Urbanbike

Index |
ou détaillée | Fil RSS | ATOM

Archiver ses textes dans Obsidian | 2

Tags, hashtag, HTML et markdown

dans dans mon bocal | écrire | mémoire | usages

L’intérêt d’un blog personnel est de consigner ses propres réflexions, astuces sans se soucier de se poser la question de savoir si l’auditoire (lequel ?!) est intéressé.
Moi oui : aussi je poursuis mes soliloques textuels à mon seul usage…!

Copier un texte HTMl au sein de Obsidian…

J’avais omis d’en parler.
Si vous êtes sur Safari. sélectionnez la portion de la page web qui vous intéresse et copiez…

Puis, une fois dans Obsidian, collez !

Vous allez retrouver ce texte converti en markdown dans la page Obsidian, je le rappelle pour mémoire.

reduc-450

  • Attention, cela se gère dans les préférences générales avancées de l’éditeur de l’application…

Obsidian : tags et volets

Pendant que l’on est dans cette application, autre rappel…

reduc-450

  • N’oubliez pas d’ajouter le plug-in Volet des tags…
  • Puis l’instruction pour l’atteindre plus rapidement (et le masquer à la demande)

reduc-450

  • Obsidian liste des tags selon leur poids (nombre d’occurrences)

reduc-450

  • La recherche est assez simple…

Avec la possibilité de lire les fichiers PDF en son sein, c’est une autre très bonne raison d’envisager Obsidian comme app d’archivage globale de fichiers Markdown.

Drafts : je vous mets un dièse ou hashtag dans votre tag ?

Il faudrait dire hashtag mais j’aime bien le mot dièse également…

D’ailleurs, dans mon précédent billet, je n’avais pas été suffisamment attentif aux #tags.

Depuis, j’ai converti tous mes tags avec Change Tag | Drafts Directory.

Certes un peu tard pour mes fichiers Drafts déjà expédiés dans Obsidian (quoi que…).

reduc-450

  • Dans le second volet de gauche dans Drafts, il suffit de piocher/cocher pour en sélectionner plusieurs et affiner sa recherche…

reduc-450

  • Et hop…

Si j’ai terminé cette conversion, pas encore le temps de nettoyer le contenu de tous mes fichiers…!

À se propos : ne pas oublier de modifier les occurrences des tags (ajouter un hashtag !) dans les actions et dans les workspaces !
Ou encore dans le dispositif d’import de fichiers dans Drafts.

Cela m’a pris quelques heures (tant dans Drafts que Ulysses d’ailleurs…) mais je me suis converti à l’usage des mots clés (enfin !) ces derniers mois, preuve que je suis parfois capable d’évoluer ;-)

Ulysses : une seule fenêtre pour gérer les mots-clés…

Par capillarité (sic !), j’ai procédé de même sur Ulysses et dans le cadre d’échanges de fichiers, cela devient éminemment pratique.

reduc-450

J’ai constaté (…une nouvelle fois) que la date du document dont on modifiait les tags était aussitôt mise à jour dans Drafts.

Alors que la même action dans Ulysses ne changeait en rien ces derniers.
Avantage Ulysses…

En revanche, il faut être patient pour afficher les nouveaux tags modifiés sous iOS dans Ulysses sous macOS. Ça se fait calmement…

iA Writer : sobriété maximale

Pour finir, un petit tour dans iA Writer qui supporte également les tags… avec hashtag…

reduc-450

  • Une liste alphabétique dans Bibliothèque…

reduc-450

  • Un appui sur le #Tag souhaité et iA Writer affiche les résumés des fichiers pourvus de ce dernier…

En résumé, un hashtag mais sans nuage de lait…

Tant que je n’utilisais que Drafts pour rédiger, les tags sans hashtag fonctionnaient parfaitement.

C’est bien l’export de mes fichiers vers d’autres traitements de texte qui m’a conduit — sous vos yeux, mesdames et messieurs — à modifier cette architecture.

Serais-je dans le trip d’une préparation de rentrée (…assez inutile dans mon cas), qui sait…!
L’explication est beaucoup plus prosaïque : je suis tenu de moins m’agiter ces derniers jours, j’y reviendrais…

le 28/08/2022 à 17:45 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Archiver ses textes dans Obsidian

Stockage global dans iCloud ou par app…?

dans dans mon bocal | écrire | mémoire | usages

Avertissement : ce long billet cause Traitements de texte & co sous iOS et macOS, vous pouvez vous abstenir d’aller plus loin :-)

Je vais évoquer un problème qui m’est propre et narrer comment je l’ai (…en partie) résolu (…aujourd’hui : demain est un autre jour !)…

Les rares lecteurs de ce blog se souviennent que je rédige généralement dans Drafts mais également dans Ulysses, iA Writer (sous iPad, dans Nebo avant que ça reparte dans Drafts).
Ou encore Day One.

Si jongler avec plusieurs traitements de texte m’est utile1, cela a un inconvénient quand je recherche un texte en particulier… En gros : où sont mes fichiers texte…!
Certes, ils se retrouvent tous sauvegardés sur iCloud dans leurs environnements respectifs mais cela ne me convient pas toujours d’autant que j’oublie de virer les doublons et, plus sérieusement, les premiers jets !
D’autant que je conserve également des copies d’articles trouvés sur le web qui me servent de sources pour mes propres billets ou, plus simplement, des références que je prends le temps de lire…

Ces derniers jours, j’ai remis le nez dans… Obsidian.

Deux exceptions pour commencer

  • Ulysses dispose de son propre univers de sauvegarde2 et me sert à écrire de très longs documents qui finiront (peut-être un jour) en fichiers ePub.
  • Day One est carrément à part, il reste avant tout ma mémoire chronologique3 agrémentée de cartes, de photos et d’informations météo !

De facto, je retire ces deux produits de mes préoccupations…!

Ben alors, JC, pourquoi ce billet si, d’emblée, tu retranches deux grosses applications…?

Bien sûr, je pourrais oublier cette démarche.

Quid des notes externes et sources…?

Mais il y a toujours cette question des sources externes, des notes prises à l’improviste. Voire des PDF que je découvre dans… OpenEdition…
C’est le souci d’être curieux.

Et c’est ici qu’intervient Obsidian…

  1. Obsidian gère les formats Markdown et MultiMarkdown (entre autres4…!) et permet de lire directement des fichiers PDF.

  2. Or, quand j’ai fini de rédiger un document (…que, de surcroît, j’ai publié sur ce blog), est-ce utile de le conserver dans son système de sauvegarde (…même relié au cloud) ou non ? N’est-il pas plus interessant de l’archiver quelque part en Markdown ? Et, notamment, dans Obsidian ?

Clairement, je ne suis pas totalement séduit par Obsidian pour rédiger, je préfère mille fois employer Drafts avec mes thèmes, coloration syntaxique, barres additionnelles et actions.

Rapide illustration via des copies d’écrans

D’abord j’ai créé des dossiers ad hoc — des vault qui sont plutôt des coffres — dans Obsidian. Pour l’heure, j’en ai beaucoup trop (quoi que !). J’ajoute qu’il est plus facile de regrouper5 leurs contenu que de les découper par la suite.

Ensuite, vu que j’écris principalement dans Drafts, j’ai ajouté une nouvelle barre additionnelle et placé une première action pour transporter un fichier de Drafts vers l’un de ces dossiers Obsidian. Puis j’en ajouté d’autres d’autres…

Je vous passe les étapes, c’est un aperçu de l’état de mes réflexions. Je profite de ma tendinite (talon d’Achille en vrac) pour rester au calme et poser ça…

reduc-450

  • Une barre supplémentaire et quelques actions dédiées pour exporter vers les dossiers dans Obsidian…

reduc-450

  • Un coup d’oeil sur l’une des actions…

reduc-450

  • Template Drafts (et non moustache)

reduc-450

  • Comme je suis parano, également une sauvegarde vers box dans la même action…

reduc-450

  • Pour une autre action vers Obsidian, j’emploie une template différente (…j’ajoute dans celle-ci la date de début, de fin et les tags… sachant que Drafts et Obsidian n’ont pas la même manière de les écrire…)

reduc-450

  • Parenthèse : remarquez que l’app box récupère tout ceci proprement et qu’il est facile de virer mes essais foireux…!

reduc-450

  • L’app Box permet de lire du texte nu et c’est juste dont j’ai besoin… Fin de cette parenthèse.

reduc-450

  • Dans Obsidian, j’ai plein de vault (découpage par projets généraux dont un flux_ctcs, reprise de Comment travailler chez soi 16 ans plus tard et que… rien…!)

reduc-450

  • Accédons à textes en cours…

reduc-450

  • L’occasion de constater, c’est trié chronologiquement, que ce que je montre est récent…

reduc-450

  • Mon fichier issu de Drafts est bien arrivé…
  • J’utilise le thème Things (disponible dans les thèmes communautaires) dont la coloration syntaxique et l’interface me convienne…

reduc-450

  • Sinon, quand un texte est publié, terminé, j’emploie dans Drafts une autre action qui sauvegarde ce texte dans Obsidian (nommé depuis Drafts) et Box.
  • Puis balance le fichier source dans la poubelle (de Drafts…), etc.

reduc-450

  • Je peux (accessoirement) rééditer ce texte en MultiMarkdown dans Obsidian. Ou le réimporter si besoin est.

L’idée est de ne conserver dans Drafts que les textes en attente et me servir de Obsidian pour… Mais ceci est une autre histoire…!

À suivre (ou pas)


  1. Chacun sa drogue, on ne juge pas…! ↩︎

  2. Ulysses récupère de temps à autre des bribes saisies dans Drafts ou iA Writer. ↩︎

  3. Promis, je rédige un de ces quatre (je ne précise par l’année) un nouveau billet sur ce prodigieux produit… ↩︎

  4. Voire, via un module complémentaire, du ePub. ↩︎

  5. Souvenirs de l’époque lointaine où je préparais des bases de données pour des extractions vers FrameMaker… ↩︎

le 26/08/2022 à 18:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Travailler chez soi, certes. Mais pensez à sortir !

Retrouvez le chemin des villages et des rencontres imprévues…

dans bosser partout | dans mon bocal | groummphh | usages

D’aucuns n’ont peut-être pas compris le concept du télétravail. À leur décharge, ce qui suit semblait naturel aux auteurs de Comment travailler chez soi en 2005 — relire urbanbike | Travailler chez soi, 15 ans après ! — avec, l’un comme l’autre des enfants à charge, Lukino à Montpellier et moi à l’ouest de la région parisienne…!

Il y a… pffffff, déjà… dix sept ans, nous étions encore jeunes1… Et incapables de tenir en place, entre les charrettes pour achever nos missions, les courses pour la maisonnée, les gamins à récupérer, les taches ménagères…

Bref, la question de l’activité physique n’était pas une préoccupation…

Pandémie, restriction de circulation…

Or nombre de personnes n’ont découvert le travail à domicile qu’à l’occasion de la pandémie de 2020, un peu contraints et forcés par les évènements.

N’étant pas préparés cette expérience pas plus qu’aux soudaines restrictions de déplacement2, elles n’avaient pas encore nos habitudes quotidiennes de vie et travail à domicile, habitudes affutées par des décennies de pratique.

Il est clair que cette limitation a été un facteur supplémentaire à la sédentarité ; que nombre de personnes, par peur d’être contaminées, ce sont peu à peu laissés enfermer chez eux.

L’expérimentation de la cuisine et des bons petits plats expérimentaux3 pour se remonter le moral a été assurément un facteur aggravant !

Enfin, la possibilité d’être livrés chez soi par coursier n’a rien arrangé. Voire se poursuit, pour le coup, à peser sur la santé des télé-travailleurs qui en abusent…

Un logement cosy ? Un piège redoutable…!

Mais il y a encore un autre aspect que décrit fort bien cet article d’ArchDaily… Is Comfort Killing Us?

“While homes are becoming increasingly smart, we are slowly going backward,” Joiner continues. “We have single-floor homes with standard plans, a lift in the center of the design, and appliances that think for you. With home automation, we no longer need to get up to answer the door or operate the thermostat, lights, music, or curtains. Your digital home assistant even monitors the fridge and controls your robot vacuum cleaner. This has reversed the relationship between the home and the city: while before we still traveled to the city center for work, a film, a date, or a restaurant, your home has now become the center. This means we have to move less and less and that we rarely come into contact with spontaneous new experiences and people4.”

Et ce constat est loin d’être anecdotique…!

reduc-450

Plus sain à la campagne…

Vivre à la compagne incite nettement plus à sortir…
Déjà parce que les livraisons — quelles qu’elles soient — sont plus compliquées (sur mon île, nombre de produits du grand fleuve (sic…!) ne sont pas disponibles à la livraison, ce qui résout instantanément le problème…).

Si vous habitez un hameau, un lieu-dit, seul le facteur et les voisins savent vous retrouver (et encore…!).

Or, pour ne pas mourir de faim, vous êtes bien obligés de sortir pour vous rendre un matin par semaine au marché local hebdomadaire, à l’épicerie ou boulangerie située à quelques kilomètres. Ou vous rendre à la grande ville (re sic !) distante dune grosse dizaine de kilomètres ou aux moyennes surfaces commerciales en périphérie…

reduc-450

Enfin, au prix du litre de carburant (…Belle-Île en mer est l’un des territoires les plus onéreux à ce sujet), vous avez repris la marche à pied, redécouvert le vélo, l’usage du sac à dos et des Sandows…

Mais aussi redécouvert l’usage d’une veste de mer, d’un bonnet, de chaussures de randonnée pour affronter les averses, les coups de vent…

Activités indispensables qui conduisent naturellement les habitants de la campagne à bouger et apprécier d’avoir la nature à portée de semelles5…

Sans oublier un autre élément : ici, vous saluez nécessairement des gens que vous avez déjà rencontré…

Pour ma part, me rendre au marché est l’occasion d’échanger avec une dizaine de personnes6… Et de se rendre service, soit pour vous emmener au village voisin ou passer à l’unique pharmacie avec votre carte vitale et votre ordonnance…

De l’importance de se ressaisir !

En résumé, ressaisissez-vous…!

Vous ne vivez pas dans une étable7 en attendant une livraison de fourrage. Nombre de mes contacts reconnaissent avoir pris de l’embonpoint en bossant à domicile.

Et, pour s’éviter les aléas climatiques, pianotent sur leur ordinateur pour commander un peu de boisson énergisante ou de nourriture prête à être réchauffée…

Pas une vie très saine qui, de plus, d’oppose aux objectifs du travail à domicile…!!

Bref… Si vous habitez en ville, profitez-en pour en faire le tour, l’inventaire, explorez les cours, les passages, les venelles (…et trouver le raccourci idéal pour filer à la Poste ou à cette pâtisserie de compétition dénichée dernièrement8)…

reduc-450

Levez les yeux et repérez pour la première fois ce superbe balcon, cette sculpture d’angle. À la campagne, c’est repasser par le vieux lavoir, admirer le potager d’un voisin… Ou apprécier les nuages de pluie qui s’approchent après trois mois sans une goutte d’eau…

C’est tout…!

reduc-450

Sans oublier les myriades d’insectes (enfin, là, en mars…!) qui sont à portée de regard et que vous ne voyez pas… Autre motif de sortie…


  1. …vigoureux et beaux, cela va sans dire… ↩︎

  2. Limite de 1 km autour de son domicile, pour mémoire ! ↩︎

  3. « Peut-être un peu trop de sucre ou de beurre…? » ↩︎

  4. Ceci a inversé la relation entre maison et ville : alors que précédemment nous nous rendions toujours au centre-ville pour le travail, un film, un rendez-vous ou un restaurant, notre maison est maintenant devenue le centre-ville. Cela sous-entend que nous nous déplaçons de moins en moins, que nous nous retrouvons rarement en contact avec des activités et personnes imprévues. ↩︎

  5. L’application Santé de mon iPhone m’indique que je marche en moyenne chaque jour par an près de 6,5 kilomètres (avec des pointes de 17 kilomètres) ↩︎

  6. Vous savez quand vous partez de chez vous… Pas quand vous allez revenir…! ↩︎

  7. En stabulation libre dans cette dernière…! ↩︎

  8. Nous sommes tous #EthnologueChezSoi ! ↩︎

le 23/08/2022 à 15:20 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #