Billet décousu et trop long : ne vous sentez pas obligé de le lire…!
C’est un tweet banal qui est à l’origine de ce qui suit : « L’homo-automobilis est-il prêt à en avoir une moins grosse ?
La logique voudrait que les voitures redeviennent + petites, sans enlever à la sécurité.
Mais là, on passe d’un domaine qui relève de l’ingénierie à un autre qui a à voir avec la psychanalyse. »
Ce sont les termes logique puis psychanalyse qui m’ont surpris ! Habituellement, je glisse sur ce type de propos.
Mais il y a un point qui m’interpellait : en quoi conduire un véhicule personnel de grande capacité de chargement est un souci si l’on en a l’usage ?! Dans mon coin de campagne, aurions-nous tous un problème ?!
Après avoir lu une partie des réactions et commentaires, ce billet a doucement mûri. Sur les réseaux sociaux, il est difficile (truisme) de développer des arguments qui vont à l’encontre des convictions des intervenants sans se faire piétiner, chacun voit midi à sa porte et obstinément reste accroché à ses convictions.
Au lieu de réagir, j’ai préféré rédiger ces quelques lignes.
Il n’est pas question d’opposer ville et campagne d’autant que je viens de la ville …même si je suis né à la compagne (on suit ?!).
Sans défendre les possesseurs des gros véhicules (dont les SUV, exemple réussi de marketing vendant de l’évasion aux baroudeurs du week-end), revenons simplement aux usages.
Des usages différents (ou pas !) selon que vous habitez en ville ou en campagne.
D’abord, d’où parlez-vous ?
Le point de vue diverge selon l’endroit où l’on habite.
Vivre en ville avec la capacité de se déplacer en vélo, à pieds ou en transports en commun, voire de se faire livrer justifie difficilement de rouler en SUV…!
Mais c’est oublier les familles nombreuses et, si, si, les propriétaires d’animaux !
À ceux qui envisagent une réduction drastique de la taille des véhicules en ville, est-il nécessaire de posséder un véhicule si l’on a également la chance d’y travailler ? À moins de quitter la ville chaque week-end, la location occasionnelle d’un véhicule est peut-être à envisager.
J’entends bien le « déposer les mômes en toute sécurité sur le pas de l’école » mais au volant d’un gros SUV noir…? Et en perdant du temps à se garer à chaque déplacement ?
Hors des villes, à la campagne donc, le problème s’inverse. C’est ballot.
Vivre à la campagne sans moyen de transport, c’est se retrouver immédiatement coincé, voire carrément entravé pour travailler hors de son village, les bassins d’emploi sont loin. Ajoutez une faible offre de transports en commun et vous avez un bon aperçu du problème.
Certes, quand on vit dans un bourg où subsiste encore un boulanger et une supérette, on pourrait (sic…!) se passer de voiture et ne pratiquer que l’auto-stop ou le covoiturage en négociant avec le voisinage pour aller bosser. Mais ça reste compliqué tous les jours.
En revanche, il est possible de circuler en vélo. Mais sans véritables pistes cyclables, c’est à nos risques et périls.
J’envisage l’acquisition d’un vélo cargo avec assistance électrique pour remplacer notre vieux Jeep quand il s’agit juste d’effectuer des courses à 15 km ou filer dans un coin de l’île réaliser des photos. Juste prévoir des pneus marathon pour chemins caillouteux.
Bref, pour bosser à une dizaine de kilomètres de chez soi quand le temps est variable (!), en partent et en revenant par nuit noire (…routes sans éclairage), une voiture — même en piteux état — reste indispensable.
À ce propos et pour relancer le secteur automobile en crise, je ne serais pas surpris que le gouvernement décrète de mettre à la casse d’office des véhicules parfaitement entretenus, oubliant que leurs propriétaires n’ont pas les moyens de prendre un simple crédit pour les remplacer. Mon propre véhicule de 2005 acheté d’occasion, avec plus de 300000 kms au compteur est entretenu. Je n’ai nullement l’envie (ni les moyens) de bénéficier d’un effet d’aubaine pour acquérir un des véhicules du stock détenu par les concessionnaires même à 50 %. Je roule moins de 10000 kms par an. Pourquoi encombrer les casses automobiles avec des véhicules encore viables, autant faire durer.
La voiture mais pas trop petite…
Je m’égare : revenons à la légitimité (ou non !) d’employer un gros véhicule à la campagne !
Car c’est bien sa taille, son volume qui semble être l’enjeu psychanalytique…!
- Des petits ? Quelques voisins roulent en voiturettes sans permis pour pallier l’absence …du dit permis. M’étant retrouvé derrière de type de caisse lors des tempêtes, je trouve ces véhicules dangereux car sensibles au vent latéral avec force embardées, dotés d’un éclairage médiocre. Je ne reviens pas sur le rendement de leurs moteurs thermiques peu écologiques, je n’ai pas de leçon à donner sur ce plan. On évoque bien l’équivalent urbain de ces petits véhicules par les pourfendeurs des gros ?
- Des moyens ? Ici, la grande majorité des locaux opte pour des véhicules de type break. Un choix logique loin des villes, je vais y revenir.
- Des plus gros …voire des tous-terrains ? Certains sont des véhicules 4x4 fatigués par des décennies d’usage, le nôtre fait partie du lot. Ces véhicules ont une vertu, celle de pouvoir charger …du monde (gamins entre autres), transporter de grandes charges. Et résister assez bien dans un univers salin, voire durer dans le temps…
Dans ma commune, si tout le monde sait encore marcher (…si, si, c’est d’ailleurs dans la rue que nous nous prenons des nouvelles des uns et des autres), la voiture reste un outil utilitaire.
D’autant que le prix du carburant ici n’a rien à voir avec le coût sur le continent ! À ce prix, nous optimisons nos déplacements.
Car, ami citadin et au risque de te saouler, ici pas de garagiste, pas de service régulier de car, pas de pompe à essence.
Le tout (j’insiste à nouveau…) sous des conditions météo qui tranchent avec les clichés des plages ensoleillées diffusées par les vacanciers venus nous rendre visite l’été. Venez l’hiver éprouver vos certitudes à cette réalité climatique …si mes propos vous semblent douteux !
L’universalité des campagnes
Oublions là où je vis, regardons ailleurs, toujours à la campagne.
Mes amis agriculteurs en Dordogne n’ont pas de 4x4 mais des breaks. Le vrai 4x4 est dans la grange et se nomme un tracteur…!
Mais dès que l’on arrive dans des pays de moyenne montagne (Drome provençale, Queyras…), le 4x4 redevient quasi incontournable.
J’ai vécu à Salamanque en Espagne le premier semestre 2019 et j’ai été impressionné par le fort pourcentage de véhicules tous terrains hors des agglomérations dans les régions de Castille-et-León ou d’Estrémadure. Dans ces vastes territoires ruraux peu peuplés, les routes ne sont pas toutes revêtues. On se trouve à une altitude moyenne de 800 mètres avec de forts épisodes de neige.
La ville, on en revient chargé…
Vivre à la campagne, c’est planifier des déplacements qui consomment du temps dans une journée.
Ainsi, me rendre à la déchèterie, c’est une heure aller, dépôt et retour. Pour me rendre à des magasins avec un grand choix, je compte minimum cinq heures avec deux traversées en ferry.
On apprend vite la frugalité.
Prendre la voiture, c’est à 95 % pour des usages pratiques, rarement par plaisir.
Acquérir en premier lieu ce que l’on ne trouve pas sur place. Ensuite, quitte à bouger autant optimiser son déplacement.
C’est « s’organiser », passer dans l’unique pharmacie après une visite chez le médecin, l’opticien ou le dentiste ; se faire couper les cheveux ou faire le marché. Ou faire de grosses courses conséquentes pour la quinzaine …sans oublier le plein de carburant au retour.
Puis revenir au cul du bout du monde en espérant n’avoir rien oublié.
Cela explique le pourcentage important de véhicules avec hayon à la campagne, des breaks quoi…! Ici, seuls les touristes louent des véhicules deux places…!
Pour ma part, je ne suis pas opposé à l’idée d’une voiture électrique mais certainement pas au format urbain (2 personnes).
Pour finir, une remarque : et si vous interrogiez les gens qui vivent à la campagne au lieu de réfléchir à leur place ? Nous avons aussi des envies, l’envie de pistes cyclables par exemple.
Note de fin : il vous est aisé de repérer les territoires où l’usage d’un véhicule reste clé, ce sont les mêmes qui n’ont pas un accès de compét à l’internet…!
Certes, je pense que peu de monde se soucie de connaître la correspondance Unicode de caractères comme :
㎡
SQUARE M SQUARED
Unicode: U+33A1
HTML: ㎡
Même si l’usage de ces caractères Unicode est limité, cela peut être intéressant de le savoir (ou le retrouver) tant pour des documents au format ePub, PDF que pour le web.
Après, accessoirement vérifier que la typo en usage dans votre document dispose de tous les caractères souhaités si vous faites dans l’exotique …même si nombre de caractères Unicode sont très simplement des combinaisons de deux codes Unicode…
Ainsi ㎡…!
Usage de sites dédiés
Il existe sur le net de splendides dictionnaires des correspondances pour HTML et Unicode comme l’excellent FileFormat.Info · The Digital Rosetta Stone et cela suffit généralement pour retrouver un code.
Pour ma part, je préfère encore le très riche et explicatif Codepoints
— Find all Unicode characters from Hieroglyphs to Dingbats – Codepoints — qui affiche, pour chaque caractère, l’info souhaitée…

dont notre U+33A1 SQUARE M SQUARED – Codepoints en expliquant clairement comment est constituée cet Unicode.

Avec ce glyphe notamment…
Ou application sous iOS
Néanmoins, si vous devez retrouver ces codes instantanément sans être connecté à internet, UniChar — Unicode Keyboard s’avère fort utile tant sur iPad que sur iPhone.

Bon, autant souligner que si l’app est gratuite pour les informations de base, tout ce qui un poil plus spécialisé est payant. Rapide et élégante, ce qui ne nuit pas.
Elle permet d’être utilisée soit comme un simple clavier additionnel (…copie d’écran précédente) ; soit comme une application autonome ; soit dans les deux modes selon vos besoins. Et, contrairement à un site en ligne, l’accès aux infos recherchées est immédiat. l’air de rien, c’est un argument qui n’est pas négligeable.

Un appui… Hop, l’information est là…

Et, bien entendu, pas que sur nos caractères Latin…


Idéale sur un iPad en mode SplitView pour afficher en même temps son application de codage (ou son traitement de texte) et ce dictionnaire Unicode.
Elle peut être utilisée en mode portrait ou paysage, dispose d’une bonne gestion des favoris et même d’un widget pour les appeler rapidement, d’actions différentes selon que l’on utilise cette application en mode autonome ou via son clavier.


bref, si vous rédigez fréquemment sur iPad et utilisez nombre de caractères spéciaux (symboles, séquences à réaliser avec des combinaisons de touches au clavier, partitions musicales, etc.), c’est un outil indispensable pour gagner un temps précieux en composition de textes techniques.
Favoris indispensables.
À retenir.
Note de fin : si vous n’avez pas besoin des correspondances mais juste des glyphes à coller dans un document, il existe une chouette application gratuite, Uni Keyboard, fort pratique.
Bien entendu, elle ne fournit pas la correspondance Unicode ou HTML.
Et ne fonctionne que sous la forme d’un clavier additionnel. Mais cela peut dépanner…
Avertissement : cela fait un bout de temps que son éditeur n’a pas proposé de mise à jour et cela me chiffonne un poil. Pour autant, je n’ai pas trouvé de solution alternative plus élégante et, surtout, aussi satisfaisante.
Dès lors, je reste fidèle à Marvin, troisième du nom !
Bien entendu, il y a l’application, Apple Books livrée avec iOS et qui sert également de boutique en ligne pour acquérir des Livres au format ePub. Je l’utilise très régulièrement pour acquérir des ouvrages.
Elle fonctionne bien, l’interface est élégante mais… tous les ePubs achetés sont livrés avec ce format DRM (…pourquoi pas mais renseignez-vous un peu sur cette protection), vite pénible quand on a besoin de compiler des données, citations pour un travail universitaire, l’export de ces derniers est limité …même si l’on peut, avec un peu de méthode, d’abnégation et de savoir-faire rassembler plusieurs fragments pour un produire un plus long.
Sauf que …non.
Du coup, il est nécessaire de passer par d’autres distributeurs qui vous proposent des ePubs sans DRM.
Ou trouver le moyen de supprimer ces éléments pour reprendre le contrôle …de vos Livres.
Marvin 3
Je ne suis pas arrivé sur Marvin 3 par hasard. J’ai utilisé ces dernières années Marvin Classic (free edition) - eBook reader for epub, premier du nom ; puis la version payante de cette première mouture, Marvin Classic - eBook reader for epub.

- Marvin proposait d’emblée plusieurs ambiances…
Puis Gerty - eBook reader for epub, journal, notes, photos and maps avant de basculer à nouveau vers Marvin 3, mais nouvelle version.
Note intéressante : Marvin est devenu gratuit et vous avez également accès à deux sources d’information :
Appstafarian | Marvin | SxS | Gerty | Sift
Appstafarian (Posts tagged marvin)
Cette application (comme celles précitées du même éditeur) me permet aisément - à partir de ePubs “non DRM” - d’extraire aisément des sélections de texte de la taille que je souhaite et, surtout, de les exporter vers un outil markdown comme Drafts (…dans mon mode de fonctionnement avec sa fonction append qui permet d’ajouter dans un même fichier de nouvelles strates — ça pourrait être des citations, quelle bonne idée — mais cela peut être Ulysses ou Day One).
Si l’on retrouve une part des mêmes outils que sur Apple Books, dont le surlignement, Marvin propose une palanquée d’options. Ça va de la personnalisation des couleurs au choix de la typo (des fichiers au format .otf ou .ttf et à glisser directement dans le dossier contenant tous vos livres numériques, simple…!) en passant par les réglages des entêtes, des fonctions de tri par titres ou auteurs, tri sur un catalogue donné ou des tags, se créer des catalogues thématiques (histoire de regrouper les livres de science-fiction ou les polars ensemble, etc.) ou se doter d’un fourre-tout qui comprend tous les livres en cours, des synchronisations, voire des échanges de notes et surlignages si vous utilisez parallèlement Marvin sur iPad et iPhone.
Vive le confinement…!
Utilisant cette application quotidiennement sans réellement l’explorer, je n’avais pas creusé plus avant dans ses innombrables fonctionnalités. D’ailleurs, nombre d’entre elles m’échappent encore (et je les laisse courir !).
Néanmoins, j’ai révisé mes typos, créé des catégories, exploré un peu plus les actions disponibles, repensé grossièrement les thèmes, réduit certains menus. En effet, pourquoi laisser les options d’affichage présentes sur l’iPad quand, d’expérience, un affichage répond (…selon moi) à mes attentes en toutes circonstances. Et acheté le pack de thèmes pour soutenir l’éditeur…
À l’issue de cette exploration un poil plus poussée, je n’ai pas trouvé d’application plus performante → pour mon usage → mais vous l’aviez compris !
Bien entendu, je n’utilise que 25% de Marvin. Et que la partie Livres et non la partie bande dessinée, etc.
Bref, gardez-vous bien de prendre pour argent content les quelques informations de ce billet, tournez-vous vers des sites alimentés par de vrais journalistes.
Je reconnais que la prise en main des options (nombreuses !) nécessite du temps et d’expérimenter calmement nombre de cas de figure : c’est particulièrement vrai pour la typo (…celles proposées sont excellentes…) mais j’avais envie de tester des options plus adaptées à mes yeux fatigués, des polices moins esthétiques ou classiques mais plus proches de celles que j’emploie dans mes traitements de texte. Pour finir, j’ai adoptée une typo de codage.
Hormis cela, Marvin s’avère, à l’arrivée, un sacré outil pour un universitaire ou un lecteur un peu maniaque.
Néanmoins, je ne le recommande pas si votre seule action est de lire sans prendre de notes. Et essentiellement si l’emploi de DRM ne vous agace pas plus que ça. En ce cas, iBook suffit à votre bonheur.
Inversement, si vous devez accumuler des notes, du matériel pour un travail, il est clair que Marvin + des livres sans DRM restent le meilleur duo pour travailler sans limitation. Il me permet ainsi de mémoriser et partager quelques extraits significatifs d’un orage, extraits que je peux exporter aisément dans Drafts.
Bref, si vous possédez déjà Marvin, profitez du confinement pour le parcourir à nouveau du Sol au plafond, quitte à changer quelques habitudes, perdre un peu de temps à adapter les options, perte de temps rapidement comblée ! Cette app supporte x-callback-url, ce qui autorise des combinaisons vers nombre de produits. Vers Tweetbot, Twitterrific, Drafts et bien d’autres.
Et sur iPad, permet de gérer les marges (indispensable sur un grand iPad pour conserver une longueur de ligne supportable), l’affichage sur plusieurs colonnes, les rappels (nombre de page à lire, heure…) informatifs en en-tête ou en pied, etc.
Pour finir, certaines options ne fonctionnent plus sous iOS 13 comme la possibilité de faire une copie d’écran via l’application, option inutile vu la simplicité pour la réaliser désormais la dernière version d’iOS. Bon ! Et alors ?!
Quelques illustrations en vrac…
Pour fournir quelques pistes, quelques copies d’écran complémentaires et dans le désordre. Tel que j’étais parti, je partais dans un mini manuel d’utilisation !

- Sélection de quelques livres en cours de lecture dans un catalogue nommé par mes soins en cours (original, non…?!). Des livres achetés via iBooks (ou autre) et débarrassés de leurs DRM.

- Et donc créer autant de collections que souhaité… Mais rentrons plus avant dans l’application…

- L’application est farcie d’options …que je vous laisse le soin de découvrir…

- Dont l’affichage des couvertures (avec ou sans infos, quelle taille. Il existe une option (de mémoire) pour afficher des angles arrondis. Pour ma part, ancien graphiste de livres, j’aime afficher la couverture. Pour info, le pourcentage indiquant ce qui reste à lire dépend juste de la page que vous avez laissé ouverte…!

- Affichage d’une portion de couverture. Pas fan, mais c’est l’une des nombreuses options…

- Comme dans Gerty - eBook reader for epub, journal, notes, photos and maps du même éditeur, toutes les parties surlignées sont accessibles et éditables. Pour ma part, je préfère exporter vers Drafts sur le moment mais chacun sa stratégie de mémorisation. Deux lignes visibles ici pour chaque extrait, ce dernier pouvant être de la taille souhaitée, ça va sans dire…

- Plus votre bibliothèque grossit, plus il devient nécessaire de créer des catégories pour naviguer, des User Collections. Elles ne sont pas synchronisables entre deux écrans (sur l’iPhone, je n’en ai qu’une seule à l’inverse de mon organisation sur iPad)

- Que ce soit sur une collection ou sur l’ensemble de la bibliothèque, les options de tri sont bien foutues…

- Sans rentrer dans le détail, dès que vous sélectionnez un extrait, vous pouvez organiser des actions…


- Mais à vous de choisir celles qui vous intéressent…

- Pour ma part, mes besoins sont de partager ou compiler…


- Dans la série des options sympas, un appui sur le bord droit de l’écran permet de changer de page …tout en laissant en gris la fin de la page que vous venez de quitter (copie d’écran prise au vol…!). Intérêt : avoir un repère pour savoir d’où l’on repart.

- Pratique : une sélection de texte déjà surlignée peut facilement changer de couleur, être commentée en note, partagée ou supprimée…

- Code couleur basique mais efficace…

- Bref, vous pouvez jouer sur ces surlignements…

- Modifier l’ambiance de fond pour la lecture (couleur de texte, couleurs des liens et appels de notes, couleur de fond de page)

- Autre point intéressant, la synchronisation des notes de lecture entre deux écrans. Il faut parfois relancer Marvin, pour se rendre compte que cela a été fait. Mais pratique…

- Bien entendu, vous disposez d’une recherche puissante…

- Et, au clavier, c’est encore plus … « sioux »…! La liste d’options est très étendue… Bon, je reviens sur quelques autres points pratiques…

- J’évoquais plus haut la possibilité d’importer ses propres typos…

- À calibrer selon les graisses et selon les écrans… Mais un regular peut être substitué par un Light, un Bold par un SemiBold… À chacun de construire sa liseuse idéale.

- Les options de base sont maintenues (on peut se planter sans peur dans ses choix typographiques…!)

- Les combinaisons personnelles étant à part…

- idem pour les ambiances de lecture avec des choix prédéfinis (le combo… couleur de texte, couleurs des liens et appels de notes, couleur de fond de page) que l’on peut rappeler…!

- Un tour dans le sommaire permet également (en pied d’écran) de revenir aux annotations et autres…

- Vous pouvez justifier le texte, jouer de la césure automatique… Pour ma part, sur une typo où toutes les lettres ont le même empatement, je n’emploie pas…! Fer à gauche et hop…!

- Sur iPad, selon l’orientation, opter pour deux colonnes n’est pas désagréable…

En conclusion
En rédigeant en mode dilettante ce billet tout en continuant à lire, j’ai trouvé plein de raisons supplémentaires de rester sur Marvin 3 ! Qui est gratuit désormais si j’ai bien compris…
Sans oublier que lire peut se faire dans un environnement sonore choisi ou, carrément, demander à Marvin et iOS de vous lire le texte.
À vous de jouer ! Chaudement recommandée mais à vos risques et périls !
Il sera temps de vous offrir sa version complémentaire si besoin est, Marvin SxS – eBooks and comics. Pour ma part, je n’en ai pas l’usage mais c’est indispensable de rappeler son existence.
[Edit] Comme me le fait remarquer mon ami Iago, professeur de Philosophie à Salamanca, il y a un coût de 5,49 € à régler pour débloquer entièrement Marvin, ce que j’avais fait naguère immédiatement…