J’ai opté récemment pour flot que j’ai découvert lors d’une insomnie (…ingurgité trop de café en milieu d’après-midi…) et remarquable de simplicité.
Pas besoin de faire un long discours, ces quelques copies d’écran parlent d’elles-mêmes. Je prends comme spot Quiberon qui a les mêmes amplitudes que Belle-Île en mer et Le Palais.

- Autant de lieux que souhaités…

- Les informations clefs du jour…

- une représentation que je trouve très efficace et qui montre le décalage quotidien des marées…

- Et les courbes d’amplitude (les fameux coefficients)…
J’apprécie particulièrement les widgets (…plusieurs tailles avec plus ou moins d’infos) dont celle-ci qui me rappelle qu’il est inutile de filer en fin de journée m’entasser sur une plage rikiki avec des tas d’estivants dés que le coefficient de marée est élevé !

Certes, je pourrais y retrouver nombre de personnes de notre village et me prive assurément de l’occasion de discuter…! Mais d’autres lieux sont disponibles …dont sur les routes ou chemins où l’on s’arrête pour échanger (…ce qui exaspère nos visiteurs…!).
Généralement, nous filons nous baigner le matin et repartons vers 11:00 quand la plage commence à se remplir.
Mais autant anticiper la proportion de sable découvert et, surtout, choisir notre point de baignade selon les vents dominants, quitte à faire 30 minutes de vélo pour nous rendre sur un autre spot.
Le vrai problème n’est pas la température de l’eau, le vent ou la densité de vacanciers mais leurs voitures qui roulent aussi vite que sur le continent (…des annonces à faire sur les ferrys ?!) sur nos routes étroites. Il n’est pas rare de se faire engueuler par des estivants qui ne comprennent toujours pas que l’on partage ici la route avec les piétons et les vélos !
Bref, flot ne fait pas tout : il est indispensable de le coupler à une app ou site météo comme Windy par exemple.
Mais il fournit l’info clé qui nous permet de nous organiser quotidiennement. Bref, très (très…!) chouette app.
Un peu de provocation car les nombreuses fois où nous jetons littéralement une eau propre est loin d’être négligeable.
Sur notre ile qui ne dispose pas de sources, il est naturel d’économiser l’eau, de ne pas la gâcher…
En été, ce n’est pas compliqué : éviter de prendre des douches longues, éviter d’arroser son jardin en pleine journée mais surtout ne pas vider inutilement l’eau vers l’assainissement.
Laver une salade, c’est — de facto — arroser a minima au pied les végétaux dans le jardin avec l’eau de rinçage.
Le rapport avec ta cambuse ?
N’ayant pas de machine à laver la vaisselle, j’ai acquis chez IKEA une petite essoreuse à salade dont j’utilise en permanence la partie bassine.

Cette dernière reste à demeure dans mon évier de 40 par 40 cm et réceptionne l’eau que j’utilise pour …laver une tasse, rincer une cuillère, mes mains, etc. Typiquement des activités qui démarrent dès le petit-déjeuner.

Comme cette eau n’est généralement pas souillée (ou si peu), je l’emploie pour arroser les plantes du jardin.
Arroser les plantes…
Je n’ai pas acheté chez IKEA les produits de la collection BERGVATTNET dont le seau astucieux qui est proposé pour récupérer automatiquement les premiers litres d’eau froide d’une douche via un déviateur…!
En lieu et place, j’ai posé sur le réceptacle de douche un simple saut en plastique. La taille de la douche (80 x 100) le permet aisément.

Aussi, quand je démarre une douche, rince mon maillot de bain (…le machin suspendu dans l’image qui précède), je dirige le pommeau de douche dans ce seau, CQFD.
Et avec cette eau encore frâiche, j’arrose les gauras qui survivent devant l’entrée !
Idem quand je nettoie tous les trois ou quatre jours la poubelle qui réceptionne nos déchets organiques : le tuyau l’arrosage permet de décoller ce qui est au fond du bac et, au lieu de perdre cette eau, j’arrose — même si surnage dedans quelques pelures d’oignons ou de carottes — les arbustes du jardin.
Nous avons un composteur de 650 litres qui permet de récupérer les tontes mais, surtout, tous nos déchets organiques… Vu la canicule, il est au repos en ce moment mais le volume du compost tend à se réduire, preuve que le process est en marche (…ne pas oublier de malaxer, remuer, aérer son compost).
Ou la chasse d’eau…!
Enfin, j’utilise une chasse d’eau avec deux options d’évacuation, évite d’utiliser des kilos de papier hygiénique. Et partage avec Amélie Nothomb la même obsession…! D’ailleurs s’il est inutile d’arroser, l’eau de la bassine sert alors de chasse.
Prochaine étape, ajouter un abattant qui fait office de bidet (…je pense que les prometteurs de ce modèle se sont bien marrés en choisissant son nom…) mais je sais d’expérience que c’est efficace car si l’on a supprimé cet objet dans l’hexagone, cet accessoire est toujours installé en Italie comme en Espagne et cela n’a rien de décoratif…
D’aucuns vont nous expliquer que l’on pourrait basculer vers des toilettes sèches. Or, ne vivant pas continuellement sur place, nous avons opté pour des toilettes conventionnelles (et non suspendues…!) avec cette possibilité de ne pas déclencher un tsunami à chaque utilisation !
Enfin, disposant d’une app pour notre consommation d’eau, facile de surveiller cette dernière au jour le jour au même titre que la consommation électrique.
Reste à installer des réservoirs d’eau de pluie en aérien — des pas trop abomifreuses réserves… — au pied de chaque gouttière en évitant d’en faire des spots à moustiques…
À suivre…
Rapide complément express au billet… Quand brasser de l’air devient essentiel…!.
Je vais la faire court(e) car le ventilateur de chantier Makita est arrivé fin juillet entre deux canicules.
J’ai lu nombre de compte-rendus sur les ventilateurs de plafond, des éloges fort positifs d’autant que l’un des plus gros fabricants est espagnol …si j’ai tout bien compris !

Et c’est effectivement tentant…
Sauf que dans notre mini cambuse, même s’il y’a un éclairage au point le plus haut, la charpente en bois traverse le volume sous un toit à deux pentes assez raides. C’était notre choix.
Cette, il serait possible de l’accrocher sous l’entrait au niveau du poinçon. Mais pour des usages limités dans la durée…
Lors de la plus forte canicule, l’air chaud est resté piégé sous les rampants malgré une bonne VMC et en l’absence de rideaux.

Avec le Makita, à défaut de le suspendre (ce serait possible mais acrobatique…!), le plus simple est de l’orienter vers le haut pour chasser l’air chaud tout en laissant une ventilation Est - Ouest. C’est prévu pour…

Mes premiers essais sont probants mais j’attends d’être dans des conditions de températures comparables à celles de juin pour trancher !
Pour le moment, c’est confortable, l’air revient après avoir été dévié par les sous-faces et homogénéise la température du volume.
Et les batteries…?
Elles se font oublier et permettent ainsi de placer le Makita n’importe où sans besoin de tirer des câbles et se prendre les pieds dedans…!

Ou de le balader/placer n’importe où sans rechercher une prise…

Bref, le fait de pouvoir l’orienter sans effort pour créer une colonne d’air verticale (ou pas…!) est à tester.
À suivre…!!