Vous avez prévu un envoi massif de vos œuvres par internet, créé un site pour les afficher…
Bon, on revient dix secondes à la réalité. Quid de Grand-Père qui n’a pas d’ordinateur, de Cousine Margo qui les a bien vu sur votre écran mais qui aimerait mieux un tirage…? C’est pas le tout de penser serveur d’images, diaporama, Cd-Rom, ça ne rentre pas dans un cadre photo !!!
Et voici que Kodak nous sort un truc tout simple, l’imprimante “couteau suisse”… Un truc nommé KODAK EASYSHARE Printer Dock Plus. Et, miracle, ça sort des images au format 10 par 15 cm. En 60 secondes…
Mieux encore, pour contenter vôtre fan club sans vous ruiner, vous avez la possibilité de faire un amalgame de la même image, par exemple 4 fois la même vue sur le même format ou 9 fois…!!!
Bref, l'outil idéal pour distribuer vos œuvres.
Point noir ? Pas de ciseaux pour découper ces amalgames ni de feutre indélébile pour les signer…!!
Le coût d'acquisition n'est pas donné : 249€ pour l'imprimante complète et le tirage revient en gros à 0,75€ (recharges pour 40 tirages autour de 30€).
Une version simplifiée à 199 € est prévue. Elle permet de développer des photos en 90 secondes, mais ne possède pas de technologie sans fil, ni les fonctions de correction automatique et le lecteur de carte mémoire intégré.
Côté papier, c'est de l'impression thermique en quatre passages (CMJN) et la durée de vie est celle d'une photo dans les mêmes conditions de préservation.
Bref, pratique pour vous sortir d'embarras face aux légitimes récriminations de votre entourage…
Hop, une animation au format flash pour mieux comprendre comment cela fonctionne…
Traits de coupes visibles ou non après rasterisation !
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Juste un petit point technique.
Surprise, selon la manière de générer son .pdf depuis InDesign, les traits de coupe seront bien visibles sous Acrobat mais n’apparaîtront pas une fois le fichier rasterisé dans Photoshop… Damned !
Le coupable est simplement la fonction Exporter… d’InDesign.
Prenez l’habitude d’imprimer et de réaliser un vrai .ps qui sera distillé.
Il vous arrive parfois d’avoir à récupérer un plat de couverture en .pdf (comprendre : la C1 et C4 séparées par le dos bibliothèque) et de le rasteriser dans Adobe Photoshop, histoire de l’utiliser dans un autre document comme vignette ou en photomontage.
Si le fichier a été exporté en .ps depuis InDesign avec les traits de coupe puis distillé par Distiller, pas de problème… Une fois dans Photoshop, ces traits de coupe et autres bandes de brunner apparaissent et il est assez facile de recadrer la C1 de couverture par exemple.
Par contre, si le .pdf a été simplement exporté depuis InDesign les traits de coupe ne seront visibles que sous Acrobat. Sous Photoshop, la rasteristion ne les prend pas en compte.
Si néanmoins vous devez extraire de ce plat de couverture en .pdf la C1, il vous faudra perdre un peu plus de temps (et de précision) et recadrer directement dans Acrobat. Ensuite, exporter le résultat au format TIFF. Attention, l’export en TIFF est un peu long, notez-le d’emblée.
Ensuite, vous pourrez ouvrir ce fichier dans Photoshop et le réenregistrer dans un autre format en supprimant en passant le profil ICC.
Retravailler ses feuilles de style pour son blog ou autre n’est pas chose si aisée malgré les nombreux tutoriels qui existent. Une astuce est d’utiliser un produit idoine. Entre les applications lourdes pour expert du W3C et les modules CSS intégrés dans les applications HTML, il existe des solutions intermédiaires efficaces. CSSEdit fait partie de ces outils qui ne payent pas de mine. Pas de test ici-même, je ne peux que donner mon sentiment sur son usage : pratique. Autant je me suis pas mal ennuyé dans Golive ou Dreamweaver, autant l’usage de CSSEdit s’est avère immédiatement structuré, intuitif et simple (pas simpliste, simple !).
Vous pouvez visualiser les copies d’écran ici sur le site de l’éditeur mais le plus astucieux et de télécharger l’application et de l’utiliser pendant quelques jours. Cela se trouve là pour $25.