Bien entendu, il y a l’option Remplacement de texte dans Général/Clavier offert par Apple dans iOS mais avec ses soucis de synchronisation et, surtout, une jolie simplicité.
Sauf qu’il est impossible de faire un calcul de date ou de glisser le contenu d’un presse-papiers à un endroit précis dans une chaîne.
Ces petites choses, TextExpander sait le faire. Sauf que mes besoins sont légers et je n’ai pas envie de m’offrir un abonnement pour les quelques raccourcis dont j’ai parfois besoin.
J’emploie sur macOS la version 5.1.5 et de vieilles versions de TextExpander (Legacy) sous iOS.
Et me voilà paré pour l’usage de quelques formats date et un snippet en usage pour urbanbike.

- Il suffit de dupliquer un vieux set, le renommer, l’activer puis ne conserver que l’essentiel…

- Et ne pas oublier de mettre à jour ces éléments dans les applications qui supportent encore Textexpander…!
Du coup, j’ai peu à peu basculé une petite partie de mes forêts de snippets dans Remplacement de texte (le dispositif améliorable d’Apple) et conservé TextExpander pour ces quatre actions…
La synchronisation se fait automatiquement via iCloud Drive sous iOS mais, vu mon ancien macOS, doit être conduite manuellement pour ce dernier.
Bref, je n’ai pas été voir le coût de l’abonnement actuel chez l’éditeur mais je me souviens que, malheureusement, peu d’apps sous iOS le déploient.
Et aucune d’Apple.
Note de fin
Rien à voir mais ne vous étonnez pas de me voir disparaître de Instagram après avoir supprimé définitivement FaceBook il y a quelques mois. Pourquoi…?

Juste que Instagram se FaceBookise ces derniers temps et que j’ai du mal avec ces injonctions…!
Pour échanger quelques photos, je préfère Eyeem… Et, plus étonnant, parfois ces clichés se vendent (si, si…) à une personne qui en a besoin (…certes pour une somme minime partagée entre Eyeem et nous).
Et Bravo à Guillaume qui peut fièrement afficher 20 ans de bons et loyaux services sur son blog…
Ce qui suit n’est pas un billet technique sur les astuces ou options de Day One, juste un niéme radotage…!
Day One fait partie, avec Drafts 5: Capture ‣‣ Act, de ces outils qui me sont indispensables. Nombre de produits depuis les dix ans de l’App Store se sont littéralement volatilisés.
Or je continue à employer Day One journal + mémoire depuis octobre 2011.
Il faut que je relise mes vieux billets pour me souvenir pourquoi, un jour, j’ai basculé sur cette app, n’hésitant pas alors à m’offrir d’emblée ses déclinaisons iOS et macOS. Et, assurément, c’était alors la perspective de pouvoir baliser mon texte en Markdown qui a été le moteur, l’élément déclencheur.
Ce que je sais, en revanche, c’est pourquoi je m’en sers tous les jours…!
Je n’avais vu naguère que l’aspect traitement de texte Markdown avant d’en comprendre l’organisation chronologique (horodatage) astucieuse liée à une option de localisation puis aux ajouts pratiques comme le rappel de la météo du moment capturé, la température, l’affichage d’une carte…
Mémoire et notes
C’est essentiellement sous iOS — vu que je puise dans l’album du iPhone 7+ les clichés d’un moment partagé, d’un lieu visité — que j’emploie Day One, quitte à compléter par la suite les notes ouvertes sur mon Mac ou sous iPad, notes généralement associées à un cliché qui me sert de juge de paix… Une photo prise avec l’iPhone qui va permettre à chaque note d’être fixée dans le temps…
Dans mon usage, cela va de simples réflexions que je distribue dans mes journaux thématiques ouverts dans l’application. Du pic épeiche perché sur le tamaris du jardin (d’abord entendu — du fait de sa frappe caractéristique du tronc — puis enfin vu dans le feuillage)… au compte rendu succinct d’une balade, compte rendu de plus en plus ponctué, remplacé par des clichés (une image vaut mille mots…!).



Certains journaux se remplissent plus vite que d’autres. Mais le plus intéressant (…d’où l’abonnement), est cette synchronisation, entre tous mes écrans, de toute cette mémoire textes et images qui vient m’assister…
Et, désormais, les photos qui, en nombre, approchent globalement mes plus de 5700 entrées… Et là, le stockage se fait naturellement sur le cloud géré par Day One.
Il y a pas mal de fonctionnalités que je n’exploite pas encore, dont la prise de vue avec Day One. Je préfère employer Camera+ 2 qui me permet de procéder à un peu de post-traitement de l’image…
Si j’écris les notes succinctes dans Day One, dès que j’ai besoin de plus de place (…et de plus de Markdown, de notes de bas de page, etc.), c’est Drafts qui prend naturellement le relais. Le texte saisi dans ce dernier fini tranquillement dans Day One via une simple action employant x-callback-url. C’est transparent et instantané…
C’est pourquoi je conseille aux utilisateurs d’iPhone de s’essayer à conserver les bribes de leur vie, existence, activités via cette application qui ne leur demandera jamais d’entrer un titre…!
On crée juste une nouvelle note, on la nourrit de quelques pensées, d’une photo et cette note va se ranger chronologiquement dans le flux. Pas besoin de se demander à quelle heure ou l’endroit, Day One va chercher ces infos et hop…!
Mais je me répète… Relire ceci ou cela…!
Bonnes vacances avec Day One journal + mémoire…
En cherchant hier une nouvelle fiole d’anti-moustique dans mes réserves, je me suis rendu compte que j’avais acquis une version incompatible avec mes anciens diffuseurs…
Bref, j’ai bien une fiole neuve efficace contre les tigres (sic…!) mais pas adaptée à ma jolie collection de diffuseurs d’autres marques.
Avec ce soleil de plomb, quelques nurseries à moustiques sont également apparues dans le voisinage, du boudin gonflable pour rafraîchir les jeunes enfants à des versions de taille nettement plus respectables, histoire de faire trois brasses…
Hormis une furieuse envie de hurler contre le marketing de Catbiiiiiip, comment survivre hier soir, après une seconde journée à 32°, au retour de ces petites bêtes à ailes qui m’aiment à la folie (…ce sont bien les seules à en vouloir à mon corps d’airain mais c’est loin d’être réciproque !).…?
Du vent !
En laissant mon ventilo au plus bas et dirigé vers nous, vers notre tête de lit, en mode oscillant.
Si cela me rafraîchit (…et me permet de rester sous ma couette, si, si…!), cela semble surtout gêner le moustique qui doit voler dans des conditions déplaisantes pour m’atteindre
Effet kiss cool, ma propre odeur, respiration sont dispersées par ce même ventilo et donc je suis moins repérable par le stikmou.
Au matin, réveillé sans être piqué, j’ai pu assister au-dessus de ma tête à l’échec d’une tentative d’attaque, l’oscillation du ventilo chassant le moustique dans un coin du mur.
Bref, j’ai quand même fait un saut dans une grande surface pour acquérir le diffuseur ad hoc mais également quelques fioles de marques concurrentes pour regarnir, si besoin, des exemplaires de ma collection de diffuseurs.
Du coup, j’envisage plus sérieusement de poser une grande moustiquaire au dessus de notre lit, ce qui nous éviterait de respirer …de la chimie.
Bon, le seul point positif quand les voisins font un barbecue, c’est que cela gêne également les moustiques. À la réflexion, c’est quand même désagréable et on devrait pourvoir en discuter avec les aficionados de la côtelette carbonisée ! À condition qu’ils acceptent de répondre au téléphone.
Je galèje… Quoique…!