Retour sur le mode Auto de Lightroom sur iPhone — nouvelle version ce jour de plus — lors de la prise de vue… En gros, est-il possible de se passer du HDR…?

- Cadrage puis image brute obtenue…

- Les zones cramées sont mises en évidence et il est facile de corriger juste l’expo…

- L’image enregistrée reste du DNG que vous pouvez ou non synchroniser…

- Bref, il est assez facile d’alterner entre les modes disponibles mais Auto fait le job…

- Mais un autre mode Auto existe en post-traitement et, dans la plupart des situations, corrige proprement les clichés… (nb : l’image d’origine a été remise à zéro pour tester)
DNG ou JPG en définitive ?
La synchro via le Cloud dédié, je ne vais pas revenir dessus… Mais en jouant sur Auto en prise de vue puis Auto en post-traitement, selon vos usages, l’export du fichier (qui sera converti en JPG) vers l’album peut s’avérer amplement suffisant. A vous de ne conserver que les images quelques exceptionnelles (et que vous synchroniserez lors du retour dans un monde connecté) et virer la majeure partie de celles sauvegardées dans l’album…

- Icône exporter puis Enregistrer dans la pellicule (par exemple)…
- Sélectionnez les vues souhaitées…

- Export au plus large et hop.
Pensez ensuite à faire le ménage dans Lightroom car les DNG prennent de la place.
Bref si vous n’avez pas envie de synchroniser ou dans l’incapacité de… — vous êtes en zone blanche côté connexion — cela vous permet de ne pas saturer votre iPhone…
Attention, c’est une façon de fonctionner, pas la seule… Mais j’y pense de plus en plus en voyage…
C’est tout…
Avant l’arrivée de la photo numérique, je photographiais en argentique. Les pellicules ne disposaient que de 24 ou 36 vues et il fallait les épuiser (les terminer) avant de les porter à développer… De plus, l’émulsion du film était un choix assumé au départ par le photographe, on optait pour la couleur ou du noir et blanc…
C’est cet esprit que de nombreux développeurs asiatiques d’applications photographiques essaient de nous faire retrouver…
Au lieu de shooter et d’avoir de suite l’image que nous pouvons, tout aussi rapidement, post-traiter, la philosophie de ces produits nostalgiques est de nous ramener fictivement dans les conditions de la photo argentique…
Et il est vrai que cela change pas mal la donne d’accepter d’attendre avant de voir toutes les images prises sur un rouleau…
Je n’ai pas pas tout testé mais j’ai juste eu envie de me retrouver quelques décennies en arrière… Et j’ai donc chargé Rearca Gray.
Attention : les copies d’écran ont toutes été basculées à la verticale pour éviter de trop m’étendre…! Lire les trois vues de ces dernières de gauche à droite…

- En lançant Rearca Gray, l’écran du iPhone se transforme en un dos d’appareil argentique avec le compartiment des bobines d’émulsion et un rappel amusant de la petite taille du viseur qui nous servait alors…
Ceci explique pourquoi j’apprécie Streetgraphy Camera et la possibilité de shooter sans avoir besoin de viser…
Rearca Gray permet de choisir entre couleur ou noir et blanc. Puis à vous de prendre les 24 images avant de pouvoir changer d’émulsion, passer à une bobine couleurs… Et, bien entendu, de visualiser vos images…!

- L’app est gratuite mais, en ce cas, un logo distinctif est placé sur toutes les images… A vous de jouer en visant via la minuscule fenêtre et laisser le compteur égrener le nombre de vues restantes…

- Tant que vous n’avez pris aucune vue, seule la date du jour apparaît…
Histoire de tester l’app, j’ai pris mes 24 vues assez vite puis ai lancé le développement…
Là aussi, c’est un rappel de nos anciennes conditions de prises de vue, aucune idée de ce qui allait réellement sortir…
Sauf si nous n’allions pas au bout des 24 (ou 36) poses, ce qui était rarement le cas, le coût du développement et la planche contact n’étaient pas au prorata du nombre de vues prises mais bien un coût fixe avec des délais…

- C’est donc à la fin du développement que l’utilisateur verra apparaître ses images…

- Avec le watermark de l’application, version gratuite oblige.
Bref, ce billet me permet d’évoquer cet état d’esprit un peu nostalgique que l’on retrouve sur nombre d’apps iPhone ces derniers temps…
Or c’est aussi cette attente qui était l’une des caractéristiques du monde argentique, même avec le labo de mes amis Rainbow Color à l’époque rue du Mont-Thabor. Ou encore Picto, villa des Entrepreneurs, également à Paris… Deux labos qui traitaient nos E6.
Allez, j’arrête de vous saouler…
Quelques liens vers des apps dont certaines (comme Gudak) sont parfois beaucoup plus contraignantes, vous obligeant même à attendre 24 heures…!
Rappel des épisodes précédents : Apple avait fini par interdire la mise à jour de NoFinder car un responsable de la validation trouvait (sic…!) que cela devenait un appareil photo espion… Non, mais sans blagues ?
Heureusement, Toshihiko Tambo, le developpeur de l’excellent Provoke Camera a fini par faire accepter une nouvelle version de son application, une version avec un micro viseur et, du coup, cette app remplace NoFinder mais avec un nouveau nom, Streetgraphy Camera, puisqu’il y a …un viseur…

- Un simple appui sur le i en bas d’écran… et Hop. Eu autre sur les engrenages pour accéder aux préférences et…
Car si l’app a gagnée en performances, elle peut débrayer le viseur…

- À gauche | Choix des rendus et des optiques (rendu d’optique, pas encore d’usage du télé…)
- À droite | Les options à modifier pour msquer le viseur, accéder à la localisation, changer la couleur du bouton, afficher ou non le résultat de la prise de vu, son masquage au bout d’un instant…

- Et ses trois options/sets (bon, je ne fait que du noir et blanc contrasté…). Et sans viseur…

- Ce matin en poussant mon caddie…
Bref, très, très chouette retour sur mon iPhone…
Ok, pas de double optique, et des images enregistrées en JPG.
Mais, elle est pas belle la vie…?
Note de fin : jettez un oeil dans les Réglages pour ajouter le nom du photographe et un copyright ainsi que modifier l’usage du déclencheur… en appuyant ou en relâchant…
Merci à Christophe pour m’avoir signalé la mise à jour…