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Maquettes de livre et TVA | 1

Conséquence du changement de code APE ?

dans groummphh | usages

Passer à 5,5 %, cela semble possible dès lors que l'on travaille en vue de la fabrication d'un livre…

En tant que société indépendante, et comme toute entreprise de services, je facture communément l'ensemble de mes prestations au taux normal de TVA (19,6 %) depuis les années 80. Ces dernières semaines, la direction de la fabrication de l'un de mes clients m'alerte sur le taux désormais trop élevé de TVA lié aux factures que je leur adresse quand je réalise des couvertures de livre…

Échaudé par une affaire similaire dans les années 90 avec un autre éditeur qui fût rapidement redressé par les services fiscaux, je tempère avant mon départ en Italie pour une dizaine de jours.

Au retour, il me faut régler cette situation et avant d'accéder à la demande de mon client, comme je n'aime pas "ne pas comprendre", je me lance dans ma propre enquête.

Tout d'abord, depuis le 1er janvier 2008, les codes APE ont changé pour se mettre en conformité avec les codifications européennes… Mon propre code 222J est devenu le 18.13Z Activités de pré-presse… Un premier signe.

Pour vous en rendre compte, il suffit de passer par le site de l'INSEE, particulièrement en passant par la page consacrée à la révision 2008 des nomenclatures d'activités et de produits. Depuis le 8 janvier, vous pouvez obtenir un avis de situation au répertoire Sirene… Il suffit d'entrer votre numéro SIREN à 9 chiffres et hop…!

Donc, je suis bien associé au code 18.13Z, une sous-classe de l'imprimerie…
- la composition, la photocomposition, la saisie de données, y compris par numérisation et reconnaissance optique des caractères, la mise en forme électronique
- la préparation de fichiers de données pour des applications multimédia (impression sur papier, CD-ROM, Internet)
- les services de photogravure, y compris la photocomposition et la réalisation de plaques (pour les procédés d'impression typographique et offset)
- la préparation des cylindres : la gravure de cylindres pour la reproduction de gravures
- le transfert CTP ("computer to plate", de l'ordinateur à la plaque, également plaques en photopolymères)
- la préparation de plaques et matrices pour estampage ou impression en relief
- la préparation de :
. travaux artistiques de nature technique, tels que la préparation des pierres lithographiques et des blocs de bois
. supports de présentation, par exemple transparents pour rétroprojecteur et autres formes de présentation
. croquis, modèles, maquettes, etc.
. la production d'épreuves

À noter que je trouve dommage que ce nouveau système de l'INSEE ne précise pas en fin de notice, le ou les taux de TVA qui sont applicables… Cela aurait été bien pratique et éviterait ce genre d'enquête…!

Car, dixit ma charmante inspectrice des impôts, comme je suis une entreprise, je peux parfaitement facturer avec deux taux distincts de TVA…
Le premier pour toutes les opérations de prestation de service (taux normal à 19,6 %)…
Le second, dit réduit (5,5 %), si cela rentre précisément dans un cadre précis (voir ci-dessous)…

Car tout se joue sur l'interprétation même de l'article 279, particulièrement le point "g" du Code Général des Impôts…!

La taxe sur la valeur ajoutée est perçue au taux réduit de 5,50 % en ce qui concerne : (…)
g. Les cessions des droits patrimoniaux reconnus par la loi aux auteurs des oeuvres de l'esprit et aux artistes-interprètes ainsi que de tous droits portant sur les oeuvres cinématographiques et sur les livres.
Cette disposition n'est pas applicable aux cessions de droits portant sur des oeuvres d'architecture et des logiciels ;

Je téléphone une première fois à impôts services, un service gratuit de la Direction Générale des Impôts (0810 467 687) et après discussion avec une première personne, celle-ci évoque un arrêt récent de la Cour d'appel administrative de Bordeaux du 24 mai 2007 qui fait jurisprudence.

Je raccroche mais, comme j'aime bien voir les choses par moi-même (sourcer…), j'ai beau éplucher legifrance.gouv.fr, je ne retrouve pas cet arrêt (…me suis-je trompé en relevant l'information, c'est possible). De fait, j'en trouve bien mais leur contenu me semble loin de ma préoccupation.

Aussi je téléphone à nouveau à ce même service et tombe sur une autre sympathique correspondante (je ne fais pas d'ironie, je suis réellement tombé sur des gens très agréables…) qui ne retrouve pas l'information du fameux arrêt évoqué par sa consœur mais qui me conseille également, comme elle, de lancer une procédure de rescrit…

Cherchant à comprendre comment rédiger ce rescrit, je me rends compte que les attendus de nombre de procédures de rescrit sont déjà sur la toile…!
Dont des réponses à des problèmes de TVA.

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Il suffit de rentrer des mots clés…
Ainsi le mot clé édition me conduit à la référence 2859…
2859

La TVA s'applique :
- aux services fournis par les agences de presse ;
- aux travaux de composition et d'impression se rapportant aux écrits périodiques au sens de la loi du 29 juillet 1881 et aux ouvrages répondant à la définition du livre. Le taux applicable est le taux réduit de 5,5 %.
Il est admis, pour tenir compte de l'évolution des techniques de publication, que soit assimilée à des travaux de composition, la mise au point de la maquette de la publication. Tel est le cas de la saisie et de la mise en page d'un texte et des photographies, dessins ou graphiques illustrant ce texte sur un support informatique et se matérialisant par la remise d'une disquette, ou d'un support équivalent, au photograveur pour impression
Les travaux d'impression s'entendent des travaux qui constituent le stade final de la mise en œuvre des différents procédés d'imprimerie. Ils couvrent également la livraison des matériaux nécessaires à ces travaux (papier, encre), pour autant que la fourniture de ces derniers ne soit pas mentionnée distinctement sur la facture de travaux d'impression. Le taux réduit s'applique également aux opérations qui constituent le prolongement normal des travaux d'impression tel que les opérations de brochage ou de massicotage.
Les conditions d'application du taux réduit sont détaillées au BO 3 L-2-99.
Le taux normal est applicable aux matières premières nécessaires à l'impression des publications (papiers de presse, produits destinés à la fabrication de ces papiers, encres, solvants...) ainsi qu'aux travaux se situant au stade antérieur aux travaux de composition proprement dits et aux travaux de composition des ouvrages qui ne sont pas des livres ou qui ont fait l'objet de deux des interdictions rappelées ci-dessus (cf. n° 2854).

Et tout ceci date du 01 janvier 2008 (et mis à jour au 1er Mars 2008)…
Bref, vous avez bien lu comme moi cela : Il est admis, pour tenir compte de l'évolution des techniques de publication, que soit assimilée à des travaux de composition, la mise au point de la maquette de la publication. Certes, dans mon cas, ce sont des couvertures de livres mais cela reste bien dans cet esprit… Qui dit maquette, dit certes maquette intérieure mais aussi extérieure, non…?!

Ensuite j'ai cherché Auteur… Et suis tombé sur la référence 2351.
2351

Sont taxables au taux réduit les cessions des droits patrimoniaux reconnus par la loi aux auteurs des œuvres de l'esprit et aux artistes interprètes.
Les cessions de tous droits portant sur les œuvres cinématographiques (cf. toutefois le n° 2333) et les livres sont également soumises au taux réduit. De même les cessions de droits d'auteur consenties par les traducteurs d'œuvres de l'esprit sont passibles du taux de 5,5 % (DB 3 C-2298).
Les droits portant sur les œuvres d'architecture, les logiciels et les œuvres pornographiques ou d'incitation à la violence sont exclus du bénéfice du taux réduit.
Les droits dits « voisins » des producteurs de vidéogrammes relèvent du taux normal de 19,6 %. Toutefois, il est admis que le taux réduit s'applique à la totalité du prix réclamé au client dès lors que l'objet essentiel de l'opération est la cession de droits d'auteur et que les droits des producteurs de vidéogrammes ne font pas l'objet d'une facturation distincte (BO 3 A-6-01).
Les sommes perçues par les éditeurs en contrepartie de la mise à disposition de programmes aux distributeurs de services de télévision sont soumises au taux normal de la TVA (cf. BO 3 C-2-03).
Les recettes de coproduction correspondant à la part « antenne », qui permet à son acquéreur de diffuser l'œuvre audiovisuelle en exclusivité au cours d'une période déterminée et à la commercialisation ultérieure de l'œuvre en dehors de la période d'exclusivité, relèvent du taux réduit de la TVA (BO 3 A-6-01).
Concernant les participations financières versées par les producteurs ou par les services de télévision, cf. BO 3 A-6-01.
En ce qui concerne la retenue de TVA sur les droits d'auteurs, cf. nos 2651-9 et 2900 et suiv.

Mais il faut donc qu'il y ait cession…

Or, depuis février 2002, j'ajoute dans mes factures de maquettes de couvertures ce texte…
Par ailleurs, (ma société) cède au (Nom du client) pour les travaux désignés ci-dessus dans l’objet de ce document tous les droits d’exploitation, d’impression, de publication, de reproduction, de diffusion et de publicité en France et en tous pays, sur tous supports que ce soit, papier, numérique, éléctronique, cédérom, web, e-book, cyber-book… et pour tout le temps que durera la propriété littéraire et artistique.
(ma société) conserve le droit de diffusion de l’image de ces travaux, sur ses propres sites internet, plaquettes, cédéroms et documents commerciaux. (ma société) reste l’unique propriétaire des sources numériques de ces travaux ainsi que des droits artistiques qui en découlent.

À la suite de ces éléments, la demande formulée par le directeur de fabrication de mon client semble, de facto, légitime et solide. Aussi, je vais adopter ce taux réduit comme nombre de mes confrères (80 % semble-il…) mais je poursuis l'enquête. Il me reste à finaliser aujourd'hui mon courrier pour la procédure de rescrit, histoire de bétonner le tout… La réponse de l'administration devrait me parvenir dans 30 jours.

À suivre.
Note(s) de lecteur(s)…

Ah, ce billet génère également quelques réponses bien utiles… Notamment celle de Thierry Buanic (monsieur PDF si vous avez lu son excellent bouquin…). Et donc Thierry ajoute cette note…
Salut 1813Z,
J'ai fait, il y a quelques années, le même chemin que toi pour obtenir la même réponse…
Mes clients (dont Eyrolles) ne m'en avaient jamais parlé, mais j'avais lu dans une revue à laquelle je suis abonné, "Gérant de SARL",
un petit avis de décret qui m'avait mis la puce à l'oreille.
J'ai obtenu une confirmation de l'inspection des impôts de Corbeil-Essonnes.
C'est purement de la trésorerie, on encaisse un peu moins pour le fisc, et donc on retrocède moins…

Bref, Thierry a le même code APE que moi… Sinon, je viens de poster mon courrier en recommandé pour la procédure de Rescrit à la DGI de Paris Centre.

Autre intervenant, l'ami Étienne qui nous écrit de Belgique. Et là aussi, ce n'est pas simple…Témoignage.
A propos de la tva, chez nous, en Belgique, les taux sont de 21 et 6 %. C'est quand il s'agit de culturel que le taux de 6 % est appliqué, du moins quand à l'impression seule. Le pré-presse, lui, reste à 21. Sauf s'il est fait par le même prestataire… Donc l'imprimerie qui fait tout peu facturer tout à 6%. Dans le culturel. Là où ça se complique vraiment, c'est lorsqu'il faut définir le dit culturel…
Vite de l'Aspirine…



Info(s) pratique(s)…

L'information sur le site du SNE (Syndicat National de l'Édition) sur la fiscalité du livre et ce rappel des divers taux de TVA sur seniorplanet.fr… Mais aussi, très instructif, de lire ce qui se passe sur le site du Sénat. Un exemple…? Ce compte rendu d'une séance…!

le 07/05/2008 à 09:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Sienne | Rajamousse

Trimballer son portable

dans groummphh | usages

Après deux billets consacrés au transport d'appareil photo (sac Crumpler Daily 370) et au guide du photographe voyageur, je tenais à donner mes impressions à l'usage… Sur le Crumpler, rien à dire hormis qu'il faut mieux éviter d'ajouter des tas de choses dans les tas de poches disponibles sous peine de coincer l'extraction du boîtier…!

Mais je me devais également de transporter mon portable Apple pour continuer à bosser comme à nourrir ce blog… Pas le temps de commander une précieuse housse pour le 15 pouces, toujours chez Crumpler…

Pas question non plus de me balader avec mon sac à dos renforcé juste pour des sorties en soirée à pied dans les rues de Sienne… Alors, j'ai combiné la protection minimale en glissant mon portable dans une enveloppe en mousse de chez Raja reçue la veille par la poste… J'ai scotché une autre enveloppe dans la partie basse pour servir d'amortisseur, glissé souris et alimentation dans une enveloppe plus petite, fourré le tout dans un vieux sac décathlon et hop…!

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Résultat : une solution légère, de la place pour glisser mon Canon 5D avec une optique, au cas-où, et en route pour mon rendez-vous quotidien au cyber-café…

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Là, on peut parler de débords de toitures, non…?

le 04/05/2008 à 20:20 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Crumpler Daily 370

Essayer avant d'acheter…

dans photo | usages | voir

Mon vieux sac photo que je traîne depuis des décennies me lâche un peu plus à chaque sortie… Pourtant, je n'ai nullement l'envie de le poubelliser. Mon rêve (…non réalisé à ce jour) est de trouver des poches internes pour lui redonner une seconde jeunesse et lui offrir une nouvelle courroie. Sauf que mes recherches sont infructueuses en ce qui concerne le sac de protection intérieur…

En attendant il me faut trancher pour continuer à balader mon boîtier sans risque. J'ai eu envie de m'offrir un nouvel ensemble pour transporter matériel photo et portable (comprendre ordinateur portable)… Après avoir regardé sur internet le site de crumpler.fr, scruté les modèles et les photos idoines, je me suis décidé… à me rendre dans mon magasin de photo…!

Acheter de tels accessoires ne se fait pas en contemplant un joli site mais en essayant les produits. Et sur ce plan, rien de plus efficace que d'aller dans une boutique (si vous avez encore la chance d'en avoir une ouverte dans votre ville…).

La mienne est — depuis près de 30 ans — rue au Pain à Versailles (Shop Photo).

J'ai commencé par mettre la main sur le sac à dos Match Maker M qui permet de trimballer dix fois plus de matériel que je n'en dispose personnellement et un portable, genre 15".

Là, rien que le poids m'a fait immédiatement renoncer même si mon ami Zit — que vous pouvez lire sur Cuk.ch — est partisan de ce système. Je me suis rabattu sur une grosse besace en cuir, lourde également mais plus adaptée à ma manière de me balader et de prendre des images… J'ai donc acquis un Limited Leather Daily en cuir noir mais j'ai tout de suite demandé à mon fidèle revendeur si j'avais le droit d'essayer et de revenir si cela ne me satisfaisait pas… Ayant son accord, je suis rentré chez moi.

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Hormis me faire gentiment engueuler, j'ai chargé et essayé cette besace avec mon ensemble… Certes, tout rentre et je dispose même de trop d'espace pour mon unique boîtier et mes deux optiques…! Par contre, ce qui est remarquable, c'est le système de sac interne que l'on peut virer à sa guise…

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Et qui s'avère parfaitement modulable…

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Ici, je l'ai retiré pour vous montrer que le 15“ MacBook Pro rentre sans difficultés…

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Par contre, c'est énorme (ou c'est moi qui ne suis pas un géant…!) et une fois chargé, assez contraignant pour mon usage…

Bref le lendemain matin, je suis retourné chez Shop Photo rendre ce premier sac et j'ai opté pour une version plus modeste, le Daily DA370 (La série Daily existe en 6 versions…!! Un conseil, téléchargez leur catalogue en .pdf nommé Organised Chaos pour mieux comprendre le casse-tête… et admirer les modes de transport sur deux roues en Asie)…

C'est d'ailleurs un peu le souci avec ces sacs, il en existe une tripotée de modèles sous des dénominations différentes d'un pays à l'autre et rien ne vaut une vue réelle du produit pour estimer sa taille et son encombrement réel…!

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Le principe est le même, un sac intérieur molletonné qui se retire et maintenu par des velcros dans tous les coins, des panneaux modulables pour agencer l'intérieur du sac.

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En façade, il y a d'autres poches dissimulées par un panneau fermé par une grande fermeture éclair, particulièrement prévues pour les cartes mémoires ou vos papiers. Bref, cela offre plein de combinaisons dans un sac bien compact.

Mais ne faites pas l'erreur de vous fier à ce que vous voyez sur le net, prenez votre boîtier et allez en boutique tester le tout. Comme le prix des Crumpler semble identique en boutique à ceux pratiqués sur le net et que tout n'est pas dispo sur la toile, retrouvez le chemin de votre magasin photo. Vous verrez que c'est pas mal du tout de repartir avec un produit plutôt que de l'attendre trois jours, que le conseil est là, les optiques également (il y avait même un Canon EF 135 f2.0 USM qui semblait m'attendre mais j'ai résisté…!)…

Un dernier point sur ce sac, il est étonnamment bien fini et très léger à vide (tout en toile résistante et parfaitement étanche). Il existe en différentes couleurs et l'ensemble donne une impression agréable de solidité. Mieux, deux poignées sont disponibles sur les extrémités et prêtes à supporter des poches additionnelles…
Note(s) de lecteur(s)…

Mon ami Hyma (la Hyène…!) nous écrit ce petit complément…
Ben J.-C., pourquoi tu ne m'as pas demandé, j'en ai un, moi, de Crumpler, le même !
Je t'aurais dit qu'il est super pratique, et que tu peux y mettre des livres et des cahiers en plus de tes matériels photo et informatique. Mais le fin du fin, c'est que je trimballe ce sac à moto (100 bornes par jour et par tous les temps, eh ouais!), et qu'il est parfaitement étanche, inusable comme le cordura, et avec une lanière supplémentaire prévue pour les deux roues qui lui évite de basculer dans les virages, bref capitonné comme il l'est, me demande si il ne fait pas protection lombaire en plus en cas de gamelle... Les clips en plus du scrache assurent une fermeture absolue qui résiste à la très grande vitesse du vent (hé, hé...). L'avantage qu'il a sur un sac à dos, c'est que tu peux t'arrêter, passer facilement ton sac sur le réservoir, l'ouvrir, et là, total bonheur, tout s'offre à toi. S'il faut redémarrer très vite, la lanière de portage étant toujours autour de ton épaule, le sac reste fixé à ta petite personne. De plus, l'aspect besace le rend totalement inoffensif et anodin sur un sac typé photo qui, s'il n'attire pas la convoitise, provoquera la défiance. Enfin, quand tu marches à pied, il est plus difficile pour un pickpocket, même aux mains expertes, de visiter ce sac qu'un sac à dos.
Depuis que j'ai le Crumpler, ma vie à changé, docteur... Tiens je t'envoies une photo (prise avec mon télephone portable, je précise!) de mon super sac.

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Thierry Buanic ajoute sa contribution…
Je confirme, les Crumplers sont inusables et très bien conçus.
Juste une petite critique : la lanière supplémentaire est très bien quand on fait du 2 roues, mais quand on fait du métro, elle est un peu pénible, on l'a dans les pattes tout le temps. On ne peut pas la virer (sauf avec un cutter, ce qui serait du gââchis…).
Voici une photo du mien (tu peux commencer une collec, comme ça…), prise aussi au téléphone portable :-), mais avec la gueule ouverte…

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le 21/04/2008 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #