Bonne nouvelle. Ulysses pour iOS avec support de l’iPhone est dans la dernière ligne droite. Les bêtas-testeurs vérifient lors de leurs usages quotidiens les éventuelles bévues mais dans l’ensemble, ça fonctionne bien.
Si la barre additionnelle a été totalement revisitée pour plus de cohérence entre écrans sous iOS et consommer moins d’espace, voire éviter le mode sandwich par empilement de strates, nombre de petites choses sont apparues qui vont de 3D Touch sous iPhone au support de x-callback-url.
Pour ma part, c’est ce point qui me parle le plus car il permet très simplement de saisir un texte sur un traitement de texte (supportant également x-callback-url comme Editorial ou Drafts 4…) puis de l’exporter avec toutes les balises Markdown correctement interprétées par Ulysses dans ses propres containers.
Par exemple, ce billet est saisi dans Drafts 4 (…avec, pour le coup, une barre additionnelle totalement personnalisable et supportant, au choix de l’utilisateur, les actions souhaitées).

- À gauche | création d’un nouveau dossier pour illustrer ce billet
- À droite | comme vous pouvez le constater, Mesdames et Messieurs, ce dossier est vide… Roulements de tambour…
En découvrant le support de x-callback-url de Ulysses, j’ai bien évidemment ajouté quelques actions dans Drafts 4 pour exporter mes brouillons vers Ulysses en fin de course.

- À gauche | le texte est actuellement dans Drafts 4 (ohhhhh…!)
- À droite | un appui sur ma baguette magique et… (ahhhhhh…!)

- À gauche | Le lapin surgit dans la marmite… Pardon, le texte arrive dans le dossier et, notez-le, les containers de Ulysses sont parfaitement remplis (ici, les URL)
- À droite | Le script x-callback-url de ma baguette magique… (oui, je partage tout ce que j’arrive péniblement à comprendre pour vous éviter de perdre autant de temps…!)
Bref, ce que je souhaitais se réalise.
Rédiger des notes de travail dans Drafts 4 et les expédier vers un dossier de travail dans Ulysses. Chaque projet ayant un nom précis, Drafts 4 me permet bien de dispatcher ces fragments vers ces dossiers de travail.
À moi ensuite de les reprendre au calme dans Ulysses, les réorganiser, les scinder ou les regrouper, tant sous OSX que sous iOS.
Plus amusant encore sous iOS (j’y reviendrais car ça fonctionne très bien), découper son écran en deux et écrire dans l’un pour réorganiser l’ordre des fragments sous Ulysses pour iPad dans l’autre.
Mais il n’y a pas que Ulysses qui progresse.
Après sa grippe carabinée, je ne serais pas surpris que le developpeur de Drafts 4 nous sorte enfin cette 4.6 qui comporte plein de nouveautés (…que je tais à sa demande…!).
Bref, à suivre !
- Ulysses ⚑ (19,99 €) sur iPad et bientôt sur iPhone (pour le moment, non disponible vu que ce qui précède est un rappel des options à venir, CQFD)
- Ulysses ⚑ (44,99 €) sur Mac
- Drafts 4 ⚑ pour iPad et iPhone…
Pour info, j’emploie ce produit Steve Gehrman depuis mai 2002 (!!) depuis quasiment 14 ans. À l’époque, il se nommait Snax. En septembre 2003, il fut renommé PathFinder.
La dernière version de PathFinder, la 7, est régulièrement mise à jour et adaptée à celle de OSX, CQFD.

- Mon usage de ce produit avec deux navigateurs (et non un seul avec deux listes)
Pour la copie de disques durs, j’emploie SuperDuper!, produit évoqué à maintes reprises. Mais là, la situation est un peu différente.
Mes photos numériques sont toutes sur un gros disque de 3 To qui est synchronisé via SuperDuper! sur un second disque de même capacité.
Mais je n’aime pas n’avoir qu’une seule sauvegarde et mes anciens disques sont désormais de trop faible capacité (1,5 To).
Que faire ?
La solution la plus basique est de sortir sa carte bleue mais pourquoi se priver de ces vieux disques toujours en bonne santé qui ont peu tourné, vu leur rôle précédent de sauvegarde justement…!
Du coup, je décide de placer une première période (2000 - 2013) sur un premier disque de 1,5 To, la seconde (2014-2016) sur un second disque de 1,5 To.
Pour le premier disque, pas de souci, il contient déjà la période donnée. Et le second contient une partie de 2014.
J’ai viré sur ce second disque tous les dossiers images (produits par Adobe Lightroom 5) qui ne sont pas de 2014.
Puis copié depuis mon disque source tout 2015 et ce début de 2016.
C’est après que PathFinder devient intéressant. Or, sur ce disque de sauvegarde, j’ai déjà une grande partie de 2014.
- soit j’écrase le contenu existant (les dossiers journaliers de 2014) en les remplaçant par la sélection de tous les dossiers de 2014 contenus dans le disque source.
- soit je complète ce disque de sauvegarde simplement en lui ajoutant les dossiers qui manquent, voire en ajoutant dans les dossiers déjà présents, des images supplémentaires.
C’est bien entendu cette dernière solution que j’ai employée mais pas question d’ouvrir chaque dossier pour vérifier s’il est complet, ou lister les dossiers manquants…!
C’est ici où l’usage de PathFinder est pratique. Je sélectionne manuellement tous les dossiers 2014 dans le disque source et je les glisse globalement dans le disque se sauvegarde en restant, bien entendu, dans l’environnement de PathFinder.

- Au moment de copier les dossiers, PathFinder propose de vérifier le contenu… et de ne copier que les nouveaux contenus dans les dossiers existants, créér les dossiers manquants et les remplir. Notez les subtilités dont la possibilité de conserver deux versions si besoin est.

Quelques heures plus tard, une copie propre sans avoir eu besoin de tout réexpédier, ce qui m’aurait demandé nettement plus de temps.
C’est tout.
PathFinder
Après avoir visité quelques épatants produits de photo ces derniers mois, testé d’étonnantes usines à filtres aux approches différentes, des dispositifs astucieux de vente de nos clichés avec fitres maison, des applications noir et blanc de toute beauté, il y a toujours l’idée que la dernière nouveauté ne doit pas, pour autant, enterrer des solutions qui, naguère, étaient au sommet de l’art dans nos iPhones…!
Bref, ces derniers temps, j’ai vu (et parfois, revu)…
Pour certains, j’y suis revenu plusieurs fois…
Or il y a des produits dont on ne parle plus, qui ne font plus l’actualité et qui n’ont pas pour autant perdu tout interêt, ne se sont pas ringardisés…!!
Cela va de Camera+ à Booster! justement…
Du coup, j’ai réinstallé Booster! ⚑ sur le iPhone 6s+ et, malgré l’absence de mises à jour, depuis 2013, ça fonctionne superbement…
Rapide divagation en images…!
Dans le désordre, succession d’images comme je peux en faire devant les amis ou ma fille pour expliquer un produit que j’apprécie…

- À gauche | Tout d’abord, Booster! est revenu en bonne place dans mon iPhone et en bonne compagnie…
- À droite | Le dernier réglage utilisé est immédiatement affiché, ce qui est bien pratique car cela permet de faire une série homogène…

- À gauche | Bien que ce soit une version de septembre 2013, l’écran du iPhone 6s+ est parfaitement employé…!
- À droite | Il suffit de choisir dans les filtres par défaut et, dynamiquement, l’image que vous pensez capturer est amendée avec les caractéristiques que vous obtiendrez…

- Mais vous pouvez utiliser également les options liées à chaque outil et modifier le profil des courbes (…okay, on est loin des nombreuses courbes proposées par MaxCurve ⚑ sur ce plan-ci)

- Inutile de vous faire un dessin, c’est souple… Mais pas de conservation des réglages de manière fixe via un dispositif d’enregistrement donné…

- À gauche | Par contre, le dernier réglage sera utilisé pour prendre la/les photo(s) qui sui(ven)t…
- À droite | Rappel des réglages de fond accessibles à droite du déclencheur…

- À gauche | Vous pouvez, bien sûr, appliquer ces filtres sur des images déjà enregistrées dans l’album…
- À droite | …et prendre le temps d’effectuer un post-traitement qui tient compte du filtre en vigueur mais aussi des quatre autres réglages (courbes, température de lumière, etc.)

- À gauche | Quitte à être redondant (j’assume…!), le dernier réglage est appliqué comme une patate chaude (!!) à la prise de vue suivante…
- À droite | Et vous n’en êtes jamais prisonnier de ce réglage, vous conservez à tout instant la possibilité de l’amender…

- À gauche | réaliser un noir et blanc en conservant tous vos réglages précédents mais en descendant simplement la saturation à zéro…
- À droite | Appliquer à nouveau un filtre et revenir à la prise de vue en appuyant à nouveau sur le bouton à droite…

- Photographier, appeler une image en noir et blanc prise avec Provoke ⚑ et lui appliquer un filtrage, etc.
Cette succession de copies d’écran poursuit un seul but, vous montrer que vous êtes toujours maitre de vos réglages, en toutes circonstances.
Les points qui manquent dans cette ancienne version de Booster! ⚑ sont la possibilité de changer de format, de recadrer et/ou redresser une image. Et bien entendu, de mémoriser de manière fine un jeu particulier de réglages. Mais pour une version 2.2.0 de septembre 2013, cela reste un très bon produit… Chapeau aux développeurs sud-coréens misskiwi. Mais une version revue en 2016 me ferait super comme celle effectuée pour ClassicToy…
Je vais revisiter quelques anciens produits du coup…!!
À suivre…