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Le ALT et l’IA…!

Ça ne plaît pas à tout le monde !

dans outils | photo | usages

La dernière version de l’excellent IceCubes propose une fonctionnalité que je trouve particulièrement astucieuse pour un paresseux dans mon genre.

Décrire la photographie que j’ai prise me demande énormément d’efforts dans la mesure où je ne vois pas d’emblée ce qui est remarquable dans l’image.

J’ai toujours du mal à donner une quelconque importance aux miennes. Ainsi le cliché peut être rigolo mais ne mérite pas une description détaillée : c’est souvent un instantané.
C’est mon point de vue d’auteur de l’image qui ne se prend pas au sérieux.

Une habitude à prendre

Néanmoins, depuis de nombreux mois, je m’efforce de décrire au minimum mes images quand je les poste sur Mastodon. j’ai expliqué en février ma démarche dans ce billet : ALT, images et Mastodon.

Pour mémoire, depuis des années la plateforme de vente de clichés EyeEm extrait de mes clichés les mots-clés pour les taguer. Ça, je saurais le faire sauf que je déteste ça et suis heureux qu’une IA le réaliser à ma place.

Avec la dernière version de IceCubes, cette partie fastidieuse de description de l’image est réalisée automatiquement.

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Mais cette opération est réalisé en anglais.

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La grande astuce du développeur de cette application est d’avoir associé DeepL pour traduire le texte généré en anglais dans la langue que vous souhaitez.

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Pas assez… quoi…?

J’ai lu ces derniers temps sur Mastodon quelques remarques ironiques sur cette fonctionnalité qui fait appel à l’IA et rédigerait des descriptions médiocres.

Mieux, l’un des commentateurs mettait en avant ses 15 années d’expérience dans l’univers du handicap pour fustiger les utilisateurs de cette fonction. J’aime ces postures d’autorité (…non…!).

Je me suis abstenu de rentrer dans cette polémique pour une raison banale : le texte pondu par l’IA me sert de base, elle produit un descriptif honorable à l’image toute aussi banale que j’ai réalisée.

Ce n’est pas un tableau du Caravage ou de Pietro di Cristoforo Vannucci, dit le Pérugin…!! Elle ne mérite pas une description particulière, fouillée, analytique.

D’autant que j’ai généralement écrit en amont un pouët… descriptif.

Aide pratique à la description…

En revanche, sur la base du texte produit par cette fonctionnalité de IceCubes, je peux remodeler à ma guise cette pâte de mots, phrase et y ajouter des informations complémentaires que l’IA, malgré sa technologie, ignore. Cela va du nom de la montagne en arrière-plan aux conditions dans lesquelles l’image a été capturée.

Plus un détail hors sujet….
Genre…

Horde de lutins s’échappant d’un centre de conditionnement de cadeaux dans le centre ville d’Aix-en-Provence ce samedi mais vite rattrapés par les rennes du Père Noël car aisément repérés par leurs tenues rouges…

En gros, et n’en déplaise à ceux qui fustigent cette option, c’est encore ma pomme — auteur du cliché — qui corrige le texte, le modèle, le modifie ou le réécrit…

le 09/12/2023 à 20:45 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Nettoyage du poêle à bois et FFP2

Une routine indispensable !

dans dans mon bocal | usages

Ce qui suit était un pouët sur mon compte Mastodon mais, comme j’ai programmé un dispositif d’effacement au bout d’une semaine, je trouvais dommage de ne pas le pérenniser ! Alors, copier/coller :

Dans notre abri côtier comme dans la majorité des maisons sur Belle-Île en mer, l’usage des poêles à bois pour réduire l’humidité et réchauffer accessoirement le volume intérieur est indispensable.

Certes il y a une différence de taille entre des constructions récentes bâties sur un vide sanitaire et celles du 19e siècle érigées directement sur de la terre battue.

Mais nous employons tous des poêles à bois de temps à autre. Surtout en ce moment.

Ceux qui fustigent généralement cet usage habitent sur le continent et ne connaissent pas la joie de se retrouver isolé par une tempête et sans la fée électricité !

Mais je reviens à mon conseil du jour à propos du nettoyage du poêle : en l’absence de braises dans le foyer le matin (…je l’allume le soir quand la température chute drastiquement), c’est le moment d’employer une brosse et une petite pelle pour placer les cendres dans le tiroir ad hoc puis épousseter ce foyer avant de transporter les cendres au compost.

Et c’est ici que je tiens à signaler que les particules soulevées lors du nettoyage voltigent autour du foyer en fines volutes.

Même avec une apnée prolongée (!), nous finissons par en capturer dans le nez puis dans nos bronches.

C’est le moment d’utiliser un masque #FFP2 lors de cette opération.

Et pas 20 secondes mais au moins …5 à 10 minutes !

Car les poussières ne retombent pas aussi rapidement que des pommes newtoniennes !

Surtout si vous avez l’excellente idée de ventiler dans la foulée votre logement, voire de passer l’aspirateur (…qui aspire mais rejette — en même temps — un fort flux d’air).

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Premièrement, vous protégez vos poumons. Ensuite, second avantage, ça réchauffe le nez quand il fait froid dehors ou dans la pièce que vous ventilez !

C’est tout !

le 27/11/2023 à 11:45 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Vélo éléctrique au quotidien

Malgré les tempêtes !

dans dans mon bocal | usages | vieillir

Adepte du brompton depuis quasi trois décennies , j’ai opté en novembre pour un destrier électrique, voir Nevo, vélo de courses (…notez le pluriel). Cette (bonne) humeur reprend quelques faits déjà narrés, j’assume : je suis vieux et je radote !

Après deux semaines, aucun regret : j’apprécie de ne pas terminer sur les rotules quand il y a un coup de vent !

Remonter de l’arrière port de Palais jusqu’a l’aérodrome avec des rafales de 80 Km/h de face une fois arrivé à la hauteur de la caserne de pompiers ; remonter l’avenue Carnot (à Palais) pour filer vers la zone d’activités de Belle-île pour passer à la Biocoop, poursuivre en direction de Locmaria, les sacoches pleines ne sont plus des épreuves.

Avec un vélo musculaire, c’est possible mais je me permets d’ajouter quelques points de contexte à cette saison.

  • L’hiver, les journées sont courtes,
  • Le temps plus qu’incertain (euphémisme !)
  • Mes adversaires sont le vent qui peut souffler en rafales et les averses.
  • N’oublions pas les dénivelés (Belle-Île en mer n’est pas plat comme Oléron ou Ré)
  • Et, bien sûr, l’obscurité dès la nuit tombée : pas de lampadaires sur des routes étroites sans accotement ni trottoir.
  • Sans omettre le fourbe brouillard.

Coté température, vu que le vélo électrique n’est pas une mobylette (…rappel : il faut impérativement pédaler pour être …assisté…!), l’effort fourni me réchauffe même s’il ne faut pas oublier de se vêtir correctement, conserver dans une sacoche un vrai coupe vent et un pantalon de pluie.

Voir un gilet jaune réfléchissant pour se signaler en plus de l’éclairage permanent. Sur le Nevo, solliciter l’assistance électrique allume automatiquement le phare avant et le feu arrière, ce qui ne change pas de nos bromptons équipés d’une dynamo dans le moyeu.

Bref, de la lumière dès que l’on circule. Et impossible de les éteindre, ce qui est une sécurité. Sébastien avait évoqué une réserve de 15 minutes des feux en cas de batterie à plat.

Sans oublier suspensions et selle confortables, feins ultra puissants dans les descentes.

Mais je reviens à l’usage.
Hormis ne pas oublier de recharger la batterie tous les deux jours et verrouiller le vélo dès que l’on s’en écarte, quoi d’autre ?!

J’ai emprunté nombre de chemins carrossables, béquillé le destrier le dos au vent (pas inutile !), roulé calmement de la pointe de Pouldon à celle de Kerdonis, remonté des dénivelés comacs sans m’arrêter (je n’ai pas la puissance des jarrets de mon copain Hannibal Brompton ;-), j’ai surtout pris le temps de contempler les paysages et l’océan, croisé une oie solitaire, une poule avec ses poussins, des troupeaux de vaches et de moutons, assisté à des meetings d’oiseaux.

Mais à 18 km/heure de moyenne, on a le temps de réfléchir et contempler, s’arrêter, bifurquer. Voire faire demi-tour pour saluer une connaissance.

Coté courses, le sac sur le porte-bagages avant permet de placer les trucs fragiles en plus des clés, gants, vêtements de protection contre grosses averses. Voire glisser un Kouign-amann (chacun ses produits énergétiques…).

Les deux sacoches hautes et imperméables me permettent de rentrer avec mon pain tout chaud sans avoir besoin de le sécher en grognant !

Et l’absence de barre horizontale est un sacré plus pour rendre l’accès au vélo naturel. Ne pas oublier de changer de vitesse pour des démarrages vifs en ville.

Je reste 95 % du temps en mode Sport. Et comme je roule assez vite sur la départementale si nécessaire, l’assistance ne se réveille que dans les cotes.

Bref, ce vélo de courses sera employé indifféremment par les membres de ma tribu dés l’an prochain. Pour l’heure, j’apprécie en solitaire !

J’en profite pour explorer à nouveau des coins parcourus naguère à pied, me perdre !

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Par contre, je ne roule jamais sur les sentiers côtiers, CQFD. Je me gare au bout des chemins qui permettent d’y accéder, poursuis à pied. D’où mes Meindl de randonnée.

Attention, l’usage du destrier électrique comme du vélo tout court est addictif ! La météo ou/et le retour sous le vent ne sont plus (trop) des obstacles.
Et ça change la donne.

le 21/11/2023 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #