Contemplatif et vocal
Des pauses pas si… biiiip
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Encore un truc1 que la super intelligence devrait difficilement nous retirer (…mais malheureusement un nouveau billet filandreux que vous pouvez vous garder de lire…!)…

Résumé : je viens de mettre fin à une note vocale d’une demi-heure.
Comme je suis un chouïa convaincu par le concept des notes vocales (…comme je l’étais naguère pour cette épatante révolution qu’est — toujours — le retour de l’écriture manuscrite sur iPad avec un Pencil…), je reviens donc sur mon obsession du moment et réalise quelques copies d’écran (…qui vont atterrir en fin de billet) précédé d’un unique cliché pour illustrer le contexte de cette prise de note vocale hors connexion.
Pour mémoire, l’iPhone ne pèse rien dans ma main, pas plus qu’un carnet en papier et un stylo ; ici, je n’ai pas besoin d’accessoire pour lui transmettre mes réflexions mezzo voice, pas besoin de hurler.
Pas besoin non plus de le regarder (!), juste ne pas laisser s’installer un silence de plus de 30 secondes sous peine d’interrompre l’enregistrement/transcription en cours…!
Bref, c’est exclusivement le paysage qui m’entoure que je regarde, notant au passage …celui d’un papillon…!
N’être plus connecté (…là, définitivement en zone blanche), me consacrer à la seule observation, écouter le ressac de l’océan, sentir le vent sur ma peau, la chaleur du soleil, découvrir la caresse incessante des vagues sur les rochers qui me font face, le ruissellement de l’eau qui se retire, déceler le scintillement de l’océan…
Mais …quel pied !
Certes, il me faudra corriger les scories de cette note brute, rabouter, assembler mes mots, étoffer ces idées, pensées.
Mais, pendant que je me parlais sans réserve, contemplant la scène sous mes yeux, une épatante sensation m’envahit, celle d’en faire partie par ma seule immobilité.
Je me sentais vivant, heureux !
Oui (rien à voir), je me suis souvenu en terminant ce billet que nous avions tous accès gratuitement au Dictionnaire de l’Académie française en ligne…
Bon, retour au vocal, je m’égare…

- Depuis Drafts, j’ai lancé cet enregistrement, cette dictée… hors connexion comme l’indique l’icône du satellite en haut à droite…!

- Pour illustrer, je finis par m’arrêter de dicter et la note vocale devenue texte, une note brute de décoffrage, s’enregistre comme fichier dans Drafts…

- Il me reste à la ranger dans un des nombreux workspaces (note à moi-même : prendre le temps dans le train qui va me ramener dans le Sud de nettoyer, simplifier, virer, poubelliser…)…
- En l’occurence dans le workspace2 Vocales (…original comme nom, non…?!)

- Explication : un appui sur le petit dossier violet (…deux copies d’écran plus haut…) dans la barre additionnelle de Drafts lance un script3 que j’ai bricolé en empruntant des bouts d’autres scripts codés par d’autres contributeurs…
- Dont ce panneau qui me demande juste de préciser quelle syntaxe employer pour le fichier…

- Après validation de mon choix, la feuille de style est utilisée et il me reste juste à insérer un titre, ici Mode Contemplatif…
Après un tel billet, ne pas s’étonner que ce blog soit désert…! Tiens, je devrais demander à l’IA de résumer ce billet…
Je déconne…
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ironie : Cause à ton smartphone… ou encore ici : Les notes vocales ne sont que des bribes ↩︎
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évoqué ici : Notes vocales sur Drafts puis dans Notes vocales, locale et Drafts ↩︎