
- Belle-Île en mer | août 2026
Cette évolution de Bataville est remise en perspective avec celle d’autres villes-usines Bata (Batapark à Möhlin en Suisse ; Bata Factory à East Tilbury au Royaume-Uni ; Bat’ovany, renommé Partizánske après la Seconde Guerre mondiale, en Slovaquie ; Chełmek en Pologne ; Batawa, en Ontario au Canada ; Zlín, point de départ de l’aventure Bata, en Tchéquie). L’ensemble du travail s’inscrit donc dans la thématique, majeure en géographie comme en aménagement du territoire depuis la désindustrialisation, du traitement des territoires créés par l’industrie une fois celle-ci partie.
En l’an 2499, l’apocalypse nucléaire a ravagé la Terre. Mais dans ces champs de ruines post-apocalyptiques, la fin du monde humain marque le début d’une nouvelle ère pour les arthropodes. C’est le postulat de départ du livre Les insectes du futur. Un livre qui prolonge la fascinante histoire évolutive des insectes, une histoire bien plus ancienne et riche que celle des mammifères. En près de 350 millions d’années, les arthropodes ont survécu à plusieurs extinctions de masse. Alors que peuvent-ils nous apprendre de la résilience du vivant ? Et quelles sont les spécificité des biosphères post-extinction ?
Si ces images hilarantes ont fait fureur sur les réseaux sociaux et provoqué l’amusement des passants, “réduire cette histoire à une performance insolite reviendrait à passer à côté de l’essentiel”, estime le média culturel La Insuperable. La YCCD s’inscrit “dans une expérience politique et culturelle […] contre les entreprises qui se disputent notre attention et transforment le temps quotidien en marchandise”, et ont provoqué “une sorte de pandémie mondiale de stupidité et de dispersion”.
Depuis le 9 août, des colons israéliens bloquent l’accès à des maisons de cette localité située dans le nord du territoire palestinien occupé, déclarée “zone militaire interdite” par l’armée israélienne. Une illustration de la politique d’annexion de la “Judée-Samarie” menée par le gouvernement israélien, raconte une contributrice régulière au quotidien israélien “Ha’Aretz” qui a tenté de se rendre sur place. […] Malgré les cuirasses de protection et les masques portés sous un soleil brûlant, ces soldats semblent satisfaits de remplir leur mission de refouler Palestiniens, Israéliens et autres étrangers – quiconque menace le fief des fondamentalistes, ne serait-ce qu’en posant les yeux dessus. Un enthousiasme issu de la base, qui est largement cultivé et encouragé par le sommet de la hiérarchie politique israélienne.
Selon une étude de la banque Goldman Sachs, les premiers effets de l’adoption de l’intelligence artificielle dans le monde du travail se font sentir dans les principales économies développées, et particulièrement en Allemagne, en Australie et aux États-Unis. Les secteurs d’activité les plus exposés sont le marketing, la publicité et l’information.
Pourtant, s’ennuyer recèle de multiples bienfaits pour l’être humain et son équilibre. Au-delà du repos psychologique qu’ils procurent, les épisodes d’oisiveté permettent également de développer son imagination et sa créativité, ainsi que de réduire les addictions aux nouvelles technologies.
En revanche, selon lui, la démocratie italienne a été profondément transformée par la télévision. Le Parlement est devenu la chambre d’enregistrement de ce qui se décide d’abord sur le petit écran. Pour exister médiatiquement, “l’homme politique doit dire chaque jour une chose nouvelle.” Cela “impose un rythme accéléré à la vie politique”, qu’elle ne peut supporter.
There are roughly 120,000 Flock cameras nationwide and around 7,000 agencies contracting with the company, but that number is starting to slip as departments respond to the wave of citizen outrage over how this technology is being used. Abington police department just ended their contract with Flock over privacy concerns. Critics say that it’s a mass surveillance system deployed with little oversight. It’s also been tied to ICE operations.
[Deepl] On compte environ 120 000 caméras Flock dans tout le pays et quelque 7 000 services qui ont passé un contrat avec l’entreprise, mais ce chiffre commence à décliner, car les services réagissent à la vague d’indignation des citoyens face à la manière dont cette technologie est utilisée. La police d’Abington vient de mettre fin à son contrat avec Flock pour des raisons relatives à la vie privée. Les détracteurs affirment qu’il s’agit d’un système de surveillance de masse déployé sans aucun contrôle. Il a également été associé à des opérations de l’ICE.
In fact, shock devices have been used in schools for disabled children for years. Now they’ve entered the public school system in Nebraska. Why is no one talking about it?
[Deepl] En fait, ça fait des années qu’on se sert de ces appareils à décharge électrique dans les écoles pour enfants en situation de handicap. Maintenant, ils ont fait leur apparition dans le système scolaire public du Nebraska. Pourquoi personne n’en parle ?
Plus de 300 étudiants suivent des cours d’arabe dans cette école de langues établie à Tel Aviv, Haïfa et Jérusalem. « À mes yeux, chaque personne qui vit ici doit savoir parler l’arabe, *juge Kim Ibrahim, l’une des professeurs et Palestinienne d’Israël. *L’arabe n’est pas la langue d’une minorité. C’est la langue de cette terre. Si tu ne la maitrises pas, tu ne peux pas te rapprocher de son peuple. »
[…] La langue arabe est de plus en plus perçue comme une menace en Israël. Jadis langue officielle de l’État hébreu, l’arabe a été rétrogradé langue à statut spécial en 2017. Certains commerçants arborant des inscriptions en arabe dans leurs boutiques sont désormais sommés de les retirer.
Le lithium, le cobalt ou les terres rares sont au coeur de la transition énergétique, mais aussi d’une compétition croissante entre Etats. De la RDC aux fonds marins du Pacifique, jusqu’où cette nouvelle course aux ressources peut-elle aller ? Avec le géographe Philippe Le Billon.
Plus généralement, les députés lepénistes se distinguent par l’absence de propositions sur l’environnement. « Qu’est-ce que nos députés de la commission développement durable proposent au bout de cinq ans ?, se désespère le cadre cité plus haut. Nous n’avons jamais eu de moment collectif pour dire : “Voici notre vision.” Notre “yakafokon” est inaudible, car il ne s’accompagne pas d’un discours écologique. » Les livrets programmatiques sur l’environnement et sur l’eau, longtemps promis, n’ont jamais vu le jour.
L’encéphalomyélite myalgique/syndrome de fatigue chronique est une maladie responsable d’un épuisement chronique invalidant et de la survenue d’aggravations après des efforts mineurs.
Comme l’explique le sociologue Pierre Lagrange, la perception d’une croyance continue depuis 1947 est historiquement fausse : “ce qu’on appelle l’affaire de Roswell, ne naît pas en 1947, elle naît en 1980, parce que le livre qui va mettre en scène, qui va vraiment construire cette affaire […] paraît au début de l’été 1980.” Ce n’est qu’à partir de cette date, puis à travers des rebonds médiatiques dans les années 1990, que le récit a été structuré pour inclure des éléments comme la récupération de corps d’extraterrestres ou des théories de camouflage militaire.
Paradossalmente, poi, il blocco si crea soprattutto nella direzione opposta a quella del sinistro. Chi viaggia in senso contrario non ha ostacoli, ma rallenta comunque per guardare lamiere piegate, feriti, lampeggianti e forze dell’ordine. Bastano pochissimi guidatori che scalano anche solo di 30 km/h per congelare il traffico chilometri più indietro. Il pericolo reale sono i possibili tamponamenti a catena che possono innescarsi, oltre ai ritardi che si possono provocare ai mezzi di soccorso.
Dietro questa frenata collettiva c’è un po’ di voyeurismo, la vista ipnotica dei lampeggianti e un forte effetto emulazione: se rallenta chi sta davanti, rallenta anche chi segue e non solo per mantenere le distanze di sicurezza. A peggiorare le cose ci si mettono i passeggeri, che spesso chiedono di ridurre la velocità per fare un video (macabro) con lo smartphone, da pubblicare sui social.
[Deepl] Paradoxalement, le bouchon se forme surtout dans la direction opposée à celle de l’accident. Ceux qui roulent dans le sens inverse n’ont pas d’obstacles, mais ralentissent quand même pour regarder les carcasses de voitures, les blessés, les gyrophares et les forces de l’ordre. Il suffit que quelques conducteurs réduisent leur vitesse de seulement 30 km/h pour paralyser la circulation plusieurs kilomètres en arrière. Le danger réel, ce sont les éventuelles collisions en chaîne qui peuvent se produire, sans parler des retards que ça peut causer aux véhicules de secours.
Derrière ce freinage collectif, il y a un peu de voyeurisme, l’effet hypnotique des gyrophares et un fort effet d’émulation : si celui qui est devant ralentit, celui qui suit ralentit aussi, et pas seulement pour respecter les distances de sécurité. Pour aggraver les choses, il y a les passagers, qui demandent souvent de ralentir pour faire une vidéo (macabre) avec leur smartphone, à publier sur les réseaux sociaux.
Ce retrait matérialise l’un des plus grands écarts entre le storytelling d’Elon Musk et la réalité du marché. Lors du lancement, le patron de Tesla visait des millions d’installations. Il considérait même que 100 millions de maisons dans le monde pourraient en être équipées. 2019 devait d’ailleurs être l’année du Solar Roof (toit solaire) et du Powerwall (batterie murale) avec l’idée de produire l’équivalent de 1 000 toits en tuiles photovoltaïques par semaine.
Il évoque aussi le rôle des médias, qui transforment “les intellectuels en oracles” : la moindre de leurs phrases, même la plus banale, apparaît comme une opinion digne d’intérêt.
Le 19 avril 1974, René Dumont, premier candidat écologiste à l’élection présidentielle, conclut son message télévisé d’un geste qu’il veut symbolique. « Vous savez ce qu’il va se passer ? » lance l’agronome en pull-over rouge, en portant un verre d’eau à ses lèvres. « Nous allons bientôt manquer de l’eau, et c’est pourquoi je bois devant vous un verre d’eau précieuse puisque avant la fin du siècle, si nous continuons un tel débordement, elle manquera. » Un avertissement prophétique qui ne lui vaudra, hélas, que 1,3 % des suffrages au premier tour.
Meanwhile, Americans continue paying higher prices for groceries, gasoline, housing, and healthcare while carrying record levels of personal debt. Those are the problems occupying ordinary Americans every single day. Donald, on the other hand, is preoccupied with granite walkways, drone-proof roofs, ballrooms, and bunkers. Those priorities tell us everything we need to know about the difference between the lives Americans are actually living and the fantasy world Donald Trump inhabits.
[Deepl] Pendant ce temps, les Américains continuent de payer plus cher leurs courses, leur essence, leur logement et leurs soins de santé, tout en croulant sous un endettement personnel record. Voilà les problèmes qui préoccupent les Américains lambda au quotidien. Donald, lui, se préoccupe surtout d’allées en granit, de toits anti-drones, de salles de bal et de bunkers. Ces priorités en disent long sur la différence entre la vie que mènent réellement les Américains et le monde imaginaire dans lequel vit Donald Trump.
Sargent: When Marjorie Taylor Greene says the coalition is falling apart, all these voters feel betrayed by you, Mr. President–she isn’t just making a prediction. She’s essentially saying to these voters, you know, you shouldn’t show up for this guy because he fucked you, right? That’s what she’s really saying. And it’s true. She’s right about it.
Heffernan: She is absolutely right. And I think she also mentioned a tweet of Trump’s, where he said, sometime around the Epstein files, when she and Thomas Massie were agitating for the release of them–Trump is quoted as saying he doesn’t care about his old voters. And she and lots of people took that very personally.
[Deepl] Sargent : Quand Marjorie Taylor Greene dit que la coalition est en train de s’effondrer, que tous ces électeurs se sentent trahis par toi, Monsieur le Président… elle ne fait pas que faire une prédiction. En gros, elle dit à ces électeurs : « Vous savez, vous ne devriez pas aller voter pour ce type parce qu’il vous a arnaqués », pas vrai ? C’est vraiment ce qu’elle dit. Et c’est vrai. Elle a raison là-dessus.
Heffernan : Elle a tout à fait raison. Et je crois qu’elle a aussi mentionné un tweet de Trump, où il disait, à l’époque des dossiers Epstein, alors qu’elle et Thomas Massie faisaient campagne pour leur publication – Trump aurait déclaré qu’il se fichait de ses anciens électeurs. Et elle, comme beaucoup d’autres, l’a pris très à cœur.
Vos grand-parents (ou parents) vous ont assez rabâché que « pendant la guerre » ils avaient fait des kilomètres à vélo pour se réfugier ou se ravitailler. Vous les regardiez d’un air narquois et avec un brin de mépris. Depuis en effet ces héros n’ont plus touché une bicyclette et ont pris de la bedaine … dans leur bagnole qui empêche le vélo de passer. Le livre de Sébastien Albertelli et Clément Dusong (par ordre alphabétique selon l’usage) remet les évènements en ordre. […] La voiture était déjà dominante en 40, au moins dans les grandes villes, et le vélo, qui l’a remplacée par la force des choses, aura été à la fois ce qui a sauvé des vies mais aussi le symbole de la guerre, ces fameuses années noires. Le vélo c’est la liberté, et même la vie, mais c’est avant tout l’emblème de la débâcle.
Il a aussi écrit : « Comment deux hommes qui se sont livré une guerre très publique pendant des années, qui se sont lancé des missiles verbaux à travers un immense canyon juridique et politique, peuvent-ils un jour se retrouver assis à la même table ? La réponse est en réalité bien plus simple que ce que l’on voudrait croire. Nous nous sommes pardonné. »
Amis lecteurs, séchez vos larmes et admirez le pouvoir du pardon.
Voulons-nous vraiment que des robots accomplissent tous les métiers s’ils sont capables de les exercer mieux que nous ? Et quel monde cela nous laisse-t-il ? Une utopie dans laquelle tous nos besoins sont pris en charge et où nous pouvons simplement profiter de nos loisirs ? Ou une dystopie dans laquelle les robots finiraient par se demander : « Au fond, pourquoi avons-nous encore besoin des humains, pour quoi que ce soit ? »
[…] Rabb: I continue to remain hopeful that when we see things crop up like anti–data center or now anti-Flock for our community, that they are the mirror image of things that people do want. They don’t want to be surveilled because they want privacy and control over their lives and to not be abducted by ICE. They don’t want data centers; people in our community said it all the time: they want more parks, community infrastructure. The data center even tried to build a “pocket park” right next to the data center, because you totally want to stroll around and breathe all the fumes and listen to the noise on a nice day with your kids. Which is crazy. […] I think these issues are manifestations of what we know we’re lacking, and unfortunately, I think sometimes we have to move too fast, that we can’t listen to ourselves or pause—speaking of pauses—pause the noise machine of information or life or whatever to be like, what do I actually want? But it’s in there and those are the reasons why we fight against all these issues, because I think we just want nice lives and we don’t really have them right now.
[Deepl] Rabb : Je continue d’espérer que lorsque nous voyons surgir des mouvements comme ceux contre les centres de données ou, aujourd’hui, contre Flock au sein de notre communauté, ceux-ci reflètent en réalité ce que les gens veulent vraiment. Ils ne veulent pas être surveillés parce qu’ils aspirent à la vie privée, au contrôle de leur vie et ne veulent pas être enlevés par l’ICE. Ils ne veulent pas de centres de données ; les membres de notre communauté l’ont toujours dit : ils veulent davantage de parcs et d’infrastructures communautaires. Le centre de données a même essayé de construire un « petit parc » juste à côté de ses installations, parce que vous avez vraiment envie de vous y promener, de respirer toutes ces fumées et d’écouter le bruit par une belle journée avec vos enfants. C’est complètement fou. […] Je pense que ces enjeux sont les manifestations de ce qui nous manque, et malheureusement, je crois que parfois nous devons aller trop vite, au point de ne pas pouvoir nous écouter ou faire une pause — en parlant de pauses — mettre en pause cette machine à bruit qu’est l’information, la vie ou quoi que ce soit d’autre, pour nous demander : « Qu’est-ce que je veux vraiment ? » Mais c’est bien là, et ce sont les raisons pour lesquelles nous luttons contre tous ces problèmes, car je pense que nous voulons simplement une vie agréable et que nous ne l’avons pas vraiment pour l’instant.
Tout de même, l’opération du Stadium n’est pas sans conséquences environnementales. Pour réparer les dégâts d’un été caniculaire à l’effet décuplé par la crise climatique, le Stadium a fait rouler 21 poids lourds frigorifiques sur environ 700 kilomètres pour l’aller, et autant au retour, afin d’acheminer les rouleaux de pelouse. Des camions réfrigérés, dont le groupe froid consomme du carburant en plus de la traction. S’y ajoute la question de l’eau : ce gazon a été semé en mai et cultivé jusqu’à maturité dans la région de Madrid, l’une des zones d’Europe les plus exposées au stress hydrique.
Il y a aussi une hécatombe en ce moment dans les élevages industriels, parce qu’on ne peut pas climatiser un poulailler qui abrite 10 000 poules. Dans ces hangars, on retrouve des oiseaux littéralement brûlés sur place. Ils ont atteint des températures telles que leurs organes ne fonctionnent plus et leurs cellules sont mortes. Même chose pour les porcs et les vaches, malgré leur capacité à réguler leur température en transpirant, qui atteint rapidement ses limites au-delà de 25°C.
È più pericoloso un cretino con la Porsche, un cretino col suv, o un cretino in bicicletta? *Parlando di incidenti stradali molti commettono un grave errore: mettere tutti gli utenti della strada sullo stesso piano. Un automobilista che guida in modo aggressivo su una strada urbana frequentata da persone a piedi e in bicicletta in mezzora può mettere in pericolo decine di pedoni e ciclisti. La *stessa persona in automobile è molto più pericolosa di quando va a piedi, in monopattino o in bici, perché guida un mezzo più grosso, pesante e pericoloso.
[Deepl] Qui est le plus dangereux : un crétin au volant d’une Porsche, un crétin au volant d’un SUV ou un crétin à vélo ? Quand on parle d’accidents de la route, beaucoup font une grave erreur : mettre tous les usagers de la route sur le même pied d’égalité. Un automobiliste qui conduit de manière agressive sur une route urbaine fréquentée par des piétons et des cyclistes peut, en une demi-heure, mettre en danger des dizaines de piétons et de cyclistes. La même personne en voiture est bien plus dangereuse que lorsqu’elle se déplace à pied, en trottinette ou à vélo, car elle conduit un véhicule plus gros, plus lourd et plus dangereux.
Les deux centres de données, dont la mise en service est annoncée pour 2029, consommeraient 2,6 térawattheures (TWh) d’électricité par an. C’est plus de quatre fois la consommation des dix communes du Liancourtois, où ils doivent s’implanter. Les bâtiments seraient construits sur une zone de 33 hectares, dont près de 22 hectares de parcelles agricoles, où 35 espèces protégées ont été recensées, selon les documents de description du projet. […] Pour fonctionner en circuit fermé, les futurs data centers devront en effet refroidir leurs équipements avec des groupes froids contenant des fluides frigorifiques, en particulier de l’hydrofluoroléfine (R1234ze). Plus de 77 tonnes de ces fluides réfrigérants seront nécessaires. Or, ils appartiennent à la famille des PFAS qui s’accumulent dans l’environnement et dans nos corps, et se dégradent en acide trifluoroacétique (TFA), le plus petit des « polluants éternels ». Le dossier du projet estime que 5 % de ces fluides pourraient fuiter en dehors de l’installation.
Le climatoscepticisme est un phénomène protéiforme qui s’appuie sur des ressorts allant bien au-delà de la simple controverse scientifique. Pascal Wagner-Egger explique que ce mouvement est alimenté par des “variables idéologiques et politiques”, notamment des positions anti-écologie ou anti-gauche, ainsi que par des biais cognitifs qui favorisent l’intuition sur la rigueur statistique. Cette persistance du doute est largement le fruit d’une stratégie délibérée.
Christina Greene, a researcher at the University of Arizona who, with Njeri, wrote an article on Europe’s wildfires and unexploded ordnance risk, said “the legacy of war keeps creeping up” because of climate change. “It’s reliving the legacies of war and conflict in a way that we haven’t had to deal with in a while in certain places.”
[Deepl] Christina Greene, une chercheuse de l’université de l’Arizona qui, avec Njeri, a écrit un article sur les feux de forêt en Europe et le risque lié aux munitions non explosées, a déclaré que « les séquelles de la guerre refont surface » à cause du changement climatique. « Ça, c’est revivre les séquelles de la guerre et des conflits d’une manière qu’on n’avait plus eu à affronter depuis un moment dans certains endroits. »
Que faire pour lutter contre ces dérives et basculements ?
Le soutien viendra des citoyens. Mais pour cela, il faut d’abord expliquer la justice : tout le monde comprend les problèmes que rencontrent l’école et l’hôpital car ce sont des services publics de proximité. En revanche, peu de gens connaissent la justice, car peu d’entre nous y ont été directement confrontés. Cette méconnaissance favorise la circulation de discours mensongers sur la justice et son fonctionnement.
Le télétravail s’exerce au domicile du salarié, sauf s’il décide de travailler dans un autre lieu. Or le domicile est réputé inviolable, conformément à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. […] La direction voulait s’assurer que le collaborateur était correctement installé pour télétravailler. D’autant que c’est à elle de protéger la sécurité et la santé du salarié. Il y a là une forme de conflit entre l’employeur qui veut s’assurer que le salarié ne travaille pas dans un cagibi avec des câbles électriques défectueux et le salarié qui entend préserver l’intimité de son logement. Mais la Cour de cassation a tranché en faveur de ce dernier. L’usage qu’il fait de son domicile relève de sa vie privée, il est en droit d’en refuser l’accès.
Trois syndicats espagnols ont appelé à un arrêt de travail de trois heures lundi 24 août afin de se prononcer sur une grève plus longue. Aucun d’entre eux n’était disponible pour commenter. Airbus n’est pas le seul groupe multinational confronté à la réticence de ses employés à retourner au bureau plus souvent. Les grèves au sein du groupe sont rares, mais selon des sources internes, l’intensité des troubles en Espagne a ébranlé la direction d’Airbus, suscitant des questions de la part de la hiérarchie quant à la manière dont la situation a été gérée au niveau local.
Qui n’a jamais entendu “pour être authentique, il faut chercher à ne pas ressembler aux autres” ? Édouard Louis défend tout l’inverse : “Pendant toute ma vie, j’ai imité des gens que j’adorais, que j’admirais, que je voulais devenir. Et ce que je suis devenu aujourd’hui, est le résultat de toutes ces imitations.” L’écrivain évoque ses diverses tentatives d’imitation – celle de David Bowie, de Marguerite Duras, de Toni Morrison, ou encore, de Didier Eribon. “On devrait dire, pour être authentique, imitez les autres comme des fous. […] Parce que, si vous cherchez à l’intérieur de vous, ce que vous êtes vraiment, vous n’allez rien trouver d’autre que ce que le monde a mis en vous”, explique l’écrivain.
Sachant que certains de ses collègues l’ont découragée de faire cette expédition, décrivant l’Alaska comme terriblement hostile et infesté de moustiques, et dont elle n’allait probablement revenir “qu’à peine en vie” ; ce à quoi elle aurait répondu : “Nous ne le saurons qu’une fois que j’y serai allée.
Il n’y a pas que les sentiers de haute montagne et les balades bucoliques à la campagne. Avec la création de chemins de randonnée à l’intérieur des villes, l’espace urbain est devenu un nouveau terrain d’exploration pour les marcheurs.
Marcos Rodríguez Pantoja, surnommé « l’enfant-loup de la Sierra Morena », est décédé le 15 août à l’âge de 80 ans à Ourense, province galicienne où il avait établi sa résidence ces dernières décennies. Son histoire a acquis une grande notoriété car il a passé une grande partie de son enfance et de son adolescence pratiquement isolé du monde extérieur dans les montagnes de la Sierra Morena, au contact étroit des animaux sauvages.
Mais ce qui se joue cette fois-ci devant un tribunal d’Oakland, sur la baie de San Francisco, est différent. Car la multinationale fait face à une cour fédérale, et l’accusation est menée par quatre Etats (Californie, Colorado, Kentucky et New Jersey), derrière lesquels sont rangés 25 autres Etats. Il s’agit d’une procédure fédérale commencée en 2023. Meta a plusieurs fois été accusée par des parents d’avoir accentué la dépression de leurs enfants ou de les avoir poussés au suicide, mais jamais le groupe n’a fait face à des plaignants institutionnels si bien outillés.
“La Palestine s’efface sous nos yeux”, dénoncent-ils, relevant la précarité des deux millions de Palestiniens de la bande de Gaza “parqués sur 30 % d’un territoire dévasté, affamés, privés de médicaments et de logement”.
Depuis les canicules de mai et juin, le réchauffement climatique est sur tous les écrans et fait la une des journaux. Pourquoi a-t-il fallu attendre des événements climatiques extrêmes pour que les médias s’emparent massivement du sujet ? Est-ce un problème de hiérarchie de l’information, de contraintes économiques et éditoriales, de manque de journalistes spécialisés, ou une véritable difficulté à traiter un phénomène qui s’installe dans la durée et remet en cause nos modes de vie ? Lorsque l’écologie entre dans le débat médiatique, pourquoi est-elle si souvent abordée sous l’angle de la polémique plutôt que sous celui des faits scientifiques ?
La journaliste Sophia Smith Galer raconte comment sa grand-mère italienne, qui avait immigré à Londres, et sa mère parlaient l’émilien, un dialecte aujourd’hui en voie de disparition. Elle le comprenait, mais n’arrivait pas à le parler. Elle ne pourra donc pas transmettre ce bilinguisme. C’est cette expérience qui lui a inspiré son dernier livre, How to Kill a Language: Power, Resistance, and the Race to Save Our Words (“Comment tuer une langue. Pouvoir, résistance et la course pour sauver nos mots”, inédit en français). Pour elle, l’émigration, la guerre et la colonisation entraînent la perte des langues, ce que confirme Nikolay Slavkov, professeur à l’Institut des langues officielles et du bilinguisme de l’université d’Ottawa.
El Codex Gigas se elaboró a principios del siglo XIII en el monasterio benedictino de Podlažice, cerca de Chrast, en lo que hoy es la República Checa. Mide 92 centímetros de largo por 50 de ancho y 22 de grosor, conserva 310 folios de pergamino (originalmente eran 320) y cubre una superficie total de 142,6 metros cuadrados de piel animal, procedente según las estimaciones más citadas de unos 160 becerros o asnos.
[…] La paleografía, en cualquier caso, coincide con la leyenda en un solo punto real: probablemente fue un único hombre quien lo escribió. En todo lo demás, entre la mano humana y las dos o tres décadas de trabajo constante que exigió la obra, no hace falta invocar a nadie más.
[Deepl] Le Codex Gigas a été réalisé au début du XIIIe siècle au monastère bénédictin de Podlažice, près de Chrast, dans ce qui est aujourd’hui la République tchèque. Il mesure 92 centimètres de long sur 50 de large et 22 d’épaisseur, il conserve 310 feuillets de parchemin (il y en avait à l’origine 320) et couvre une surface totale de 142,6 mètres carrés de peau d’animal, provenant, selon les estimations les plus courantes, d’environ 160 veaux ou ânes.
[…] La paléographie, en tout cas, ne rejoint la légende que sur un seul point concret : c’est probablement un seul homme qui l’a écrit. Pour tout le reste, entre la main de l’homme et les deux ou trois décennies de travail constant que l’ouvrage a exigées, pas besoin de faire appel à qui que ce soit d’autre.
Pero el bertsolarismo no se agota en su dimensión pública ni en la diversidad de formatos. El bertso sigue vivo también fuera de la lógica del espectáculo: en la extensa red de bertso-eskolak –que funcionan tanto como escuelas de improvisación como espacios de socialización–, pero también en situaciones cotidianas donde aparece de forma inesperada. Sigue siendo, en parte, lo que fue durante generaciones: una práctica social.
[Deepl] Mais le bertsolarisme ne se limite pas à sa dimension publique ni à la diversité de ses modalités. Le bertso reste vivant même en dehors de la logique du spectacle : dans le vaste réseau des bertso-eskolak – qui servent à la fois d’écoles d’improvisation et d’espaces de socialisation –, mais aussi dans des situations du quotidien où il surgit de manière inattendue. Il reste, en partie, ce qu’il a été pendant des générations : une pratique sociale.
Pourquoi …Paul-Eu-Gazette…?
En hommage à Gilles Vigneault…

- Belle-Île en mer | août 2026
“Nous sommes des êtres tactiles. Et puisque l’ensemble de nos expériences numériques se résume à caresser à l’infini la même surface de verre lisse et plate, nous allons mourir d’ennui.” Rachel Plotnick, spécialiste des relations homme-technologie à l’université de l’Indiana, au site d’information américain Vox.
L’homme avec son téléphone en mode haut-parleur ne fait donc pas preuve d’impolitesse. C’est pire : il ne prend pas en compte votre présence. Vous n’êtes ni son client, ni son cousin, ni son patron, ni même son subordonné. Socialement, vous êtes une non-personne.
Selon une étude de l’Insee et de la Dares publiée en mai, les entreprises françaises qui ont renforcé le télétravail entre 2019 et 2022 ont enregistré un accroissement de la productivité du travail. En moyenne, une hausse de 10 points de la part des télétravailleurs dans une entreprise est corrélée à un gain de 0,7 à 1 point de pourcentage de la productivité. L’étude porte sur près de 6600 entreprises et des millions d’emplois.
Le Royaume-Uni vient de dévoiler pour 2028 sa taxe « Electric vehicle excise Duty » à raison de 2 centimes du kilomètre. L’automobiliste anglais qui roule en électrique devra régler chaque année autour de 400 euros pour 20 000 km parcourus. Les véhicules hybrides seront également concernés par la mesure à hauteur d’un centime du kilomètre. Aux Pays-Bas, l’exonération totale de la taxe routière (motorrijtuigenbelasting ou MRB) pour les voitures 100 % électriques a pris fin. Depuis le 1er janvier 2026, les propriétaires bénéficient d’un rabais de 30 % (ils paient donc 70 % du tarif normal). Ce rabais passera à 25 % en 2029, avant la suppression totale de l’avantage en 2030. La France qui compte parmi les pays les plus taxés au monde ajoutera-t-elle une contribution supplémentaire ? La marge est étroite, étant donné que le choix d’acquérir un véhicule électrique résulte en partie du gain financier espéré face un véhicule thermique qui reste moins onéreux à l’achat.
Annette Becker retrace cette généalogie des violences de guerre, des deux premières guerres mondiales aux guerres balkaniques : “on avait l’impression que Sarajevo avait été oubliée comme étincelle de la Grande Guerre et puis tout d’un coup, dans les années 1990, cette violence apparaissait à l’intérieur de cette ex-Yougoslavie. (…) Alors qu’on croyait qu’on avait apaisé les choses après la Deuxième Guerre mondiale, ce cycle n’était toujours pas terminé”.
Les paroles de la chanson Quimbara s’inscrivent dans la vieille tradition qui consiste à célébrer la musique en lui octroyant une valeur suprême, en la personnifiant dans la vie quotidienne. En fait, dans les paroles, Celia Cruz parle à la musique, elle parle en l’occurrence à la rumba. Et c’est une manière aussi de montrer le chemin parcouru en tant que musicienne : “J’entends la rumba qui m’appelle, bongo, dis-lui que j’arrive, qu’elle attende deux secondes, que là pour le moment, je chante un guaganko, dis-lui de pas mal le prendre parce qu’elle reste dans mon cœur et ma vie ne se résume qu’à cela, de la bonne rumba et du guaguamco”.
“La musique populaire doit être analysée dans son contexte global, on peut difficilement en mesurer la valeur depuis une perspective strictement musicale sans s’intéresser au cadre de vie de la communauté qui la produit et qui en jouit. Et c’est elle, au bout du compte, qui importe : la musique peut être d’une qualité exceptionnelle, mais si le public qui la justifie ne s’identifie pas pleinement avec elle, elle perd de son importance et reste sans effet. Par conséquent, pour comprendre la salsa, il faut aussi comprendre tout le spectre social et culturel pour lequel elle fut créée.”
En 1992, pour France Culture, l’émission les Nuits magnétiques se rend sur le marché aux livres anciens du 15e arrondissement de Paris, qui réunit bouquinistes et amateurs de belles pages. Jean-Daniel Belfond tend son micro aux exposants et à leurs clients. Il restitue l’ambiance du Marché Brassens et nous dresse un portrait vivant de ce haut lieu de la quête du livre.
[…] Les marchands ne vendent pas seulement : ils transmettent.“Le livre, c’est la vie, la transmission”, dit un habitué. D’autres protègent leurs trésors de la poussière et de la pluie, car le vent s’invite souvent du côté du parc. En fin de journée, les camions repartent, les caisses se referment. Les livres, eux, continueront de voyager, d’un grenier à un salon, d’un lecteur à un autre.
[…] “La concentration, le côté je suis à l’usine et je fais mon boulot d’acteur, me fait… je le dirai avec tout le respect que je vous dois, me fait chier, vraiment. Parce que c’est un jeu : un acteur doit s’amuser ! Notre métier est un métier d’égoïste. Alors ou on continue à s’amuser et on s’amuse avec les risques que cela peut susciter, c’est à dire que parfois on joue bien on est dans un jeu qui tombe pile, et parfois on déphase on est un peu moins bien. Ce qu’il ne faut pas chercher c’est essayer de retrouver ce souffle, ce clin d’œil, qui va faire dire de vous “ah ce qu’il joue bien” dans des œuvres précédentes.”
Pour ce qui est des critères d’une belle poitrine, le droit de les définir n’est jamais revenu aux femmes elles-mêmes. Ils lui sont imposés par un discours commercial axé sur le profit et par l’imaginaire érotique masculin. Sur le plan socioculturel, la femme a longtemps été considérée comme un objet de désir, et ne pas correspondre à cette image est source d’anxiété pour elle, étant donné qu’elle a peu à peu intériorisé ce genre de diktat.
[…] Par ailleurs, nous devons faire attention, car nos seins peuvent nous mettre dans des situations embarrassantes : ils ne doivent être ni trop visibles ni trop invisibles ; ni trop suggestifs ni trop proéminents. Mais ce n’est jamais aux femmes de décider si une poitrine doit être “plate” ou “généreuse”pour être belle.
Un commerçant de vélos pliants à Donostia, s’interroge : Depuis quand le groupe le plus puissant du monde dans son secteur (Decathlon) achète-t-il un morceau d’une petite marque (Brompton) sans que rien ne change ? Il continue : Les choses ne restent jamais les mêmes. Elles changent petit à petit, si lentement que parfois on ne s’en rend même pas compte. Quand le capital entre, ce n’est pas pour que les choses restent comme avant. Malgré ce qu’ils prétendent.
The countries that dominate the next technological era will not merely be those with the most GPUs or largest data centres. They may be those capable of building digital infrastructure without destabilising the physical systems–water, energy and ecosystems–on which their economies ultimately depend. India should certainly pursue its AI dream. But if the cloud is going to drink from India’s rivers and aquifers, it must also learn to give something back. Water credits, designed carefully, could turn an invisible environmental liability into measurable corporate responsibility. The principle should be simple. Innovate boldly, consume efficiently, replenish locally, and never allow the right to compute to overwhelm the right to water.
[Deepl] Les pays qui domineront la prochaine ère technologique ne seront pas seulement ceux qui possèdent le plus de GPU ou les plus grands centres de données. Ce seront peut-être ceux qui sauront construire des infrastructures numériques sans déstabiliser les systèmes physiques – l’eau, l’énergie et les écosystèmes – dont leurs économies dépendent en fin de compte. L’Inde doit bien sûr poursuivre son rêve d’IA. Mais si le cloud doit puiser dans les rivières et les nappes phréatiques indiennes, il doit aussi apprendre à donner quelque chose en retour. Des crédits d’eau, soigneusement conçus, pourraient transformer un passif environnemental invisible en une responsabilité d’entreprise mesurable. Le principe devrait être simple : innover avec audace, consommer efficacement, reconstituer les ressources localement, et ne jamais laisser le droit à l’informatique l’emporter sur le droit à l’eau.
Em resposta à pressão dos EUA para o fim dos “assassinatos seletivos” de Israel em Gaza, Itamar Ben Gvir diz que “há ali pessoas que não merecem viver, nem sequer são pessoas”.
[Deepl] En réponse à la pression exercée par les États-Unis pour que Israël mette fin aux « assassinats ciblés » à Gaza, Itamar Ben Gvir déclare qu’« il y a là-bas des gens qui ne méritent pas de vivre, qui ne sont même pas des êtres humains ».
Profitant de cette vague d’envoi d’e-mails, “les escrocs pourraient se faire passer pour le fisc”, prévient Damien Bancal, rédacteur en chef du site spécialisé Zataz.com et spécialiste en cyber-intelligence, invité lundi de franceinfo.
Plus de 1 250 Palestiniens à Gaza ont été tués par des tirs israéliens depuis son entrée en vigueur, selon des sources officielles palestiniennes, portant le nombre total de morts depuis octobre 2023 à plus de 73 300.
Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a publiquement souhaité l’élimination de “30 à 40 personnes” lors de frappes ciblées sur Gaza chaque nuit, rapporte The Times of Israel. “Pas seulement ceux qui représentent une menace immédiate. Non, il y a là-bas des gens qui ne méritent pas de vivre. Ils ne devraient pas vivre. Ce ne sont même pas des êtres humains”, a déclaré le ministre dans un podcast israélien samedi soir.
La historia real se conoce con todo detalle ahora gracias al descubrimiento y análisis de los partes diarios enviados a la Junta Superior de Sanidad. Sus descubridores han publicado sus resultados en la revista científica PNAS.
“Probablemente se debió al contrabando”, cuenta Joana Maria Pujadas-Mora, de la Universitat Oberta de Catalunya (UOC) y coautora de la investigación. “Hubo una descarga ilegal en una playa cercana a Son Servera [en el extremo este de Mallorca] y la tripulación de este barco, que se cree procedía de Tánger, vendría infectada”, añade Pujadas-Mora. “Luego llegó la leyenda del joven pastorcillo como paciente cero”, completa la investigadora.
[Deepl] On connaît à présent tous les détails de cette histoire grâce à la découverte et à l’analyse des rapports quotidiens envoyés à la Haute Commission de la Santé. Les chercheurs qui les ont dénichés ont publié leurs résultats dans la revue scientifique PNAS.
« C’était probablement causé par la contrebande », explique Joana Maria Pujadas-Mora, de l’Universitat Oberta de Catalunya (UOC) et co-auteure de l’étude. « Il y a eu un débarquement clandestin sur une plage près de Son Servera [à l’extrémité est de Majorque] et l’équipage de ce bateau, qui venait de Tanger, était sans doute contaminé », ajoute Pujadas-Mora. « Puis est apparue la rumeur du jeune berger comme patient zéro », complète la chercheuse.
Si Hannah Arendt est connue pour ses travaux sur le totalitarisme, elle a aussi pensé la démocratie : pour comprendre ce qui fonde un régime démocratique, elle se réfère aux “Anciens”, les Romains et les Grecs, et en extrait une articulation conceptuelle originale.
En la década de los años 70, una de las mejores épocas de producción, de San Vicente podían llegar a salir hasta 300.000 kilos de castañas en tráilers que circulaban por la carretera principal que unía el pueblo con la zona más urbana donde los niños iban al colegio. Antes, en la posguerra, fue uno de los principales sustentos de esta y otras aldeas de la Galicia interior. Se secaba y se acumulaba más allá del otoño para poder consumirla durante todo el año. Le quitó el hambre a toda la gente y no porque se vendiese. En los años 40, aunque tuvieras dinero, no tenías donde gastarlo. Los que no tenían castañas tuvieron que pasar mucha hambre –recuerda Carmen, que no suelta su vara-guía de castaño ni sentada. A nosotros sí que nos la quitó. En el desayuno, lo más normal era andar con caldudas. Echabas en el agua las castañas secas y las comías al día siguiente como si fuera chocolate –reconoce Abdón, que también ase una rama recta de castaño aunque anda y ve con claridad.
[Deepl] Dans les années 70, l’une des meilleures périodes de production, San Vicente pouvait exporter jusqu’à 300 000 kilos de châtaignes dans des camions qui roulaient sur la route principale reliant le village à la zone plus urbaine où les enfants allaient à l’école. Avant ça, dans l’après-guerre, c’était l’une des principales sources de revenus de ce village et d’autres hameaux de l’intérieur de la Galice. On les faisait sécher et on en stockait bien au-delà de l’automne pour pouvoir en manger toute l’année. Ça a permis à tout le monde de ne pas mourir de faim, et pas parce qu’on les vendait. Dans les années 40, même si t’avais de l’argent, t’avais nulle part où le dépenser. Ceux qui n’avaient pas de châtaignes ont dû souffrir le plus de la faim – se souvient Carmen, qui ne lâche jamais sa canne en bois de châtaignier, même assise. Pour nous, ça nous a vraiment sauvé la vie. Au petit-déjeuner, on mangeait souvent des caldudas. Tu mettais les châtaignes sèches dans l’eau et tu les mangeais le lendemain comme si c’était du chocolat – reconnaît Abdón, qui tient lui aussi une branche droite de châtaignier, même s’il marche encore et voit bien.
Le butin revendiqué est d’ailleurs colossal : 43 Go de fichiers représentant 346 millions de lignes de données brutes. Dans les détails, cette fuite expose 1,22 million d’élèves distincts (dont de nombreux mineurs), 4,35 millions d’identifiants de personnels et 602 000 comptes académiques, touchant tout particulièrement Créteil et Versailles. L’ampleur de la compromission donne le vertige. Les fichiers, extraits de bases majeures comme BE1D, SCONET ou I-Prof, couvrent plus de vingt ans d’historique, allant de 2002 à juillet 2026.
“When it’s in the air, you are inhaling it through your nose. You are exposed to it through your other organs like skin. Your skin can absorb some of the pesticides [that are] in the air, and also when you’re sweating as part of doing your work you are increasing the pore size of your skin,” said Omanjana Goswami, a scientist in the food and environmental program at the Union for Concerned Scientists, an advocacy group. “It is awful. There is no other word for it.”
[Deepl] « Quand c’est dans l’air, tu l’inhales par le nez. Tu y es exposé par d’autres organes, comme la peau. Ta peau peut absorber une partie des pesticides présents dans l’air, et quand tu transpires en travaillant, les pores de ta peau s’élargissent », explique Omanjana Goswami, chercheuse au sein du programme alimentaire et environnemental de l’Union for Concerned Scientists, une association militante. « C’est horrible. Il n’y a pas d’autre mot pour le décrire. »
La chaîne britannique Chanel 4 a enquêté sur les centres de formation des soldats israéliens. L’Académie Bnei David, située dans la colonie d’Eli, forme les militaires avant qu’ils aillent au front. Ils y reçoivent des enseignements religieux les incitant à commettre un génocide. Le rabbin Yishai Tzur leur explique par exemple que les palestiniens sont l’équivalent du peuple d’Amalek, un peuple ennemi des hébreux dans l’ancien Testament.
Le changement climatique va-t-il nous obliger à fuir les métropoles ? Ce scénario ne relève plus de la science-fiction, car face aux canicules, nos villes sont inadaptées. Mais les zones rurales sont-elles vraiment des refuges climatiques ? Faut-il revoir nos façons d’habiter nos territoires ?
“What we are trying to do currently is get as much water as we can from the pipes to irrigate some of the crops and save as much of our produce as possible,” he said. “The most difficult part is that even this is temporary, because the military road is going to make all 400 of my dunams inaccessible, which means I will lose my only source of income, and I have no other profession.” “When I think about it, I realize there is no tomorrow for me, and I can do nothing about it,” he added. “It drives me to the brink of madness.” For Khalil Tafakji, a Palestinian geographer and expert on Israeli settlements, the Israeli takeover of the Atouf plain and eastern Tubas is unique because it doesn’t correspond to any previous settlement expansion plans.
[Deepl] « Ce que nous essayons de faire actuellement, c’est de récupérer autant d’eau que possible dans les canalisations pour irriguer une partie des cultures et sauver le plus de récolte possible », a-t-il déclaré. « Le plus difficile, c’est que même cela n’est que temporaire, car la route militaire va rendre inaccessibles l’ensemble de mes 400 dunams, ce qui signifie que je vais perdre ma seule source de revenus, et je n’ai aucun autre métier. » « Quand j’y pense, je me rends compte qu’il n’y a pas d’avenir pour moi, et que je ne peux rien y faire », a-t-il ajouté. « Cela me pousse au bord de la folie. » Pour Khalil Tafakji, géographe palestinien et spécialiste des colonies israéliennes, la mainmise israélienne sur la plaine d’Atouf et l’est de Tubas est unique en son genre, car elle ne correspond à aucun plan d’expansion des colonies antérieur.
My presentation drew heavily from the work of psychiatrist Dr. Robert Jay Lifton, whose research on Nazi doctors explored how ordinary professionals become psychologically adapted to systems of cruelty through moral disengagement, obedience to authority, fear, propaganda, and ideological conditioning. Holocaust scholarship is not valuable because it belongs only to history; it remains essential because it helps societies recognize the psychological processes through which human beings come to normalize the suffering of others. […] When institutions become fearful, they often retreat into procedural neutrality while avoiding substantive moral engagement. Humanitarian concern itself becomes politicized. The result is anticipatory self-censorship: organizations silencing themselves before external authorities even demand it.
[Deepl] Ma présentation s’est largement inspirée des travaux du psychiatre Dr Robert Jay Lifton, dont les recherches sur les médecins nazis ont exploré comment des professionnels ordinaires s’adaptent psychologiquement à des systèmes de cruauté par le désengagement moral, l’obéissance à l’autorité, la peur, la propagande et le conditionnement idéologique. Les études sur l’Holocauste ne sont pas précieuses simplement parce qu’elles relèvent de l’histoire ; elles restent essentielles car elles aident les sociétés à reconnaître les processus psychologiques par lesquels les êtres humains en viennent à normaliser la souffrance d’autrui. […] Quand les institutions prennent peur, elles se réfugient souvent dans une neutralité procédurale tout en évitant tout engagement moral de fond. La préoccupation humanitaire elle-même se politise. Il en résulte une autocensure anticipée : les organisations se taisent avant même que les autorités extérieures ne le leur demandent.
Despite the passage of time, whenever I remember Manar Lubbad, that video of her family’s home completely burning still comes back to my mind. I ask myself: How can a teacher who dedicated her life to educating generations become a new name on a list of the dead?
[Deepl] Même si le temps a passé, chaque fois que je repense à Manar Lubbad, cette vidéo de la maison de sa famille en pleines flammes me revient encore à l’esprit. Je me demande : Comment une enseignante qui a consacré sa vie à former des générations peut-elle devenir un nouveau nom sur une liste de morts ?
The financial engineering Musk learned at Wharton continues to be pernicious, as Horace Campbell has recently shown in leading African ezine Pambazuka. Not only is the broader financialization process to blame, but controversy arose with SpaceX’s Initial Public Offering – before its share valuation collapse in July – because of the apparent willingness of investment index providers to relax, abbreviate or reinterpret their requirements in order to accommodate a company whose scale makes exclusion increasingly difficult. […] Price support, liquidity, and legitimacy accrue immediately to existing shareholders, while much of the attendant risk is absorbed by pension funds and retirement accounts.
[Deepl] L’ingénierie financière que Musk a apprise à Wharton continue d’avoir des effets néfastes, comme l’a récemment montré Horace Campbell dans le magazine en ligne africain de référence Pambazuka. Non seulement le processus plus général de financiarisation est à blâmer, mais une polémique a éclaté autour de l’introduction en bourse de SpaceX – avant l’effondrement de la valeur de ses actions en juillet – à cause de la volonté apparente des fournisseurs d’indices boursiers d’assouplir, de raccourcir ou de réinterpréter leurs critères pour accommoder une entreprise dont la taille rend l’exclusion de plus en plus difficile. […] Le soutien des cours, la liquidité et la légitimité profitent immédiatement aux actionnaires existants, tandis qu’une grande partie du risque associé est absorbée par les fonds de pension et les comptes de retraite.
D’autres, moins visibles et moins connues du grand public, ont aussi été d’une importance capitale ; en particulier l’inventaire général des monuments et richesses artistiques de la France et la création des secteurs sauvegardés. […] Mesure essentielle de la loi du 4 août 1962, dite “loi Malraux”, la création des secteurs sauvegardés a notamment permis à bon nombre de centres-villes d’échapper à un urbanisme bétonneur débridé, très en vogue au début des années 60.
Le débat va bien au-delà de la question de savoir si le médecin a réellement appuyé sur le bouton d’enregistrement. Lors d’une consultation, les patients partagent des informations médicales sensibles et peuvent se retrouver physiquement exposés lors des examens. La présence d’un appareil capable d’enregistrer cette interaction peut donc soulever des préoccupations en matière de vie privée, même si aucun enregistrement n’a finalement lieu.
Les députés coréens ne se font pas vraiment d’illusions. En réalité, ils savent que des emplois vont disparaître, mais ils souhaitent apporter une aide concrète aux travailleurs remplacés par l’IA. Pour cela, il faut un budget conséquent, à l’échelle nationale. Ils proposent donc la création du premier fonds de solidarité nationale destiné à faire face aux conséquences de l’IA sur l’emploi.
“Le Japon a constamment soutenu la CPI (…) dans ses efforts visant à poursuivre et à punir les crimes les plus graves qui préoccupent la communauté internationale et à faire respecter l’État de droit”, rappelle le document. Ces nouvelles sanctions américaines “sapent l’Etat de droit” et constituent une “attaque flagrante contre l’indépendance d’une institution judiciaire impartiale”, a dénoncé de son côté la CPI dans un communiqué.
2026, l’été de la bascule» (3/4). Après les canicules et les incendies de l’été 2026, certain·es refusent désormais de travailler pour des secteurs qui alimentent le réchauffement climatique. D’autres réalisent que leur métier devient physiquement intenable sous la chaleur.
AI data centres anywhere in the world pack thousands of GPUs into dense server racks, which generate intense heat as they process workloads. Keeping equipment from overheating requires constant cooling. Most large data centres use chilled-water systems and refrigeration towers, or air cooling that relies on evaporative technologies. In the Gulf, that job is much harder. Summer temperatures in Saudi Arabia and the UAE can exceed 45 degrees Celsius, with little relief at night, meaning systems have to work continuously to keep server temperatures within safe limits, which adds to both the energy and water consumption.
[Deepl] Les centres de données dédiés à l’IA, partout dans le monde, regroupent des milliers de GPU dans des baies de serveurs très rapprochées, qui dégagent une chaleur intense lorsqu’ils traitent des charges de travail. Pour éviter que le matériel ne surchauffe, il faut un refroidissement constant. La plupart des grands centres de données utilisent des systèmes à eau glacée et des tours de refroidissement, ou encore un refroidissement par air qui repose sur des technologies d’évaporation. Dans le Golfe, c’est beaucoup plus compliqué. En été, les températures en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis peuvent dépasser les 45 degrés Celsius, avec peu de répit la nuit. Du coup, les systèmes doivent fonctionner sans arrêt pour maintenir la température des serveurs dans des limites sûres, ce qui fait grimper la consommation d’énergie et d’eau.
Il 4 agosto la procura di Tempio Pausania ha disposto il sequestro preventivo di Villa Joy e delle aree limitrofe a Cala Finanza. I pubblici ministeri sostengono che la villa venisse usata in modo non conforme alle regole urbanistiche, ovvero che al suo interno ci fosse un ristorante. Dato che la villa era un abuso edilizio condonato, non poteva essere usata con quella funzione. Oltre alla villa sono state sequestrate strade ritenute non a norma e verranno fatti ulteriori controlli su ritrovamenti di carattere archeologico nei terreni circostanti.
[Deepl] Le 4 août, le parquet de Tempio Pausania a ordonné la séquestration préventive de la Villa Joy et des terrains voisins à Cala Finanza. Les procureurs affirment que la villa était utilisée en violation des règles d’urbanisme, c’est-à-dire qu’elle abritait un restaurant. Comme la villa était une construction illégale régularisée, elle ne pouvait pas être utilisée à cette fin. En plus de la villa, des routes jugées non conformes ont été saisies et des contrôles supplémentaires seront effectués sur les découvertes archéologiques faites sur les terrains environnants.
Jusqu’ici, il était possible de maîtriser les risques financiers, comme ceux liés aux dégâts climatiques, en diversifiant habilement le portefeuille d’investissements. Désormais, le climat menace d’instabilité des systèmes entiers, d’où des risques majeurs que la diversification ne permet plus de contrôler. Il incombe ainsi aux détenteurs d’actifs de «préserver les conditions de marché dont dépendent les rendements à long terme», en déduit l’expert financier David Atkin, dans une tribune récente pour la revue spécialisée Responsible Investor. David Atkin n’est pas n’importe qui : professeur d’économie au MIT, il a dirigé jusqu’en 2025 les Principes des Nations unies pour l’investissement responsable (PRI), le principal regroupement d’investisseurs durables au monde – dont la CPEG est membre. En somme, les caisses de pension ont une grande responsabilité, mais aussi un gros problème. Et avec elles, les dizaines de milliers d’assurés qui versent chaque mois des centaines ou des milliers de francs pour s’assurer une rente. Dans le pire des cas, ils risquent de perdre leur avoir de prévoyance.
En 2025, le FBI reçoit chaque année plus de 5 000 signalements de femmes autochtones disparues ou assassinées. […] Ces affaires sont aussi moins résolues que la moyenne : selon l’Urban Indian Health Institute, dans l’État de Washington, les populations natives représentent moins de 2 % des habitants mais 5 % des dossiers non élucidés. De l’autre côté de la frontière, au Canada, on estime qu’entre 2009 et 2021, le taux d’homicide des femmes et des filles amérindiennes, métisses et inuites était six fois plus élevé que le reste de la population. […] Pour que les femmes amérindiennes cessent d’être des « *filles qu’on n’ira pas chercher *», comme le dit la documentariste, plusieurs transformations profondes du système judiciaire américain seront nécessaires : donner de réels pouvoirs aux polices tribales et instaurer une coordination automatique entre les différentes forces de l’ordre, afin d’éviter que les disparitions ne tombent dans les failles du système.
Moins médiatisée que les incendies qui ont frappé 0,5 % de la forêt française, la sécheresse agricole sur la quasi-totalité du territoire a entraîné des pertes de production qui aggravent les détresses et attisent les colères dans la profession. Les récoltes de fourrage ont reculé d’un quart à la moitié selon les régions, contraignant les éleveurs à entamer leurs stocks d’hiver. Les rendements de maïs, culture très gourmande en eau l’été et destinée à l’alimentation animale, ont chuté cette année de 19 %.
OpenAI has spent a little over a year trying to play catch-up on the enterprise – a strategy led by now-departed COO Brad Lightcap – only to find that customers are becoming cost-conscious at exactly the time they need to be spending more. To make matters worse, Ramp found that customers have been slow to adopt Anthropic’s more-expensive “Fable” model because of the price, meaning there’s effectively no way to jack up prices.
[Deepl] OpenAI a passé un peu plus d’un an à essayer de rattraper son retard sur le marché des entreprises – une stratégie menée par Brad Lightcap, le directeur des opérations désormais parti, pour finalement se rendre compte que les clients deviennent de plus en plus attentifs aux coûts, justement au moment où ils devraient dépenser davantage. Pour ne rien arranger, Ramp a constaté que les clients ont mis du temps à adopter le modèle « Fable » d’Anthropic, plus cher, à cause de son prix, ce qui signifie qu’il n’y a en fait aucun moyen de faire grimper les tarifs.
Pourquoi …Paul-Eu-Gazette…?
En hommage à Gilles Vigneault…

La portée concrète de ce changement reste difficile à mesurer. Le texte ne précise ni quelles sociétés seront sélectionnées, ni combien d’opérations seront confiées au privé, ni dans quelles circonstances l’administration préférera recourir à une entreprise plutôt qu’aux capacités d’une organisation fédérale. Comme le mentionne le média Next, ce dispositif rappelle un vieux débat américain autour des « cyber letters of marque ». Inspiré des lettres de marque qui permettaient à des corsaires privés d’attaquer des navires ennemis avec l’autorisation de l’Etat, le concept consiste à transposer cette logique au cyberespace. Plusieurs propositions ont été formulées ces dernières années pour permettre à des acteurs privés de mener des opérations offensives contre des attaquants étrangers. Le sujet a récemment refait surface au Congrès. Le représentant républicain Tim Burchett a déposé en juillet dernier une proposition visant à permettre au président de délivrer des « cyber letters of marque and reprisal ».
[…] Cette montée en puissance du secteur privé intervient alors que l’administration Trump a parallèlement réduit les moyens de l’appareil fédéral de cybersécurité. La Cybersecurity and Infrastructure Security Agency (Cisa) a perdu environ un tiers de ses effectifs depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche et fait l’objet de plusieurs projets de coupes budgétaires.
En dépit d’un fort attachement national aux classements et aux médailles, c’est un podium dont la France se serait bien passée. Entre mai et juillet, selon les calculs du climatologue Mika Rantanen, chercheur à l’Institut météorologique de Finlande, la France a été le pays le plus anormalement chaud du monde, avec une « anomalie » de 2,8 ºC – c’est l’écart à la moyenne relevée dans le pays entre 1991 et 2020. Elle est suivie par le Luxembourg, la Suisse, la Belgique et l’Espagne.
[…] Pour la grande majorité des climatologues, les effets d’El Niño sont considérables dans la bande intertropicale – fortes précipitations dans certaines zones, sécheresses et températures élevées ailleurs, etc. –, mais sont imperceptibles en Europe. La donne est peut-être différente aujourd’hui. « On assiste là à un Niño absolument hors norme, qui s’annonce comme le plus puissant jamais observé, bien plus fort que ceux de 1998 et 2015, et même plus puissant que celui-ci de 1877-1878, qui avait fait des dégâts gigantesques et l’une des plus graves famines du XIXe siècle », dit Robin Noyelle.
Roux, psychologue du travail spécialisée en neurosciences et créatrice du podcast Neuro Sapiens, pose d’emblée le diagnostic : «Ce qui vient étouffer l’initiative, c’est la bienveillance sans exigence. Beaucoup de managers croient que créer un climat bienveillant revient à baisser leurs standards. Ce n’est pas du tout ce qui est prôné dans le management bienveillant.» Elle s’appuie sur les travaux d’Amy Edmondson, chercheuse à Harvard, qui a modélisé la sécurité psychologique à travers une matrice croisant bienveillance et niveau d’exigence. Résultat : une forte bienveillance sans exigence produit une zone de confort où les gens s’expriment librement, mais sans jamais prendre de vrai risque.
Alors que les bouleversements climatiques causés par l’activité humaine nous invitent à faire preuve de plus de résilience et de sobriété, l’Agence de la transition écologique [ex-Ademe] note, dans une étude parue en janvier, l’incompatibilité entre la hausse de la consommation énergétique liée à la multiplication des data centers et les engagements pris dans le cadre des accords de Paris, signés au Bourget (en 2015). Ironie de l’histoire, c’est dans cette même ville qu’un immense data center de 35 000 mètres carrés est en projet. Cependant, là comme ailleurs, le développement de ces mastodontes, à l’abri des regards et sans concertation, suscite des levées de boucliers et des interrogations parfois légitimes.
Ce qui frappe surtout les acteurs de terrain, c’est l’imprévisibilité du phénomène. « On peut très bien en avoir zéro un jour et assister à un échouage massif le lendemain », résume M. Blancard, qui évoque des pics allant jusqu’à 80 physalies échouées sur une seule plage. « Leur apparition sur nos plages est très variable. On ne peut pas prévoir les échouages, car ils dépendent essentiellement des conditions de vent », confirme Elvire Antajan.
Annuler une écriture en la barrant ou croisant à traits de plume, ou en passant le canif dedans. Canceller et annuler des lettres. Il est maintenant peu usité.
El argumento a favor es poderoso: conseguir minerales necesarios para electrificación, electrónica, energía y defensa sin depender de determinados proveedores. El argumento en contra también lo es: todavía conocemos muy poco de los ecosistemas que podríamos alterar. Y hay otra cuestión: que un depósito contenga una enorme cantidad de un elemento no significa automáticamente que sea rentable extraerlo. La ironía de esta historia es que, si bien las tierras raras son fundamentales para construir un mundo cada vez más tecnológico y electrificado, para conseguirlas podríamos terminar enviando enormes máquinas al lugar más oscuro, remoto y extremo del planeta. La región más desconocida e inexplorada hasta ahora.
[Deepl] L’argument en faveur est convaincant : obtenir les minerais nécessaires à l’électrification, à l’électronique, à l’énergie et à la défense sans dépendre de certains fournisseurs. L’argument contre l’est tout autant : on en sait encore très peu sur les écosystèmes qu’on pourrait perturber. Et il y a un autre problème : le fait qu’un gisement contienne une énorme quantité d’un élément ne veut pas forcément dire que son extraction soit rentable. L’ironie de cette histoire, c’est que même si les terres rares sont essentielles pour construire un monde de plus en plus technologique et électrifié, pour les obtenir, on pourrait bien finir par envoyer d’énormes machines dans l’endroit le plus sombre, le plus reculé et le plus extrême de la planète. La région la plus méconnue et la moins explorée à ce jour.
« Comme si agresser les gens ou leur tirer dessus dans la rue ne suffisait pas », s’est indigné le député démocrate Maxwell Frost : « Ils dépensent désormais 20 millions de dollars de la poche du contribuable pour équiper de gants à impulsion électrique douloureuse leurs hommes de main, masqués, sans foi ni loi. »
El grave incendio de Niebla (Huelva), probablemente el más extenso de toda la historia de Andalucía con más de 40.000 hectáreas recorridas en este momento, ha encontrado un aliado en su desarrollo. Dentro de la masa forestal que ha ardido, un porcentaje muy alto… de hasta un 40%, ha sido de eucalipto, gran combustible para el fuego.
[Deepl] Le grave incendie de Niebla (Huelva), probablement le plus étendu de toute l’histoire de l’Andalousie avec plus de 40 000 hectares déjà ravagés, a trouvé un allié qui a favorisé sa propagation. Parmi la masse forestière qui a brûlé, une très grande partie… jusqu’à 40 %, était constituée d’eucalyptus, un combustible idéal pour le feu.
The remarks are not the first time Chikli has openly threatened war against Damascus. In June, he said Israel would wage war on Syria “sooner or later”, claiming that Syria and Turkiye posed a greater challenge to Israel than Iran. “We will wage war on Syria, sooner or later, because it and Turkiye are far more worrying than Iran,” Chikli said at the time.
[Deepl] Ce n’est pas la première fois que Chikli menace ouvertement Damas de faire la guerre. En juin, il avait déclaré qu’Israël ferait la guerre à la Syrie « tôt ou tard », affirmant que la Syrie et la Turquie représentaient un plus grand défi pour Israël que l’Iran. « On va faire la guerre à la Syrie, tôt ou tard, parce qu’elle et la Turquie sont bien plus inquiétantes que l’Iran », avait déclaré Chikli à l’époque.
Hay algo profundamente español en recelar del virtuoso. En España preferimos el genio desordenado, el milagro improvisado, el artista que parece vivir de espaldas a la disciplina. Paco cumplía exactamente lo contrario. Ensayaba hasta el agotamiento. Repetía un pasaje como un monje que hiciera atletismo. Sabía que el duende también necesita arquitectura, que la inspiración es un relámpago, sí, pero un relámpago que debe ir levantando un edificio. Tocaba como si estuviera corrigiéndose continuamente. Como si la guitarra guardara un secreto que todavía no hubiera querido revelarle del todo.
[Deepl] Il y a quelque chose de profondément espagnol à se méfier du virtuose. En Espagne, nous préférons le génie désordonné, le miracle improvisé, l’artiste qui semble vivre en tournant le dos à la discipline. Paco incarnait exactement le contraire. Il répétait jusqu’à l’épuisement. Il répétait un passage comme un moine qui ferait de l’athlétisme. Il savait que le « duende » a lui aussi besoin d’architecture, que l’inspiration est un éclair, certes, mais un éclair qui doit peu à peu ériger un édifice. Il jouait comme s’il se corrigeait sans cesse. Comme si la guitare recelait un secret qu’elle n’avait pas encore voulu lui révéler entièrement. C’est peut-être là que résidait sa véritable grandeur.
Demandez donc à Google quels sont les effets de l’intelligence artificielle sur notre cerveau. La réponse tombe, sans fioriture, signée de l’« aperçu IA » : « Baisse de l’effort intellectuel, moindre mémorisation, perte de persévérance. » Complétez votre quête par « Comment préserver le cerveau de ces effets ? », et le même outil frôle le hara-kiri : « Garder un esprit critique, limiter la délégation totale, s’accorder des pauses sans technologie. » Autrement dit, sans IA ? Trop et mal utilisée, l’intelligence artificielle menace ce qui est au cœur de l’être humain : la créativité et l’esprit critique. Ce cerveau d’appoint serait-il plus lucide que nous sur le futur qu’il nous concocte ?
Pourtant, la guerre suspendue, conduite par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran depuis la fin du mois de février, se dérobe aux regards, aux témoins directs. Du côté iranien, la fermeture d’Internet pendant de longs mois était motivée par la volonté d’un régime répressif aux abois de consolider la société face à l’ennemi extérieur. Du côté américain, en revanche, l’entreprise de dissimulation, de déni et de diversion a été inhabituelle par son ampleur, mélange d’improvisation et de préméditation, sous couvert de la sécurité nationale et opérationnelle.
Il 5 agosto un generatore dell’ospedale da campo di MSF a Deir al Balah si è guastato. Con il generatore di riserva la sala operatoria è rimasta accesa solo per i casi critici, e gli ustionati sono rimasti nel caldo senza aria condizionata. Da giugno il polo di desalinizzazione di MSF gira sette ore al giorno invece di dodici, e l’acqua potabile è scesa da 600.000 a 350.000 litri, oltre 40.000 persone in meno servite ogni giorno. «Oggi si tratta di olio motore e pezzi di ricambio. Domani sarà qualcos’altro», dice Filipe Ribeiro, capo missione di MSF in Palestina.
[Deepl] Le 5 août, un générateur de l’hôpital de campagne de MSF à Deir al-Balah est tombé en panne. Avec le générateur de secours, la salle d’opération n’a fonctionné que pour les cas critiques, et les grands brûlés sont restés dans la chaleur sans climatisation. Depuis juin, la station de dessalement de MSF fonctionne sept heures par jour au lieu de douze, et la production d’eau potable est passée de 600 000 à 350 000 litres, ce qui représente plus de 40 000 personnes en moins desservies chaque jour. « Aujourd’hui, c’est l’huile moteur et les pièces de rechange. Demain, ce sera autre chose », explique Filipe Ribeiro, chef de mission de MSF en Palestine.
Si le chanvre a le vent en poupe, sa culture se fait tout de même sous haute surveillance. Trente pour cent des champs sont contrôlés chaque année, histoire de vérifier qu’ils ne contiennent pas trop de molécules psychotropes. Pour respecter le Code de la santé publique et toucher les aides européennes de la PAC, le taux de tétrahydrocannabinol, le fameux THC, ne doit pas excéder 0,3 %.
L’explosion des investissements dans l’intelligence artificielle commence à laisser une trace de plus en plus visible dans le bilan environnemental des géants technologiques. Microsoft a ainsi enregistré, lors de son exercice 2025, un bond de 27% de ses émissions de gaz à effet de serre par rapport à l’année précédente. Sa consommation d’eau a, dans le même temps, augmenté de 22%.
[…] «L’utilisation de l’IA au bénéfice du développement des renouvelables est aujourd’hui anecdotique, donc l’étude s’est appuyée sur les projections hautes de l’AIE. Alors que l’IA est déjà massivement utilisée aujourd’hui pour découvrir des gisements et repousser la fin du pétrole», assure-t-il, révélant que Microsoft réalise 1 à 2% de son chiffre d’affaires en vendant des logiciels permettant aux compagnies pétrolières d’optimiser leur forage.
When the boosters hear that OpenAI plans to spend $750 billion on compute costs through the end of 2030, they shrug their shoulders and say “it’ll work it out.” When they hear that hyperscalers have $1.65 *trillion in off-balance-sheet obligations and debt*, they nod approvingly, saying that “these are some of the richest and most-profitable companies in the world,” and that they will “simply keep raising debt.” It’s somewhere between number-blindness and make-believe – these are such unfathomably-large sums that it’s hard for the average person to assume anything other than that nobody would sign contracts agreeing to pay them without the confidence they’d be able to do so, even though it’s all very silly.
[Deepl] Quand les partisans entendent dire qu’OpenAI prévoit de dépenser 750 milliards de dollars en coûts informatiques d’ici fin 2030, ils haussent les épaules et disent « ça s’arrangera bien ». Quand ils apprennent que les hyperscalers ont 1,65 billion de dollars d’engagements hors bilan et de dettes, ils acquiescent d’un air approbateur en disant que « ce sont parmi les entreprises les plus riches et les plus rentables du monde », et qu’elles « continueront tout simplement à s’endetter ». C’est un mélange entre l’aveuglement face aux chiffres et le déni de la réalité : ces sommes sont tellement astronomiques qu’il est difficile pour le commun des mortels d’imaginer autre chose que le fait que personne ne signerait de contrats s’engageant à les payer sans être sûr de pouvoir le faire, même si tout ça est complètement absurde.
If my interpretation is correct, then these unremarkable red signs would be the oldest known picture of a mind-altering plant anywhere in the world, by thousands of years. And it could be corroborated the way it was at Pinwheel Cave in California, where chewed bits of hallucinogenic plant matter found wedged into the rock gave the first unambiguous physical proof anywhere in the world that a plant depicted in rock art had been ingested at the site. Look at a belladonna flower and then at the signs, and the resemblance is hard to unsee: a drooping, five-lobed bell, its mouth flaring outward, with faint veins running down the corolla.
[Deepl] Si mon interprétation est correcte, ces signes rouges tout à fait banals seraient la plus ancienne représentation connue d’une plante psychédélique au monde, et ce depuis des milliers d’années. Et ça pourrait être confirmé, comme ça a été le cas à Pinwheel Cave en Californie, où des morceaux mâchés de plante hallucinogène, retrouvés coincés dans la roche, ont fourni la première preuve physique incontestable au monde qu’une plante représentée dans l’art rupestre avait bien été ingérée sur place. Regarde une fleur de belladone, puis regarde les dessins, et tu verras que la ressemblance est difficile à ignorer : une cloche retombante à cinq lobes, dont l’ouverture s’évasent vers l’extérieur, avec de légères nervures qui descendent le long de la corolle.
El helenista William Berg, que publicó una traducción al inglés en 2008, sostuvo además que el griego empleado en el texto delata una redacción del siglo IV, lo que sitúa el Filógelos en la última etapa del Imperio romano, en un mundo mediterráneo donde el griego seguía siendo la lengua de la cultura y del humor culto, aunque Roma llevara siglos gobernando. El libro sobrevivió gracias a un puñado de manuscritos bizantinos medievales, y no llegó a Occidente hasta que los copistas y eruditos del Renacimiento empezaron a interesarse por él. La primera traducción al latín es de 1605, y a mediados del siglo XVIII ya circulaban versiones en alemán.
[Deepl] L’helléniste William Berg, qui a publié une traduction en anglais en 2008, a aussi affirmé que le grec utilisé dans le texte trahit une rédaction du IVe siècle, ce qui situe le Philogèle dans la dernière période de l’Empire romain, dans un monde méditerranéen où le grec restait la langue de la culture et de l’humour cultivé, même si Rome régnait depuis des siècles. Le livre a survécu grâce à une poignée de manuscrits byzantins médiévaux, et il n’est arrivé en Occident que lorsque les copistes et les érudits de la Renaissance ont commencé à s’y intéresser. La première traduction en latin date de 1605, et dès le milieu du XVIIIe siècle, des versions en allemand circulaient déjà.
Drawing on browsing data from 900 U.S. adults, the study showed that users clicked a link in just 8% of searches that displayed an AI summary; interestingly, in searches not showing an AI summary on the topic, they clicked 15% of the time. Searches with summaries also led to more users abandoning browsing on the topic altogether after reading the summary (26%), compared with 16% on pages with no contextual AI enabled. Visits to sources on desktop computers (CTR, or “click-through rate”) have dropped by up to 50%, according to Search Engine Land/Kevin Indig, and Authoritas reported a drop of up to 79%. The study was conducted by installing a tracker in the participants’ browsers, so it observed behavior rather than reporting it, which has led people to conclude that online search is morphing into a different tool, with AI summarization taking over web surfing.
[Deepl] En s’appuyant sur les données de navigation de 900 adultes américains, l’étude a montré que les utilisateurs cliquaient sur un lien dans seulement 8 % des recherches affichant un résumé généré par l’IA ; il est intéressant de noter que, dans les recherches ne présentant pas de résumé généré par l’IA sur le sujet, ils cliquaient dans 15 % des cas. Les recherches accompagnées d’un résumé ont également conduit davantage d’utilisateurs à abandonner complètement leur navigation sur le sujet après avoir lu le résumé (26 %), contre 16 % sur les pages sans IA contextuelle activée. Les visites sur les sources depuis les ordinateurs de bureau (CTR, ou « taux de clics ») ont chuté jusqu’à 50 %, selon Search Engine Land/Kevin Indig, et Authoritas a signalé une baisse pouvant atteindre 79 %. L’étude a été menée en installant un traceur dans les navigateurs des participants ; elle a donc observé les comportements plutôt que de les rapporter, ce qui a conduit les gens à conclure que la recherche en ligne est en train de se transformer en un outil différent, la synthèse par IA prenant le pas sur la navigation sur le Web.
Una característica recurrente en las inscripciones femeninas es la mención explícita de que las donaciones se realizaban sua pecunia (con su propio dinero) o ex patrimonio suo (de su propio patrimonio). Aproximadamente la mitad de las benefactoras hispanas hacen constar esta circunstancia, una proporción ligeramente superior a la media del Imperio.
Este detalle no es baladí. La capacidad de las mujeres para gestionar su propio patrimonio era un elemento clave que les permitía actuar con independencia en la esfera pública. Aunque la sociedad romana seguía siendo profundamente patriarcal, las mujeres de élite podían acumular riqueza y disponer de ella, especialmente cuando se convertían en herederas únicas ante la ausencia de herederos varones.
La investigadora cita a Pompejano, quien señala que a las mujeres, cuyo papel principal seguía siendo el de procrear, se les encomendaba la tarea de transmitir el poder, no de poseerlo y gestionarlo: incluso cuando actuaban disponiendo libremente de su propio dinero, lo hacían con el objetivo de legitimar y reforzar el poder de su familia.
[Deepl] Une caractéristique récurrente dans les inscriptions féminines, c’est la mention explicite que les dons étaient faits sua pecunia (avec leur propre argent) ou ex patrimonio suo (sur leur propre patrimoine). Environ la moitié des bienfaitrices hispaniques précisent ce point, une proportion légèrement supérieure à la moyenne de l’Empire.
Ce détail n’est pas anodin. La capacité des femmes à gérer leur propre patrimoine était un élément clé qui leur permettait d’agir en toute indépendance dans la sphère publique. Même si la société romaine restait profondément patriarcale, les femmes de l’élite pouvaient accumuler des richesses et en disposer, surtout quand elles devenaient héritières uniques en l’absence d’héritiers masculins.
La chercheuse cite Pompejano, qui souligne que aux femmes, dont le rôle principal restait la procréation, on confiait la tâche de transmettre le pouvoir, et non de le posséder et de le gérer : même lorsqu’elles agissaient en disposant librement de leur propre argent, elles le faisaient dans le but de légitimer et de renforcer le pouvoir de leur famille.
En el año 2006, el genetista Bryan Sykes, catedrático de Genética Humana de la Universidad de Oxford, publicó los resultados de un estudio que le había llevado una década completar. Su equipo había recogido y analizado el ADN mitocondrial y el cromosoma Y de 10.000 voluntarios de Inglaterra, Escocia, Gales e Irlanda, con el objetivo de reconstruir el mapa genético real de las islas Británicas, más allá de las etiquetas de «celta», «sajón» o «vikingo» que la historia había repartido durante siglos. El libro que recogió sus conclusiones, Blood of the Isles (publicado en Estados Unidos como Saxons, Vikings and Celts: The Genetic Roots of Britain and Ireland), sostenía algo que sorprendió a buena parte de la prensa británica: la mayoría de los linajes paternos de Irlanda, Gales, Cornualles y las tierras altas de Escocia no procedían de una invasión centroeuropea de los celtas continentales, sino de poblaciones llegadas desde el oeste, con fuertes afinidades con el País Vasco y Galicia.
[Deepl] En 2006, le généticien Bryan Sykes, professeur de génétique humaine à l’université d’Oxford, a publié les résultats d’une étude qui lui avait pris une décennie à mener à bien. Son équipe avait prélevé et analysé l’ADN mitochondrial et le chromosome Y de 10 000 volontaires d’Angleterre, d’Écosse, du Pays de Galles et d’Irlande, dans le but de reconstituer la véritable carte génétique des îles britanniques, au-delà des étiquettes « celte », « saxon » ou « viking » que l’histoire avait distribuées pendant des siècles. Le livre qui rassemblait ses conclusions, Blood of the Isles (publié aux États-Unis sous le titre Saxons, Vikings and Celts: The Genetic Roots of Britain and Ireland), avançait une idée qui a surpris une bonne partie de la presse britannique : la plupart des lignées paternelles d’Irlande, du Pays de Galles, de Cornouailles et des Highlands écossais ne provenaient pas d’une invasion d’Europe centrale par les Celtes continentaux, mais de populations venues de l’ouest, présentant de fortes affinités avec le Pays basque et la Galice.
La situazione, con il passare delle settimane, si è tutt’altro che risolta, e anzi è peggiorata. Il caldo è aumentato e non ha dato tregua, mettendo a dura prova le** “banche del formaggio”**, ovvero i depositi climatizzati dove vengono stoccate le forme di Parmigiano Reggiano che valgono letteralmente denaro sonante. […] Il Credito Emiliano (Credem) ha dei caveau dove vengono custodite forme di Parmigiano Reggiano come garanzia (collaterale) per i prestiti concessi ai produttori locali. Lo fa dagli anni Cinquanta, ed è un esempio in questi termini pressoché unico.
[Deepl] Au fil des semaines, la situation est loin d’être réglée, et elle a même empiré. La chaleur s’est intensifiée sans accorder de répit, mettant à rude épreuve les « banques du fromage », c’est-à-dire les entrepôts climatisés où sont stockées les meules de Parmigiano Reggiano qui valent littéralement de l’argent comptant. […] Le Credito Emiliano (Credem) dispose de coffres-forts où sont conservées des meules de Parmigiano Reggiano en garantie (collatérale) des prêts accordés aux producteurs locaux. Il le fait depuis les années 50, et c’est un exemple quasi unique en son genre.
Aucun réservoir n’a été construit depuis 35 ans. Terry souligne qu’à Londres, l’opérateur Thames Water a versé 4 millions de livres de primes à ses actionnaires en 2026, malgré une dette de 18 milliards. « On ne devrait pas porter la responsabilité de prendre des douches plus courtes et de restreindre notre consommation quand les entreprises se versent des millions en bonus, en regardant littéralement l’eau fuiter des tuyaux ».
C’est là que j’ai supprimé mon compte, pensant participer à quelque chose comme un Grand exode dont on parlerait encore trois ans plus tard. Comme un con, j’ai sincèrement cru que ce blocage des médias serait la goutte de trop. Qu’on allait solidairement prendre nos clics et nos claques et quitter pour de bon le réseau social qui a ajouté le nombrilisme, le voyeurisme, la mythomanie, les standards de beauté inatteignables, la haine et la fraude à notre quotidien. Mais non.
Aux prises avec des problèmes financiers récurrents et des défis stratégiques à relever, l’Institut Pasteur se trouve en 1974 à la croisée des chemins. Tandis que certains s’inquiètent de son déclin annoncé, France Culture décide de tendre son micro aux décideurs de l’Institut, tout en rappelant ses missions et l’importance des recherches que l’on y mène, et en proposant des voies pour surmonter les difficultés.
Premier indice : de fortes odeurs, par exemple d’acétone, d’ammoniaque ou d’anis, cette dernière pouvant provenir d’une fabrique d’ecstasy. Autres signes qui doivent mettre la puce à l’oreille : fenêtres occultées, caméras en grand nombre et allées et venues de camionnettes à des heures douteuses.
Le texte se fait hacher menu, façon « Loi Avia », le conseil constitutionnel fermant toute possibilité, pour le gouvernement, de mettre un patch et de tenter sa chance au repêchage. L’interdiction, telle qu’elle est formulée dans la loi censurée, est bien trop générale pour être constitutionnelle. Si la protection des mineurs est un objectif louable, il doit se concilier avec la liberté d’expression, qui implique un droit d’accès à internet et aux réseaux sociaux. Les Sages valident ainsi l’approche du Sénat, qui visait à opérer une conciliation plus fine. Les sénateurs ne ciblaient que les fonctionnalités et les réseaux sociaux les plus problématiques, et laissaient une marge d’appréciation aux parents sur ce que faisaient leurs enfants.
Pourquoi …Paul-Eu-Gazette…?
En hommage à Gilles Vigneault…