peux passer en revue mes clichés et les retraiter tranquillement sur l’iPhone sans que cela ne prenne un temps fou !

Ensuite, ce serait à confirmer, mais il me semble — degré d’incertitude2 de 50 % — que mes clichés fusionnent des infos des images prises par toutes les optiques. Deep fusion ? Où est-ce mon subconscient (…ou ce qu’il en reste !) qui voit des phénomènes qualitatifs ?!

Toutes oubliées ? Non…

Mon côté beauceron n’incite à ne jamais jeter définitivement une application. Donc elles restent en petit nombre à portée de doigts, même peu sollicitées !

Néanmoins, la seule application que j’utilise régulièrement est Camera+ 2 pour son fabuleux mode photo rapprochée.

Par ailleurs, je suis à la recherche d’une application qui ajouterait des mots clés intelligents à mes clichés comme le fait EyeEm sur son propre site → se souvenir que les mêmes développeurs proposaient naguère une application iOS nommée The Roll. Mais désormais arrêtée.

C’est tout !


  1. C’est une illustration bien que je la trouve exagérée → le coût est certes élevé mais je conserve au quotidien mon MacBook Pro 17” (de 2009) et mon grand iPad Pro de 1ère génération, chacun avec quelques signe d’épuisement mais, désolé pour les tenants de l’obsolescence programmée, toujours fonctionnels. ↩︎

  2. je suis de plus en plus partisan (!!) d’ajouter cette info dans mes billets, plus encore après avoir écouté Notre cerveau est-il un allié fiable ?. J’ajoute ce copié/collé de la page de l’émission d’Etienne Klein ► « Avec Mariam Chammat, docteur en neurosciences cognitives, Chef de projet en sciences comportementales appliquées aux politiques publiques et Albert Moukheiber, docteur en neurosciences cognitives, psychologue clinicien, auteur de Votre cerveau vous joue des tours (Allary éditions, 2019) ». ↩︎

le 10/03/2020 à 11:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #