Traits de coupes visibles ou non après rasterisation !
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Juste un petit point technique.
Surprise, selon la manière de générer son .pdf depuis InDesign, les traits de coupe seront bien visibles sous Acrobat mais n’apparaîtront pas une fois le fichier rasterisé dans Photoshop… Damned !
Le coupable est simplement la fonction Exporter… d’InDesign.
Prenez l’habitude d’imprimer et de réaliser un vrai .ps qui sera distillé.
Il vous arrive parfois d’avoir à récupérer un plat de couverture en .pdf (comprendre : la C1 et C4 séparées par le dos bibliothèque) et de le rasteriser dans Adobe Photoshop, histoire de l’utiliser dans un autre document comme vignette ou en photomontage.
Si le fichier a été exporté en .ps depuis InDesign avec les traits de coupe puis distillé par Distiller, pas de problème… Une fois dans Photoshop, ces traits de coupe et autres bandes de brunner apparaissent et il est assez facile de recadrer la C1 de couverture par exemple.
Par contre, si le .pdf a été simplement exporté depuis InDesign les traits de coupe ne seront visibles que sous Acrobat. Sous Photoshop, la rasteristion ne les prend pas en compte.
Si néanmoins vous devez extraire de ce plat de couverture en .pdf la C1, il vous faudra perdre un peu plus de temps (et de précision) et recadrer directement dans Acrobat. Ensuite, exporter le résultat au format TIFF. Attention, l’export en TIFF est un peu long, notez-le d’emblée.
Ensuite, vous pourrez ouvrir ce fichier dans Photoshop et le réenregistrer dans un autre format en supprimant en passant le profil ICC.
Retravailler ses feuilles de style pour son blog ou autre n’est pas chose si aisée malgré les nombreux tutoriels qui existent. Une astuce est d’utiliser un produit idoine. Entre les applications lourdes pour expert du W3C et les modules CSS intégrés dans les applications HTML, il existe des solutions intermédiaires efficaces. CSSEdit fait partie de ces outils qui ne payent pas de mine. Pas de test ici-même, je ne peux que donner mon sentiment sur son usage : pratique. Autant je me suis pas mal ennuyé dans Golive ou Dreamweaver, autant l’usage de CSSEdit s’est avère immédiatement structuré, intuitif et simple (pas simpliste, simple !).
Vous pouvez visualiser les copies d’écran ici sur le site de l’éditeur mais le plus astucieux et de télécharger l’application et de l’utiliser pendant quelques jours. Cela se trouve là pour $25.
Et récupération des informations EXIF…
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Faire des images, c’est bien ; les montrer, c’est (parfois) mieux… Avec les appareils numériques, il est plus facile désormais de renseigner les vues produites grâce aux informations déjà fournies par l’appareil. Hormis, la date et l’heure, les infos de focale, le reste est à saisir : lieu, mots clés, copyright et auteur, etc. Certains softs comme Kodak Photo Desk permettent d’ajouter des informations aux fichiers RAW, globalement ou vue par vue. Une partie de ces informations est contenue dans des champs IPTC et peut être récupérée pour légender vos galeries d’images dans Photoshop…
Et c’est là que cela devient sympa. D’autant que la version Adobe Photoshop CS se voit doter de nouveaux modèles dans son outil de réalisation de galeries à destination du Web.
L’un de ces modèles a particulièrement retenu mon attention car il propose plein de petites options pratiques comme l’utilisation d’un e.mail pour que les visiteurs puissent pour écrire et ajouter une appréciation sur vos images. Les informations EXIF comme le titre de l’image, sa description, son auteur et son copyright peuvent être insérés automatiquement dans les pages .html construites par Photoshop.
Mieux encore, l’information de Copyright peut être ajoutée dans l’image, comme un filigrane. Du coup, au lieu d’une simple image à visualiser pour linternaute, ce dernier accède à des boutons qui lui permettent de lire la fiche d’informations sur l’image (les fameux champs IPTC que vous avez renseignés), soit à un mini-compositeur de message. Ce dernier lui propose d’entrer son nom, un commentaire. Mais vous recevrez également le nom du fichier.
C’est un outil pratique si vous devez réaliser des galeries de photos éphémères à destination de votre client, par exemple. Au lieu de noter, il peut simplement vous expédier un courriel depuis chaque image qu’il retient.
Si vous travaillez en RAW (que ce soit avec du Kodak, du Leica ou du Nikon - attention les suffixes ne sont pas identiques, chacun a son RAW propriétaire), l’explorateur de fichiers de Photoshop les visualise, affiche les informations EXIF et vous pouvez toujours faire en dernier recours une sélection dans les vignettes avant de lancer la moulinette spécifique à Photoshop. Certes, l’ouverture et le traitement des RAW (surtout quand ils ont une résolution de 14 Millions de pixels) sont parfois un peu lents (même avec un biprocesseur… mais cela n’empêche pas de bosser en écrivant, tiens, ce court article). Cela vous évitera en tout cas de multiplier les déclinaisons des mêmes images en plusieurs formats.