Même en automne, les UV sont là ! Le soleil ne brille pas que l’été, truisme de bon sens à rappeler.
Même si le soleil est plus bas, le temps souvent bâche avec le retour des bruines, il n’empêche que les rayons sont présents.
J’ai eu tendance ces dernières semaines à moins me protéger en allant soit faire du vélo, soit en me rendant à la plage pour profiter de l’océan quand les méduses m’en laissaient l’opportunité ! Ou, en parcourant notre jardin avec notre tondeuse auto-poussée !
Bref, j’ai négligé l’usage de la crème solaire après m’en être enduit toute la saison touristique. Tssss…!
Ceci pour rappeler que c’est une erreur de ne pas prendre en compte cette boule lumineuse dissimulée par les nuages ! La sensation de brûlure est atténuée par le vent régulier, ce dernier masquant la cuisson de notre épiderme.
Rien à voir…
En évoquant mes déambulations, j’ai profité de la réduction drastique de visiteurs pour retourner sur des lieux prisés par ces derniers.
À la librairie la longue vue, avenue Carnot à Palais, je suis tombé sur un livre récent (juin 2025) qui retrace les nombreux hameaux et villages, plages et croix de #BelleÎleLand.

Comme l’ouvrage est récent, nombre d’anecdotes qui me sont familières, personnages que j’ai croisé. Cet ouvrage n’est pas un livre historique au sens propre.
Mais c’est géré comme un dictionnaire et l’on peut attaquer cet ouvrage de la manière que l’on souhaite, se balader d’une fiche à une autre sans déplaisir ! Addictif…!
Ce livre est très bien distribué, de la Biocoop aux librairies locales, et résume à très grands traits l’histoire de Vindilis.
Brève amorce de discussion cette semaine avec un sympathique photographe, un gars qui est passé au numérique mais capture encore et toujours avec un “vrai” appareil reflex.
Je tire de ma poche mon iPhone…
D’emblée, c’est non…!
Depuis l’irruption du iPhone, ce n’est pas le premier dans mon entourage. Nombre d’ami(e)s partagent cette réticence, argumentent à raison leur choix de conserver un matériel dédié avec des optiques de competition.
Quelques reflex numériques restent accessibles dans ma cambuse depuis ma mésaventure avec mon fidèle 5D, ce grâce à mes amis Renaud et Cyril.
Mon fils nous a même offert au printemps des batteries pour le 1D mark II… J’aime prendre le 100 macro pour aller débusquer les minuscules orpins…
Mais sur #BelleÎleLand, pas plus loin…!
Toujours dans ma poche…
Comme le (pré)disait Lukino, l’auteur du Contrat, l’intérêt du smartphone est d’être toujours à portée de main…! Cette pensée prophétique (…là, j’en fais un peu trop…!) s’avère fondée.
Mais hormis cette caractéristique majeure, j’ajoute quelques précisions…
- Je vieillis (transhumanisme mon cul …comme l’aurait murmuré Zazie, dit-on…!)
- Me trimbaler avec un sac photo même léger (sic…!), histoire d’avoir l’optique idoine au moment opportun me gonfle…
- Le iPhone s’améliore de génération en génération (le 17 pro avec son capteur carré me semble — vu de mon île — une sacrée avancée mais je peux me planter…)
- Les trois optiques sur le Max, ce sont quelques kilos de matériel que je ne déplace pas…!
- Et, contrairement à moi, les apps photo s’améliorent…
- Plus amusant encore, pas la peine de fouiner pour trouver un boitier qui supporte un exotique format 65x24, ce dernier existe sur mon iPhone (et j’en remets une couche) qui est une plume en comparaison…
- Oui, je reviens sur le poids du iPhone : 221 g pour le mien…
- Dès lors, je n’ai plus depuis 2019 à m’interroger sur les optiques et/ou le boitier (je pense au chouette Canon M) à embarquer…
Ceci — entre autres — explique mon virage à 180° vers ces trucs pas très sérieux. Okay, cela a des limites mais j’y trouve plus de qualités que de défauts…!
Mon précieux me sert à communiquer, à rédiger ce billet, à écouter un podcast, à lire, à me repérer si besoin est, me donner l’heure…! Et à capturer quelques clichés en noir et blanc.
Allez, je mets un point final à ce bref billet, le soleil brille (…mais c’est quoi ces prévisions météo qui m’annonçaient de la pluie…?) et les sentiers côtiers m’attendent…!!

Je ne reviens pas sur mes usages de Transit, app que j’ai adoptée depuis des années tant sur #BelleÎleLand que dans le Sud à #AquæSextiæ…
La version 6.x arrivée ce matin — qui prend en compte iOS 26 — me rappelle à nouveau que les bus de Belle-Île en mer sont pris en compte ainsi que les ferrys pour Quiberon et, bien entendu, le TER (alias le tirebouchon mais que l’été…) vers Auray…

Indication du trajet sur une carte avec un plus fort contraste dans le traitement de la ligne (parcours à venir)…

Rappel des arrêts (loin d’être inutile car parfois, marcher permet d’économiser du temps…)

En pointillé, le trajet depuis la Gare routière jusqu’à l’embarcadère (avec toujours le risque que l’écluse ne soit pas ouverte et donc un temps d’attente avant de passer sur le quai côté Gare Maritime avant d’embarquer…)

Le choix de sa ligne bien différencié… depuis la position indiquée sur la carte…

Et les horaires du train fort clairs pour rejoindre Auray…!
Et le vélo ?
Transit est fait pour tous les moyens de mobilité douce… Dont le vélo ou la marche à pied…!

Se rendre d’un point à un autre avec le choix de trois itinéraires et des difficultés (…déclivités que d’aucuns découvrent, Belle-Île en mer n’est pas Oléron en terme de relief…!).

Des temps estimatifs ajustés sur vos préférences…
Bref, je conserve mon abonnement Ségolène (sic…!) et continue à indiquer ma présence dans un bus pour les autres usagers de cette app quand je suis à Aix-en-Provence…
NB : mon fiston a testé l’app sur son trajet entre Bordeaux et Pessac et cela s’avère correct même s’il s’étonne de certains choix de rues en vélo mais l’app ne cesse de s’améliorer…