Copies ou originaux
De bien mauvaises habitudes…
Rien ne m’agace plus que de découvrir un produit qui ressemble — comme c’est étrange — à un autre comme deux copies d’écran, allant quasiment jusqu’à usurper son nom et ses originales fonctionnalités. Remarquez que je citerais pas ici l’application clone, inutile de lui faire involontairement de la publicité. C’est en trouvant sa mise à jour ce matin que j’ai démarré ce billet — prétexte idéal à rester quelques minutes de plus sous ma couette alors qu’il fait –6°C dans ma pampa urbaine[1] !
Ainsi, bien que je l’emploie nettement moins que Byword ou Daedalus touch, j’apprécie l’environnement minimaliste de iA Writer que j’emploie sur Mac, iPad et iPhone.
Bref, ce matin — damned ! —, je tombe à nouveau sur une copie logicielle, certes astucieuse, qui emprunte énormément à iA Writer.
Mais, en même temps, qui blâmer ?
L’intransigeance du developpeur d’iA Writer qui a laissé les développeurs de son clone s’infiltrer dans l’Apple Store en proposant, certes, un produit assez identique mais — car il y a toujours un «mais» — plus riche en fonctionnalités (…comprendre, l’ajout d’un thème nuit et offrant la possibilité d’afficher d’autres polices de caractères…), options indisponibles sur iA-Writer…?
Bref, en décrétant de façon péremptoire de ce qu’il est bon pour l’utilisateur, le developpeur a laissé, de facto, le champ libre à des concurrents moins scrupuleux mais non moins performants.
Pourtant, la barre additionnelle qui s’adapte à la langue du clavier, c’est assurément iA Writer qui a été le premier a la proposer. La retrouver pompée sans le moindre scrupule est fort désagréable mais ce n’est pas au consommateur de s’en plaindre, juste à acquérir le produit qui lui donne plus d’options pour son argent. De plus, encore faudrait-il que le consommateur de passage sur iTunes soit au courant…
En même temps, on ne connait jamais les dessous d’une telle histoire. Ensuite, la barre additionnelle n’est pas un concept figé et limité à un seul produit, fort heureusement.
Néanmoins, c’est ici que l’on peut également se faire avoir. : j’ai acquis naguère des traitements de textes qui, sur le papier, semblaient être de véritables tueries.
Sauf que c’étaient essentiellement des tueries à fichiers !
Mal développés, c’étaient mes propres textes qui s’enregistraient avec difficulté — quand ils le pouvaient…! — sur le cloud (…même si je ne sous-estime pas la difficulté d’adapter cette option, ayant échangé avec les développeurs de Byword comme de Daedalus touch). Ou, carrément, l’application qui ne se lançait pas, etc. Bref, j’ai mémoire de quelques daubes fameuses qui me sont restées en travers de la gorge…!!
Ces prochaines semaines, mois, je peux vous annoncer — et sans être madame Soleil — l’arrivée de belles mise-à-jour. Sur les trois applications citées, deux vont évoluer de belle manière à ma connaissance.
Mais d’autres concurrents, tout aussi créatifs, s’annoncent comme Write for iPhone — de l’intérêt de l’insomnie vers 3 heures du matin…! Et empruntent à leur tour à d’autres concepts comme celui montré dans tyype, etc.
Bref, sachez que nous allons avoir le choix des armes pour rédiger nos prochains prix littéraires !
Mais en même temps, attention à ne pas perdre du vue l’essentiel : écrire et gérer un flux de notes pour les réorganiser en vue d’une unique publication.
Et sur ce plan, Day One comme Daedalus touch me semblent les mieux placés. Pour l’instant.
Billet écrit au départ sur iA Writer. Mais Markdownné et amendé sur Byword !
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Et 14°C dans ma piaule… ↩