Une poignée d’apps et c’est tout…
De l’incidence des abonnements !
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vieillir
Dans ma vie antérieure, je n’ai pas immédiatement fait le choix des applications qui survivent aujourd’hui sur mes écrans !
Du fait du passage progressif de nombreuses apps à l’abonnement — mouvement que j’ai fini par comprendre — je n’ai retenu que quelques indispensables.
Pour la majorité des apps (Drafts, iA Writer, Day One ou Ulysses…), de petites équipes et non la production de grands groupes.
Ce choix d’apps reste judicieux une grosse décennie plus tard, ma fille et moi en partageons certaines ; son frère d’autres…
Ma moitié est plus axée sur des abonnements informationnels partagés également avec toute notre petite tribu.
Ce faible ensemble d’abonnements est supportable d’autant que nous sommes rangés au rayon des inactifs, d’abomifreux retraités1.
Le tout avec modération…
Si je teste parfois quelques nouveaux produits, je préfère approfondir ceux à ma disposition qui évoluent régulièrement, s’adaptent aux dernières versions de macOS et iOS.
Effet bénéfique, mon iPhone s’en porte mieux car moins chargé, mes trois neurones itou. Corrolaire, nos finances ne sont pas outrageusement grevées par des réabonnements, renouvellements de noms de domaine ou l’hébergement des sites confiés à monarobase.

La question subsidiaire « quand est-ce que tu passes au 17 Max ou est-ce que tu attends le 18…? » est, de facto, superflue : toute ma tribu garde l’habitude d’user jusqu’à la corde nos biens à l’image de nos bromptons (le premier a trente ans…) ou de notre vieux jeep2…
Ma compagne et moi avons conservé l’habitude de nous contenter de l’essentiel après avoir assuré seuls le coût de nos études.
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Inutile d’épiloguer sur la pension de deux graphistes qui ont fermé proprement leur boite en 2013, faute d’un flux suffisant (…euphémisme !) de missions. ↩︎