Maintenant que j’ai plus de visibilité, il est temps de rapiécer ce blog !
Depuis la mi-mai, je me suis employé à (re)publier ce qui avait sauté lors du précédent changement de moteur de blog, il y’a …prescription ;-) En effet, pas mal de balises BBCode s’affichaient bizarrement et quelques billets n’avaient plus de catégories assignées (…autre chantier, renommer des catégories. Ou pas…).
Ces vielles publications restent invisibles pour le lecteur qui ne lit que les derniers billets.
Cela intéressera deux ou trois personnes dont …ma pomme.
Une partie de ma mémoire est stimulée par ce que j’y retrouve… Or, depuis quinze jours, certaines situations remontent à la surface et cela m’incite à poursuivre !
EE et son control panel
Le control panel d’ExpressionEngine est devenu un outil remarquable.

- Sans rentrer dans les détails, beaucoup plus facile d’accéder aux publications, filtrer via le Dashboard, appeler un billet (…sans devoir bricoler à chaque fois la date pour la réaffecter)

Bref, je peux aisément revenir sur le contenu des billets, corriger des fautes de frappe, des expressions malheureuses, modifier les titres, et, bien entendu, nettoyer le code bizarroïde !
Mon objectif est de supprimer les scories les plus visibles, revoir certains billets en les balisant en markdown.
C’est une tache qui m’amuse, et, je le rappelle, qui n’intéresse que moi.
Quid des actualisations…?
La question s’est posée quand j’ai atteint ce billet… urbanbike | Travailler chez soi, 15 ans après ! edit 2 qui est en révision car modifié à plusieurs reprises…!
Et moi-même, je m’y perds…
Faut-il employer le terme [EDIT] dans le billet pour signaler une modif, sachant que ce qui entoure le mot edit est utilisé dans le balisage markdown…?
Remplacer cette expression par une vignette ou un emoji…?
Ou convenir d’une codification, genre :
••• edit | 30 mars 2024 | suivi du texte modifié ou ajouté…
Bref, mettre en place un dispositif simple.
Voilà, voilà…
Comme manifestement la question du jour (…jeudi 28 mars) portait sur la nuisance des smartphones …dont il faudrait se débarrasser, se détacher (…ou …apprivoiser, terme que je préfère…), je livre ici (à nouveau…) mon sentiment …information dont tout le monde se fout !
En attendant le bus (…je suis encore à Aix-en-Provence), j’écris à propos de cette question cruciale sur un abomifreux iPhone, objet maléfique qui m’accompagne 24 sur 24….
Il a toujours le nez sur son écran est le nouveau… il a toujours le nez dans un livre…
À plus de 70 ans, il aurait été hypocrite d’aller dans le sens du consensus habituel “Oui, il faut décrocher, gna, gna, gna…” et fustiger les jeunes générations alors que je suis nettement plus addict ;-)
Usages quotidiens
Mon iPhone me sert quasiment à tout : de machine à écrire, de radio, de bibliothèque de livres, de réveil-matin.
Mais aussi d’appareil photo, de carte routière, de journal, d’horaire des bus et des marées, d’agence de voyage, à reconnaître les fleurs, d’alerte météo, de messagerie, de carte bancaire, de ticket de train et même de …mémoire (liste de courses, entre autres…!).
Je n’évoque pas l’aspect visionnage de vidéos, c’est rare mais cela m’arrive, récemment avec un documentaire sur Bacri.
Donc, hors de question de l’oublier même une heure…!
En revanche, je suis inflexible sur les notifications : entre la désactivation de 90 % de celles proposées par mes apps (notifications sonores ou visuelles) et un réglage drastique des modes de concentration (fonction épatante mais méconnue), j’évite ainsi l’éparpillement de mes trois derniers neurones…!

Enfin, pas de sonneries (je trouve cela insupportable), juste de très légères vibrations.
Sauf quand je me décide à réactiver ces alertes sonores, c’est-à-dire quand… je cherche encore…!
Certes, je réponds quand je prends connaissance d’un message (…et, si c’est un truc urgent, je rappelle fissa, muni de mes oreillettes…) mais souvent en différé…
Mais, quand je suis occupé, je me refuse à tout interrompre à la première sollicitation.
Sauf si j’attends une info particulière…
Et cela fonctionne dans l’autre sens : je n’attends pas de réponse instantanée de ma tribu ou de mes copains…
Enfin, quand je me retrouve en famille, le iPhone reste — comme le reste de la journée — silencieux…! Et l’écran contre la table.
Hormis quand, collectivement, nous décidons d’écouter un jeu des mille euros tout en déjeunant, prétexte sympa pour tester nos connaissances et prolonger les réponses par des discussions entre nous…!!
En ce cas, je cherche un podcast récent de cette émission… sur mon iPhone…!
C’est tout…
Billet qui intéressera deux ou trois personnes, pas plus…
Avertissement : je suis chaussé généralement de chaussures de marche, de ce que d’aucuns qualifient d’écrase-merde… Je suis passé des Mephisto aux Ecco avant de basculer vers des Meindl…
Il me reste une ou deux paires de chaussures conventionnelles que je traine depuis une décennie + une paire de sandales Columbia.
Mais, au quotidien (je me répète), je porte des chaussures de randonnée.
Explication : marche urbaine tous les jours de la semaine et, fréquemment, des balades sur les sentiers côtiers ou chemins de randonnée vu que je suis désormais ce que l’on nomme un non actif…
Paradoxalement, le non actif ne cesse de s’agiter et galoper…
Mes paires de chaussures de randonnée tiennent près de deux ans (usage quotidien). Jusqu’à présent, j’usais et remplaçais…
Fin 2022, ma négligence m’a conduit à fatiguer excessivement l’un des mes talons d’Achille au point de m’empêcher de marcher (évitez de faire la même erreur) et de devoir consulter assez vite une podologue à Aix-en-Provence …qui m’a remis sur pieds (merci Delphine…!).
En cause : mon manque de vigilance vis-à-vis de l’usure des semelles de mes propres pompes…!
Chaussures raisonnablement entretenues en surface, peau extérieure graissée, de véritables chaussons… mais déni manifeste de l’usure des semelles qu’en bon beauceron je refusais de constater…
Avant d’illustrer ce billet, je vous engage à lire cet article… Le ressemelage des chaussures de randonnée en 6 questions - Randonner Malin qui résume assez bien la problématique…!
Meindl saison 1
En octobre 2020, j’ai acheté ma première paire de Meindl après avoir usé ma dernière paire d’Ecco… Tellement confortables que je suis parti du magasin avec ces Meindl aux pieds…

Meindl saison 2
Deux années plus tard, à force de galoper sur les sentiers côtiers de Belle-Île en mer, mes chaussures, usées par le schiste, sont devenues dangereuses…
Or l’idée sur #BelleÎleLand n’est pas de faire du ski, de patiner dans les pentes : j’ai manqué m’emplafonner plusieurs fois en descendant de sympathiques raidillons.
J’interroge mon magasin îlien pour savoir si c’est réparable et sa réponse est non (de fait, lui n’est pas équipé pour ce type de travaux)… La mort dans l’âme, je me sépare de mes chaussons aux semelles lisses.
Et je rachète en octobre 2022 la même paire au même endroit…

Ma première paire après deux années d’usage intensif

Usure…?
Pour comprendre, il suffit d’accepter de regarder ce que l’on a …aux pieds…! Bref, retourner ses pompes et zieuter les semelles…

Constat d’usure entre la version de 2020 et celle de 2022…




Meindl saison 3
En octobre 2023, je rachète préventivement (sur internet) une troisième paire de Meindl, livrées en noir. Les six mois à Pérugia en Italie ont bien laminé ma seconde paire…!
En février 2024, je me décide à trouver une solution au lieu de me séparer à nouveau de mes chaussures confortables qui sont, certes usées, mais encore utilisables…
Jeter ces chaussures est un crève-coeur d’autant que l’on a parcouru ensemble bien des sites et des villes…
N’est-ce pas le bon moment de tenter un ressemelage…
Je consulte un cordonnier sur Aix-en-Provence qui me propose du Vibram… Le prix annoncé me fait réfléchir… Pas hors de portée mais, c’est ballot, j’ai un mauvais souvenir de son prédécesseur (la boutique vient de changer de propriétaire) qui avait réparé sans grâce l’arrière des Meindl de ma fille…
Hop, recherche sur internet. Je tombe sur quelques articles sur la toile et finit par tomber sur les artisans de cette cordonnerie en ligne - Mon Cordonnier.
Quitte à balancer ma seconde paire, autant essayer…
Quelques jours plus tard, je me décide (je suis lent) : se souvenir que je mes porte quotidiennement, qu’il faut que j’accepte de migrer vers ma troisième paire, les meindl noires et, surtout, je refuse de me précipiter…!
Je photographie ma seconde paire fatiguée et, via leur site, je demande un devis en joignant les photos qui suivent…


Je suis joint au téléphone et après un court entretien franc, technique et direct avec le boss (…qui ne me promet pas de miracles…!) qui préfère attendre de voir les chaussures en vrai pour deviser, je finis par expédier (…avec une semaine de retard de mon fait) mes chaussures à Aubagne…
De fait, j’avais reçu par courriel un bon d’expédition que je colle sur mon colis, colis que je dépose au Chrono Relais proche de chez ma fille…
Quelques jours plus tard, je reçois une facture et un lien de paiement par courriel… Que je règle aussitôt via ma banque en ligne…
Puis, une semaine plus tard un nouveau courriel m’informe que mes chaussures sont en route vers mon point relais de départ…
Mardi 19 mars (oui, ma vie est passionnante…!), je les récupère.
Je déballe et, rien à dire, c’est propre (…avec cette bonne odeur de colle)

Je n’y connais strictement rien mais je trouve ça pas mal du tout, surtout si l’on regarde l’état des semelles juste avant leur envoi…!



Il ne me reste plus qu’à les essayer en situation, ce que je fais de suite…
Première impression, c’est certes, assez éloigné de mes Meindl d’origine, nettement plus raide…
Mais si cela peut faire la rue Michel sur mon île, je suis partant… D’autant que l’enveloppe extérieure est souple (penser à la graisser, JC…!).
Coût ? Plus que raisonnable…
Avec le bonus réparation de 15 €, cela me revient à 53 € TTC… Envoi et retour compris.
Je trouve cela très (très) correct. Aussi je vous indique à nouveau le lien vers les artisans qui ont réalisé cette opération : Mon Cordonnier.
Entreprise familiale qui, je le souligne, recrute sur Aubagne…
Ensuite ?
Les porter…! Les mettre dès aujourd’hui…
Puis les rapporter en fin de mois sur mon île.
À l’avenir, je vais jeter un oeil sur des chaussures plus légères (…de trial éventuellement…?), des merrell. Mais, pour l’heure, histoire de continuer à les user, cette étape de pose de talons et patins vibram me semble une option intéressante…
Je reviendrais sur ce qui précède dans les semaines qui viennent si besoin.
À suivre…