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Comment j’écris sur iPad en ce début 2019

…ou, plus exactement, avec quels outils…

dans écrire | usages | vieillir

Avertissent : Je suis tombé sur un billet fort intéressant (…et inspirant ce qui suit…) d’un gars qui expliquait comment il est passé en quelques années, d’une saisie exclusivement sur Mac à une saisie sous iPad.

C’est à lire ici : My iPad Writing Setup in 2019: Using a Stand, Keyboard, and Ulysses.

Du coup, j’en remets une couche…
J’ai déjà du vous gonfler ici même (si, si…!) avec mes propres articles sur ce sujet.
D’ailleurs, vous pouvez passer si ce sujet vous donne des boutons !

Pas que iOS pour l’heure

Pour ma part, je n’ai pas abandonné totalement le Mac vu que je finalise généralement mes textes sur ce dernier, notamment sous ia Writer ou Ulysses avant de copier coller dans Urbanbike.

Pourquoi ? Le fait de changer d’écran me permet une relecture nettement plus correcte.

Je reviens juste sur le fait que je n’emploie pas de clavier externe avec le iPad comme écran contrairement à l’auteur de l’article. Mes notes et premiers jets sont fréquemment effectués sur iPhone puis synchronisés sur le iPad via le Cloud.

Mais une fois sur iPad, je n’emploie quasiment plus que le Pencil d’Apple (malgré le bruit du contact de la pointe sur l’écran) et cet iPad Pro qui, en vieillissant, a une forte inclinaison à se décharger très (trop !) vite.

Bref, que cela soit sous Drafts ou ia Writer, voire sous Ulysses, j’écris à la main.

Comme mille fois dit, j’ai encore la chance de disposer de l’application Stylus qui substitue au clavier à touches tactiles une confortable surface d’écriture avec une ligne de conduite.

Aussi, au lieu de passer par une autre application du même éditeur, je peux écrire à la main …allongé dans mon lit.

Écrivez à la main… et sur l’application de texte de votre choix

N’ayant pas à regarder des touches, à me souvenir de leur position, je peux noircir, des heures durant, cette surface éternellement rafraîchie et laisser ma main droite dessiner mes mots, phrases qui sont immédiatement transformés en caractères d’imprimerie…

Mon poignet droit a retrouvé de la souplesse, mon écriture manuscrite est presque redevenue lisible et j’ai pris pas mal d’habitudes dont celle d’espaces les groupes de lettres qui forment des mots.

De plus, je peux baliser de suite en markdown si besoin. Car, à la différence de Nebo, je reste dans un traitement de texte.

Cela me permet d’ajouter des notes de bas de page sans difficulté grâce aux actions de Drafts, ce qui est un luxe.

Bref, tant que ce clavier signé par MyScript reste actif, je suis heureux. Mon unique crainte est que l’application ne soit plus supportée un des ces quatre matins. Or, malgré toutes les qualités de Nebo, cela n’a plus rien à voir. La seule vraie bonne surprise serait bien évidemment la sortie d’une nouvelle version de Stylus qui me permet d’écrire comme tout clavier alternatif sur toutes les applications de mon choix. Et d’écrire gros, ce que le marketing de MyScript, qui semble encore un peu jeune, ne comprend pas dès lors que c’est une demande exprimée par des têtes chenues1 !

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Alors oui, avec le temps, le iPad est passé du statut d’écran de consultation à un véritable outil de production. Et c’est également cela la véritable révolution !

Mais nous avons besoin de claviers alternatifs pour retrouver l’envie d’écrire à la main ! Pour ma part, j’attends le retour de Stylus !


  1. Des clients pourtant mais sans l’indispensable attaché-case et le costard, symboles forts de l’entreprise et de la véritable productivité…! ↩︎

le 14/03/2019 à 17:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Plié, le GrosPod est-il notre avenir ?

Êtes-vous plutôt …Bloc-notes ou Carnet ?!

dans grospod | groummphh | usages

Comme nous tous, j’ai lu (…et vu) les billets, annonces, photos (…et vidéos soigneusement contrôlées) de ces prochaines briques destinées à être pliées pour déformer nos poches…!
Annoncés comme de redoutables concurrents des écrans actuels, il semble qu’il soit déjà compliqué de les avoir simplement en main…

Du coup, bien que non concerné, cela m’a laissé le temps de réfléchir à mes propres usages.

Et si, etc.

Réflexions en vrac…

D’emblée : ai-je envie d’un petit carnet avec deux petites feuilles qui se muent en une seule grande feuille ?

Ou de conserver deux écrans fixes comme aujourd’hui : le premier — iPhone 7+ — qui m’accompagne quotidiennement ; le second — iPad grand format — que je balade dans mon logement. …Ou dans un sac à dos dès que je pars quelques jours.

Comme je suis vieux, j’ai eu l’opportunité de tester par mal d’écrans, des increvables Nokia aux premiers iPhones. Or, à ce jour, la taille du iPhone 7+ (…comme du 6s+ d’ailleurs) tient bien dans ma main …qui n’est pas gigantesque.

Hier, je suis allé voir le iPhone XS dans la boutique dédiée à la pomme dans le centre historique de Salamanca et je l’ai comparé en taille physique à mon iPhone 7+.
Si …je devais en changer (d’iPhone), je conserverai cette taille d’écran que j’ai bien en pogne, avec à nouveau une coque cuir Apple : j’ai fait chuter durement mon 7+ et il fonctionne toujours sans souci, les balafres sur le cuir en témoignent. J’ai également économisé un remplacement d’écran fin 2018 avec le film de protection lors de sa chute inopinée sur un trottoir ! Film que j’ai remplacé illico.

Alors un écran caméléon — qui peut changer de format selon les envies — est-il mon futur ?! Déjà mon smartphone n’est pas un symbole que j’exhibe pour marquer ma réussite sociale supposée (!!) mais bien un outil de travail.

C’est ma machine à écrire, à prendre des clichés, à communiquer, à consulter des dictionnaires. Et pas un bijou technologique que je fais tourner “sans protection” dans mes mains.

Vous ai-je dit que j’étais “Monsieur Maladroit” ?

Bien entendu, les sirènes du marketing nous insufflent déjà cette petite injonction du produit indispensable, qu’il faut impérativement avoir pour être à la page, etc. Sauf que …je m’en tape…

Allez, je débloque…!

De fait, je suis formaté par mes études… Je me souviens que nous étions nettement plus utilisateurs de blocs de papier que de carnets.

La vraie question était d’ailleurs la taille du bloc, on s’adapte toujours au format quand on crobard(e), ça va de l’envers d’une carte de visite au verso d’une enveloppe.

Or, si la taille compte, tous les étudiants en architecture (du siècle passé…!) ont encore en mémoire le calque Canson en …rouleaux sur lesquels on esquissait nos projets, nos premiers jets avant de les gratter à l’encre.

À ce propos, je me souviens de feu Sketch Rolls (relire urbanbike | Sketch Rolls sur iPad) en 2011 qui a malheureusement disparu. Et qui rendait le service attendu, à savoir s’étendre pour augmenter la surface de dessin disponible, comme un radeau de calque.

Du coup, je reste fidèle aux rhodia jaunes (ou à ses copies), aux blocs de feuilles sur lesquelles on prend des notes, dessine… bloc que l’on glisse dans une poche ou un sac…

Expérience personnelle toujours, je ne pense pas1 reprendre un très grand iPod Pro que je trouve à l’usage trop encombrant même s’il présente des tas d’avantages

Bref, ces réflexions basiques pour expliquer mon scepticisme face à cette nouvelle technologie d’écrans pliants qui ne me semblent pas adaptés à …mes usages. Et posent encore (sic…!) quelques problèmes mécaniques2 si j’ai bien suivi.

Alors, certes, nous ne seront pas face à un carnet avec une page de gauche et de droite, juste devant un écran qui changera de taille. Voire face à une multiplication d’écrans pour l’un des modèles dévoilés : un premier en mode réduit et un second double quand il est ouvert.

C’est ballot à (re)dire mais j’ai besoin d’un objet stable qui ne risque pas se plier en cours de route.

Ensuite, la taille de mon bloc-notes grand iPhone me convient tout à fait, tant pour écrire que pour prendre des clichés.

J’avoue avoir eu du mal à prendre des photos avec nos différents iPad. Je l’ai fait quelques fois pour me dépanner mais sans plaisir.

Pas de dispersion de ma part sur l’écran à surface réduite, pas de …prise au vent quand je suis dehors sous la tempête (!!), pas de flotte qui peut s’introduire si je consulte l’horaire des bus…

Si… Apple sortirait un iPhone un poil plus allongé, je serais preneur. Et avec la possibilité d’écrire au Pencil, ce serait top. Mais, effectivement, attendons de voir ce que Apple peut nous proposer dans un ou deux ans, assurément un concept différent de celui en vogue (pour combien de temps…?!) aujourd’hui.

Dernier point, ce n’est pas le prix du bazar qui me pose problème3 mais bien l’objet. D’ailleurs, j’attends avec curiosité les premiers tests en situation de ces fameux smartphones, pas ces prises en main complaisantes qui ont accompagné leurs annonces.

Quid de la résistance aux chutes, aux griffures ? Sans oublier d’avoir le recul sur le concept de l’écran qui se plie intérieurement ou extérieurement4 ?! Dernier point, mon iPhone 7+ est attendu par ma fille, son propre iPhone 6s+ par sa mère… Quid de l’obsolescence de ces écrans qui se plient ?

En résumé, nous sommes plutôt bloc-notes que carnets…

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  1. Dans l’absolu car la somme des avantages est supérieure aux quelques désagréments. Avantage numéro 1 → j’écris à la main dessus et ça, ça n’a pas de prix ! ↩︎

  2. Apple supplier Corning is working on flexible glass for foldable displays - The Verge ↩︎

  3. Enfin, dans ma situation, bien sûr que oui ! ↩︎

  4. Et qui me ramène instantanément aux rouleaux de papier toilette… Désolé ! ↩︎

le 06/03/2019 à 11:25 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Essence & Co sur iPhone

Faire le plein en choisissant un coût au litre raisonnable

dans ancres | dans mon bocal | grospod | usages

Que ce soit en France ou en Espagne actuellement, quitte à faire le plein ou à simplement le complémenter, depuis des mois j’utilise une application dédiée sur mon iPhone nommée Essence & Co. Je la signale car elle est fort bien réalisée, permettant d’afficher toutes les stations et le prix par carburant sur une zone donnée, dans un rayon donné pour être plus clair, mais également sur un trajet précis, ce qui permet d’anticiper à quel endroit se dérouter pour faire un plein.

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L’intérêt est de lire le coût au litre du carburant, de préférence celui consommé par votre véhicule1, avec mention de la date de la mise à jour de ce prix.

Dès lors, il est assez simple d’effectuer un petit détour pour remplir son réservoir au lieu de systématiquement se servir à sa station habituelle.

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Mieux encore, cette application lance Plans et affiche le trajet si vous cherchez un itinéraire pour vous rendre à la station la plus économique dans la liste.

Ici, en Espagne, le coût au litre est certes moins élevé qu’en France mais nous effectuons2 de grands trajets chaque fin de semaine (…c’est aussi cela de vivre dans un nouveau lieu, le besoin de découvrir de nouvelles villes) et, à la longue, réduire ce poste n’est pas désagréable.

Les autoroutes permettent sans effort de rejoindre des villes très éloignées (ainsi Cáceres et Trujillo cette fois-ci) et avec une vitesse limitée à 120, parfois réduite à 100. Paradoxe, la densité automobile est moindre et la fatigue également. Je ne parle pas même de la consommation qui est en chute grâce à des vitesses continues et l’absence de bouchons ! De plus, avant de partir, nous avons déjà une idée précise de l’endroit où stationner3, ce qui évite de tourner inutilement. Enfin, toutes les villes anciennes se visitent à pied. À la fin de la journée, on a marché nos 10 Kilomètres et gravit 25 à 30 étages.

Je vise de temps à autre des stations automatiques appartenant à des coopératives. Les prix sont les plus bas mais le système de vente bien différent. Au lieu de faire le plein, on achète pour 20, 30, 40 € de carburant et c’est à l’automobiliste de ne pas se tromper en optant pour un coût ouvrant à une trop forte quantité de carburant…!


  1. urbanbike | Sortir du Diesel, de l’essence, du plastique, oui… Nous utilisons un véhicule de 2005 qui approche les 290 000 kilomètres. Bien entretenu, il peut viser les 350 000 à 400 000 et nous dépanner encore une décennie. ↩︎

  2. Jamais seul ! Je conduis mais nous sommes au minimum trois. Cela nous revient nettement moins cher que de faire des allers et retours en train. Même nous rendre à Madrid est plus économique. On le calcule avec Trainline Europe: Train et bus, relire : urbanbike | Préparer ses voyages en train, imaginaires ou non… ↩︎

  3. En zone blanche, quitte à marcher 500 où 800 mètres, cf. urbanbike | Balade : repérer un parking… ↩︎

le 25/02/2019 à 09:15 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #