Urbanbike

Index |
ou détaillée | Fil RSS | ATOM

Brompton en mode cyclotourisme – caméra embarquée | 2

En action…

dans brompton | vincent

[…] Ce billet a été rédigé naguère par Vincent Burgeon […]


Dans un billet récent, il était question de monter, en voyage ou en balade, un APN sur un Brompton, grâce à un petit support bricolé, facile à glisser dans le fourre-tout ou la sacoche de guidon. J'avais proposé un assemblage de clamp, spigot et rotule Manfrotto…

Suite à divers conseils, j'ai apporté de petites améliorations à l'ensemble, et puis fait quelques essais concrets.
Comme le suggérait J-C, j'ai d'abord ajouté un plateau rapide (ref.323) pour pouvoir monter/démonter facilement l'APN, (très pratique, les petits matins de janvier, avec les gros gants, par -5 °C), et, suivant l'avis de Laurent j'ai opté pour un spigot plus long, histoire d'avoir une meilleure latitude dans l'orientation du reflex.

Pour éviter le desserrement des pas de vis du spigot, j'ai ajouté du frein-filet et ai sorti ma pince multiprise pour serrer le tout ; quelques gouttes de prudence dans un océan d'inconscience, d'après certains… bon.

Ca donne ceci :

20100226_montage2.jpg

Est-ce bien sérieux ?
Après deux semaines à trimballer mon reflex partout sur mon vélo, je résumerais ma pensée à un mot : occasionnel. En effet, pour un usage régulier (mais bon, qui en ferait un usage régulier ?) ou professionnel, il existe des solutions bien plus robustes (et donc moins risquées pour le matos) comme par exemple le Magic Arm de Manfrotto.

Par-contre, dans un contexte de prises de vue ponctuelles, de voyage cyclo ou de projet vidéo à petit budget, cela s'avère tout-à-fait utilisable, à condition d'observer quelques règles de prudence…
  • Primo : protéger au mieux l'APN. Bien entendu, il existe dans le commerce une multitude de possibilités… J'opterais pour la bonne grosse lucarne en plastique dur qui couvre l'écran arrière (pour se prémunir des projections de graviers) et le filtre UV ou Polarisant (selon l'effet voulu) pour préserver la lentille frontale. Ensuite, une éventuelle housse anti-pluie ou housse anti-bruit ; celle-ci plus épaisse pouvant également faire office d'antichoc (dépend du type de chocs, bien sûr). Il existe aussi des solutions genre Camera Armor… Et puis il est toujours loisible d'effectuer son propre bricolage à base de matelas mousse et de scotch.

  • Secundo : assurer le boîtier en fixant la sangle, bien tendue, à un point fixe sur le vélo. De la sorte, si l'un des éléments du montage venait à se desserrer, le boîtier ne bougera pas (trop). Pour ce faire, un petit mousqueton ou une deuxième sangle à fermeture par clip viendront bien à point.

  • Tertio : serrer impérativement toutes les vis à fond…!!

Évidement, j'ai tenté de pousser le montage vers ses limites en augmentant progressivement le poids de l'ensemble. Le clamp Manfrotto a finalement commencé à montrer des signes de fatigue au niveau du revêtement intérieur des mâchoires : il a tendance à se décoller. Un peu décevant, car il y a fort à parier qu'un caoutchouc plus épais et plus rigide aurait tenu le coup…

Attention, car sans cette protection, c'est la peinture du vélo qui en prend un coup.

20100226_clamp-hs.jpg

Caméra embarquée
Pratiquement, ça fonctionne plutôt bien. l'APN ballotte évidemment parfois un peu, et certaines images sont alors totalement illisibles (et carrément risibles), mais le montage tient. À noter qu'iMovie dernière mouture propose une fonction de correction des saccades et tremblements qui donne d'assez bons résultats.

Au niveau des angles de vues, on peut cadrer à peu près n'importe quoi de ce qui se passe sur et autour du vélo, où les points d'attache ne manquent pas — plus particulièrement sur le Brompton qui a une tige de selle très longue.
Par ailleurs, comme on peut toujours faire — après coup — une rotation logicielle (photo ou vidéo) de 180°, l'appareil peut être placé cul par dessus tête, ce qui multiplie les angles possibles autour d'un seul point de fixation.

Ci-après quelques exemples (montage et cadrage) de ce qu'on peut faire avec ce bricolage et deux optiques grand-angles (un Canon 17-40 mm et un Peleng 8 mm). Attention, il s'agit bien de photogrammes tirés de vidéos faites avec le 7D, la question ici n'est donc pas d'illustrer les qualités photographiques du 7D (pour ça, j'aurais bien entendu photographié des murs de briques)… Je pense d'ailleurs, au vu du résultat, que j'ai encore beaucoup à apprendre sur la meilleure façon de shooter en vidéo avec un APN, mais bon, c'est une autre histoire… !

Sur le cintre :

20100226_chateaudeau2-apn.jpg

Toujours sur le cintre, vers l'avant :

20100226_longchamp-apn.jpg

Sur la fourche, vers l'arrière, le boîtier ayant la tête en bas :

20100226_republique4-apn.jpg

Même fixation, mais l'appareil a pivoté de 180° et regarde vers l'avant :

20100226_republique2-apn.jpg

La sangle du boîtier était fixée au sac de guidon, retiré pour la clarté de la photo.

Au-dessus de la fourche :

20100226_stmartin-apn.jpg

Même endroit, mais avec le fisheye – voyez, malgré le contre-jour, les détails bien visibles de la chaussure (la gestion de l'exposition par le 7D est très bonne) :

20100226_republique3-apn.jpg

Bon, ce ne sont là que quelques exemples.
J'ai essayé pas mal d'autres points de vue qu'il serait longuet de détailler ici, mais pour vous faire une idée globale du rendu, je vous invite à visionner le clip ci-dessous, montée pour les besoins de la cause en coupant-collant allègrement dans tous mes rushes. Disons que, l'occasion se présentant, je me suis senti assez larron pour retrousser mes petites manches et ouvrir enfin iMovie et tenter d'en faire quelque chose…

Bande-son et bruitages de rigueur – sortez le casque !



Voilà ; j'espère que ça aura donné de bonnes idées à certains…!
…Pour ma part, je pense que je n'ai pas fini d'expérimenter de ce côté-là.…

le 26/02/2010 à 09:15 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Brompton en mode cyclotourisme – caméra embarquée

Manfrotto, Canon 7D et Brompton

dans brompton | vincent

[…] Ce billet a été rédigé naguère par Vincent Burgeon […]


Lors de mon dernier voyage cyclotouriste, une de mes grosses frustrations fut de n'avoir pas à portée de main mon APN. En effet, bien que chaque photo soit l'occasion de s'arrêter pour admirer le paysage (et souffler un coup), c'était parfois un tantinet laborieux d'ouvrir mon bagage, sortir l'APN, et tout remballer une fois la marmotte ou le nuage immortalisé. Et puis, certains clichés sont moins faciles à faire (scènes prises sur le vif), voire carrément impossible sans un minimum de préparation. Au final, je me retrouvais avec beaucoup d'images similaires et pas énormément de variations dans le point de vue. Par ailleurs, l'idée de faire quelques clichés et vidéos du genre "embarqué" me titillait…

J'ai donc cherché le moyen de monter solidement un boîtier – et, tant qu'à faire, un gros boîtier – sur mon Brompton.

Il fallait donc que ça soit léger, versatile, facilement démontable et si possible réutilisable pour d'autres usages. Exit immédiatement les systèmes en plastique à la solidité douteuse et les supports façon Paridaqar montés à demeure sur le véhicule… le vélo.

c'est finalement chez Cirque-Photo (petit interlude pour vanter les bienfaits du commerce de proximité) que j'ai trouvé l'accessoire qu'il me fallait. Il s'agit tout bêtement d'un clamp (une pince ?) de poche de marque Manfrotto (ref. 386B nano-clamp). Qualité principale : il est donné par le constructeur comme pouvant supporter 5 kilos en traction verticale ; ce qui laissait une bonne marge de manœuvre pour ce que je projetait de lui faire subir.

Trois choses notables : d'une part, il est pourvu de deux pas de vis (Kodak et Congrès), ce qui permet d'y fixer à peu près n'importe quoi, pourvu que ça soit inférieur à 5 kilos, ensuite la poignée qui actionne la pince est orientable grâce à un petit ressort (c'est-à-dire que, s'il n'y a pas moyen de faire un tour complet pour serrer la vis, on peut lui faire faire des petits allers et retours – ça s'est avéré utile pendant mes tests, quand la poignée de frein ou le compteur kilométrique se trouve être dans le passage) et finalement l'ensemble est construit en métal et fort bien ajusté, ce qui lui confère une bonne rigidité et donne à l'utilisateur une certain confiance (toute symbolique, je vous le concède…)

Je me suis également procuré une petite pièce de jonction (le truc doré dont j'ai oublié le petit nom) pour pouvoir y fixer ma mini-rotule toujours Manfrotto (dont la référence est, je pense, bien visible sur la photo).

20100202_1-elements.jpg

Notez que ladite rotule est également bien conçue (enfin, au regard du cas qui m'intéresse) : en effet, la poignée de serrage joue sur la position du petit plateau ET la rotation de la rotule autour de son axe vertical. En pratique, cela signifie qu'il n'y a qu'une seule manipulation à faire pour desserrer la rotule, positionner l'APN monté dessus et resserrer le tout. Très efficace, quand on n'a que deux mains et deux paires de gants par-dessus…

Le montage donne donc quelque chose comme ça :

20100202_2-fixed-tube-selle.jpg

Et le voilà fixé avec du gros matos sur le cintre du Brompton.
Je vous garanti qu'une fois bien serré (j'ai dis "bien"), ça ne bouge pas…

20100202_3-cintre.jpg

La même, vue de profil. L'intérêt, c'est de pouvoir manipuler l'APN tout en roulant, évidemment, pour prendre des clichés ou faire des vidéos comme (au hasard) lors d'une descente de col de haute montagne…
Ajoutons à celà un plateau rapide (que je n'avais pas ici) et l'APN devient immédiatement utilisable pour d'autre usages (ou escamotable en cas de pluie).
Pour sécuriser l'appareil (et se rassurer, soyons franc), il n'est pas idiot de fixer la sangle autour d'un point fixe…

20100202_4-cintre.jpg

La pince permet de fixer le montage à peu près partout sur le vélo. Ici sur le tube de selle ; testé longuement ce dimanche, notamment dans des rues pavées. Rien n'a bougé. Par-contre, mon bidon d'eau s'est fait la malle…

20100202_5-tube-selle.jpg

Possible également sur le tube du guidon, à l'avant du vélo…

20100202_6-colonne.jpg

Et pourquoi pas sur la fourche ? Avec un fisheye, une bonne solution pour se prendre en photo, pendant une randonnée en groupe ou en famille… Bon, avec l'appareil placé si près du sol, il faudra bien évidemment penser à le protéger (bonjour les gravillons dans l'écran arrière!) et à installer une télécommande sans fil, pour pouvoir déclencher sans lever les doigts du guidon… !

20100202_7-fourche.jpg

Bref, de quoi s'amuser pour pas cher…

Notes :
- Y-a-t'il d'autres façons de joindre la rotule au clamp ? Je pensais à une bête tige filetée coupée à dimension voulue, mais il me semble que le filetage du pas Congrès est un peu particulier…
- Une bonne chose à faire serait de mettre un peu de frein-filet sur les pas de vis de la pièce de jonction, histoire de bien la solidariser avec le clamp et la rotule.
- Selon l'endroit où l'on fixe le montage, le type de vélo (suspension, gros pneus, etc.), le parcours (pavés, cailloux,…) et le genre d'APN, les vibrations peuvent être assez importantes (et sans doute pas très bonne pour certains matériels haut de gamme)… Je n'ai pas trouvé de système pour amortir les vibrations, mais ça doit pouvoir se bricoler…
- Attention, plus la focale de l'objectif utilisé augmente, plus les vibrations seront visibles sur une vidéo et plus le risque de flou de bougé sera grand sur une photo.

…Bon, prochainement : des exemples !
Note(s) de lecteur(s)…

Jean-Christophe d'urbanbike ajoute…
Pour ma part, j'aurais utilisé des plateaux rapides de chez Manfrotto. Mais depuis que j'ai lu ce billet, cela me démange de procéder de manière similaire sur mon brompton…! Bon, en même temps, je n'ai pas ce besoin en plaçant mon 180 dans le sac Cabas…!

Laurent d'urbanbike ajoute, suite à ceci "Je me suis également procuré une petite pièce de jonction (le truc doré dont j'ai oublié le petit nom)"…
C'est le Spigot court universel de 16 mm avec double filet mâle de 1/4" et 3/8”.
Référence 118 chez Manfrotto.
Tu devrais essayer avec le 013 qui est plus long et doit par conséquent permettre de mieux orienter l'appareil...

le 02/02/2010 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Brompton en mode cyclotourisme | 2

La Route des Grandes Alpes.

dans brompton | vincent

[…] Ce billet a été rédigé naguère par Vincent Burgeon […]



Note : les 4 panneaux réalisés par Vincent (…des Zoomify) sont désormais actifs… Cliquez sur les images ad hoc…

Comme je vous le disais dans un précédent billet, j'ai eu, à la fin du printemps, l'occasion de faire une bonne semaine de cyclotourisme montagnard, puisque j'ai parcouru la Route des Grandes Alpes, en 8 étapes.

20090822_RdGA09-panneau.JPG

En deux mots, il s'agit d'un itinéraire "historique" qui traverse les Alpes françaises du Nord au Sud, joignant Thonon-les-bains (au bord du lac Léman) à Menton (près de Monaco).

20090822_rdga-map.jpg

La route, balisée de loin en loin, est bien documentée sur internet. Il existe une carte IGN qui en trace le parcours complet et donne le profil des dénivelations (IGN 81024). Un petit opus fort bien fait, dans la collection Guide Gallimard, lui est également dédié.

L'intérêt de ce trip cyclotouriste est double…

- Touristique d'une part : en couvrant 6 départements, La Route des Grandes Alpes traverse plusieurs régions, allant de la Haute-Savoie jusqu'à la Côte d'Azur, alignant des paysages magnifiques, où l'on passe sans transition de falaises en gorges, de pâturages en forêts, de vallées en cols, de parcs naturels en villages, d'ouvrages d'art en fortifications militaires… Tout ça agrémenté de ruisseaux, torrents, lacs, glaciers, champs de neige, etc.

- Intérêt sportif ensuite, puisqu'il s'agissait de faire en 8 jours, avec armes et bagages, un trajet d'environ 700 km, en empruntant une quinzaine de cols, dont plusieurs à plus de 2000 m (le dénivelé total fait grosso-modo 15 500 m). Tout ça en Brompton, évidemment…

J'ai planifié mon itinéraire et mes étapes en me basant principalement sur ce site et ai voyagé en "autonomie carte bleue", c'est-à-dire en allant à l'hôtel, mais sans voiture suiveuse pour porter les bagages (ayant voyagé seul). Question bagagerie, justement : Brompton propose plusieurs modèles de sac qui s'adaptent fort commodémment à l'avant du vélo, pour des usages divers (voir ce billet de JC). J'avais déjà à ma disposition le sac "touring" de 28 litres qui fut parfait pour accueillir mes petites affaires et mon matériel photo. Une sacoche de selle est venu compléter mon équipement. Au final, environ 13 Kg de bagages, à conjuguer aux 12 bons kilos du Brompton…

Pourquoi un Brompton ?
Durant ce parcours, j'ai rencontré pas mal de personnes qui m'ont posé cette question… Pourquoi ce vélo, a priori si peu adapté à la montagne ? Pour moi, elle ne se posait même pas : habitant un (fort) petit appartement parisien, je n'ai pas la place pour stocker un vélo droit. De plus, habitué à mon pliant, je ne me voyais pas trop enfourcher une nouvelle bécane pour faire un parcours que je subodorais assez éprouvant – mieux valait partir sur du connu, de l'acquis.
Finalement, comme on l'a vu, il suffit de quelques modifications pour en faire une machine prête à affronter les plus hauts cols.

Le voyage s'est donc déroulé en huit étapes.
Par chance, la semaine dont je disposais (du 13 au 20 juin) était probablement l'une des plus indiquées : pas encore de grosses chaleurs, pas trop de touristes, les cols venant juste d'ouvrir, la nature en pleine floraison, mais encore de la belle neige en altitude, etc.

Ci-après, quelques photos tirées de mon album, dans un ordre vaguement chronologique, avec commentaires ad hoc.

Premier jour : Thonon-les-bains. Avantage non négligeable du Brompton : sa compacité ! Celà permet de le parquer sans souci dans la chambre d'hôtel. une fois rangé dans sa housse, les hôteliers ne remarquent même pas sa présence…

20090822_RdGA-thonon-hotel.jpg

Col de la Colombière (à l'horizon). Après le col des Gets, premier obstacle digne de ce nom sur la Route des Grandes Alpes.

20090822_colombiere.JPG

Jour 2 : après les cols des Aravis et des Saisies, le Cormet de Roselend. Magnifique col perdu dans les alpages, en surplomb du lac du même nom.
Notez les sandales, qui m'ont accompagné toute la semaine. Plus agréables que les baskets…

20090822_RdGA09-col-roselend.JPG

Jour 3 : Col de l'Iseran. Plus haut col routier de France. Après une longue ascension de 50 km, au départ de Bourg-St-Maurice, sous un ciel chargé, arrivée au col saluée par un soleil pointant au travers des nuages.

Iseran-montee-1-thumb.jpg

Le col a officiellement été ouvert le jour où j'y suis passé, on peut encore apercevoir des engins de déneigement stationnés.

Iseran-col-thumb.jpg

Pause photo après le col de l'Iseran, en descendant vers Lanslebourg.
Vitesse de pointe ce jour-là : 69,7 Km/h… Merci les bagages !

20090822_RdGA09-descente-iseran.jpg

Jour 4 : col du Galibier. Pour y arriver, il faut d'abord rejoindre St-Jean-de-Maurienne, en passant par la vallée de la Maurienne. À partir de là, monter le col du Télégraphe, puis redescendre jusqu'à Valloire, et finalement attaquer le Galibier.
Au-delà d'une certaine altitude, le revêtement routier est recouvert de graffiti à l'intention des champions du Tour…

Montee-galibier-2-thumb.jpg

Vers le col du Galibier, toujours. Dernier kilomètre avant le col, que l'on aperçoit en haut à droite.

Galibier-montee-3-thumb.jpg

Col du Galibier, enfin. 2645 m (c'est inscrit sur le panneau, si, si !).
Une ascension assez éprouvante… surtout en sandales.

20090822_RdGA09-col-galibier.JPG

Jour 5 : Col d'Izoard. Stèle commémorative au sommet du col, où tout le monde se fait prendre en photo.

20090822_RdGA09-col-izoard-stele.JPG

Après le Col d'Izoard se trouve la Casse Déserte, fameux paysage "lunaire", où l'érosion particulière limite le développement de la végétation.
On y trouve ce monument à la mémoire de Louison Bobet et Fausto Coppi. Détail amusant : sur une autre face du rocher, des inconnus ont également eu droit à leurs petites plaques commémoratives, discrètement apposées…

20090822_RdGA09-col-izoard-fausto.JPG

Barcelonnette : chouette bourg situé au cœur de la vallée de l'Ubaye. Plusieurs cols et sommets mythiques sont accessibles à partir de cet endroit, ce qui fait que les cyclos qui veulent rayonner dans la région s'en servent souvent comme base de départ.

20090822_RdGA-Barcelonnette.JPG

Jour 6 : vers le col de la Cayolle. Magnifique étape, très calme et sauvage, passant par les Gorges du Bachelard…

20090822_colcayolle.jpg

Jour 7 : Valberg. En sortant du village, avant d'attaquer le col de la Couillole, une halte petit déjeuner au bord d'une prairie embrumée…

20090822_aftervalberg.jpg

Pause bidon-flotte dans un petit village, en roulant vers la Bollène-Vésubie. Depuis le col d'Izoard, les paysages sont devenus beaucoup plus marqués "Sud de la France" ; sec, chaud, ensoleillé. L'architecture et l'accent des autochtones suit automatiquement :)

20090822_fontaine.jpg

Jour 8 : Col de l'Orme. Derniers kilomètres en forme de balade facile, dans l'arrière-pays niçois, avant d'attaquer l'ultime decente vers la Méditerranée.

20090822_colorme.jpg

Menton. Après 730 km de route, dernier cliché au bord de plage.
Le voyage est fini !


20090822_RdGA09-menton-mer.JPG

Bref…
Ami cyclotouriste, marque cette page dans ton navigateur et réserve-toi la possibilité d'un jour parcourir la Route des grandes Alpes. C'est une formidable expérience de cyclotourisme, à faire à son rythme.
Si vous n'êtes pas un accro de la petite reine (ce que je peux concevoir, oui oui !), il y a toujours la possibilité de la parcourir en voiture ou à moto.
Mais vous perdriez cependant une partie du charme propre à l'expérience du vélo en haute montagne…

Liens divers :
- Site officiel (comprendre touristique) de la Route des Grandes Alpes
- Fiche de La Route sur le site du Routard
- Un autre cyclo raconte…

le 22/08/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #