Découvert chez Luc ce soir, le site CyberPapy…
Du coup, je suis allé voir et c’est fondé sur une idée toute simple : un site d’entre-aide entre les écoliers, lycéens, étudiants parfois totalement largués face à des matières qui leur sont enseignées et un paquet de petits vieux à la retraite qui ont encore du temps de cerveau disponible et des compétences certaines…!!!
Du coup, au lieu de venir poser son problème à ses propres parents eux-même dépassés, hop, via un forum, on cherche d’abord si la question n’a pas été posée (il est dommage que cela ne soit pas écrit en grand en haut de chaque page d’ailleurs…!) et, si c’est le cas, l’étudiant pose son problème.
Pour ma part j’ai été bluffé par la qualité des réponses de ces mamies et papys aux neurones encore bien vifs, leurs réponses souriantes et précises, leur attention aux mômes qui partent en vrille…
Bon comme sur tous les forums, il y a quelques trolls qui cherchent à pourrir l’ambiance mais les réponses de cette communauté rend leurs tentatives difficiles…
Mais comme le dit Luc :
C’est pas beau, ça ? Tiens, rien que pour ça, vive Internet ! Mettre en rapport des lycéens qui ne savent pas vers qui se tourner avec des papys désoeuvrés, c’est tout simplement génial !
Merci Luc…!
Superbe article à lire dans LivresHebdo n°633 du 17 février (avec un papier sur Jacques Sadoul d’ailleurs sur lequel nous reviendrons après lecture de ses mémoires…), celui sur la collection Poésie/Gallimard créée en 1966 et qui dépasse les 13,5 millions de volumes vendus aujourd’hui.
Avec un principe de couverture signée Massin et repris par Jacques Maillot…
Je cite ceci :
Il nous est arrivé plusieurs fois qu’un titre à la couverture “relookée” voie ses ventes augmenter dans des proportions importantes, jusqu’à 30 %. L’impact du bandeau est majeur.
C’est André Velter, le directeur de la collection qui le déclare…
Mes premiers exemplaires sont des années 1970… Cette collection a été pour moi l’occasion de faire mes premiers pas dans la poésie et montrer ceux de René Char n’est pas un hasard, j’ai eu la chance d’avoir découvert Char en terminal sous la houlette d’un jeune prof de français et de philo, un certain Philippe Mérieux…

Hop, Alain Bombard est parti rejoindre le Whyalla des grands marins et aventuriers…
L’hérétique, c’était lui, un type prêt à risquer sa peau pour expliquer que l’on pouvait survivre à des conditions extrêmes en mer pendant 113 jours. Même si cette expédition n’a pas été entièrement faite dans les conditions souhaitées par les puristes (tellement confortable derrière son bureau de décréter que Bombard était un tricheur), cela a permis à des tas de naufragés de mieux s’en sortir grâce à cette expérience “grandeur nature”… Lire une discussion avec Le Guen ou retrouver ses écrits. “Sauver la mer pour sauver l’homme” était son credo aux Embiers…
Là où tout le monde pouvait le rencontrer quand j’étais minot.